HuHu ! PLUS DE DEUX MOIS D'ABSENCE !! Je crois qu'on n'a jamais vu cela ici... Mais j'ai un mot d'absence. enfin, surtout pour le mois de décembre, en fait. Disons que suite à une mauvaise chute dont les circonstance sont d'un tel ridicule que peu de gens autour de moi ont connaissance de la vérité vraie, je me suis retrouvée presque amputée d'une main.

Oui bon.. Presque. Disons une fêlure du radius, accompagnée d'une petite fracture au bout du même os. En plus de l'entorse qui va bien. Le tout sur le même poignet. Et le droit, bien sûr. Ce qui te facilite grandement la vie quand tu es droitière.

Ainsi, le moindre petit geste du quotidien devenait un calvaire: se faire un brushing, attacher son soutif, boutonner une robe... Je n'irais pas jusqu'à dire que je me suis trimballée à poil et coiffée comme un épouvantail pendant un mois, mais pas loin.

Et le plus dommage, c'est que quelques jours avant ce moment improbable où malgré moi je me suis retrouvée à faire un salto arrière avec réception poignet droit (vous noterez les prouesses que je suis capables de faire pour qu'on me remarque), hé bien j'avais été invitée à l'avant-première du film "Un jour mon Père viendra", dernière réalisation de Martin Valente (réalisateur que j'apprécie tout particulièrement), sorti la semaine dernière, avec Olivia Ruiz, François Berléand et Gérard Jugnot.

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Et je ne saurais que vous recommander d'aller voir cette petite perle de tendresse, qui souffle comme une vraie bulle d'oxygène. Le pitch en deux mots: un homme est à l'enterrement de son épouse, en Angleterre. Il trouve alors dans de vieux papiers de la défunte les lettres d'une petite fille, qui lui était adressées, et apprend ainsi qu'il était Père sans le savoir. Il retourne donc en France à la recherche de sa progéniture, qui n'est autre qu'une jeune femme sur le point de se marier et dont les relations avec son Père adoptif sont telles qu'elle caste un faux Père afin d'avoir le mariage le plus parfait qu'il soit.

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Je relis mon pitch et me rends compte que je raconte très mal... Si je dois résumer, c'est drôle et tendre, ce qui est tout de même la signature de Martin Valente, dont le "Fragile(s)" reste un des films chers à mon coeur. Je dois avouer que j'avais un a priori sur la prestation d'Olivia Ruiz, qui s'est en fait avérée réellement surprenante, incarnant totalement un personnage pourtant assez éloigné de son image habituelle.

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Je vous encourage donc à aller voir cette petite bulle de fraicheur.

Et concernant ma présence ici, on va tenter de revenir à la normale :-]