Salut les gens !

(Oui, vous pouvez faire des petits sauts de cabri sous coke pour marquer votre joie, je suis reviendue) (Youhou, quoi)

Un mois de silence blogostique, bloguesque, sur ce blog, et il s'en est passé des choses, pfiouuu... Et notamment un truc de dingue: j'ai fait de l'accrobranche. Je veux dire par là: j'ai joué à Jane, en sautant dans le vide accrochée à une liane. T'imagines même pas le défi pour moi.

Je t'explique.

Il s'agissait de passer une journée en forêt, histoire de faire comprendre à une poignée de blogueurs l'importance du bois dans notre vie. Et comme le blogueur, sorti de son Twitter et du 2.0 (3.0 ? Ah. Je ne sais plus très bien où nous en sommes) il a du mal à se concentrer, il faut trouver un truc ludique pour éveiller l'enfant en lui. On nous a donc fait faire de l'accrobranche (mais peut être a t on tenté d'en éliminer quelques uns parmi nous, nous ne le saurons jamais)

Alors commençons par le truc sérieux (je vais pas être longue, partez pas tout de suite). Tout cela était organisé par le PEFC. Kesskedonc ? Ben c'est un label de certification international, existant depuis 1999, dont l'objet est de garantir une gestion durable de nos forêts. Le tout basé sur les trois fonctions de celle ci: environnementale (préservation de la biodiversité, par ex), économique (exploitation du bois, notamment) et sociale (accueil du public). Ce qui est quand même rudement bien pour les poumons de notre jolie planète. Et vas donc voir le site du PEFC: c'est instructif et on entend des piou-pious.

Et à l'occasion de la sortie d'un livre sur "Le bois dans notre vie" (il y en a partout, en fait, du bois), nous voici partis en forêt, loin, là bas (mais sans tempête et sans naufrage)

Tout d'abord, il y a eu M. Julio (pas celui des Eglises, mais celui de la forêt), qui nous a expliqué plein de trucs. J'avoue, j'ai été surtout subjuguée par toute la faune sauvage que nous avons croisée: moustiques, oiseaux bizarres et surtout une énorme serpent prêt à nous attaquer (certes, il faisait la taille d'un spaghetti, mais quand on est femme, on sait que le serpent est fourbe, et ce depuis une vague histoire de pomme)

Julio_des_bois.jpg
(Monsieur Julio, nous racontant l'histoire de chaque arbre du Parc des Lémuriens) (le nom du parc n'a pas été choisi au hasard pour sortir des blogueurs, j'en suis sûre)

On a même vu la cabane de Line Renaud, sauf qu'elle était pas au Canada (des années que Line nous ment, je trouve ça pas très cool de sa part)

Cabane_au_fond_du_jardin.jpg
(A moins que ce soit celle de Cabrel, j'avoue avoir un peu décroché des explications) (en même temps, il n'y avait pas de cailloux)

Ensuite, on a enfilé nos baudriers et là j'ai compris que je n'étais pas une blogueuse mode. Parce qu'aucun couturier n'aurait osé faire un tel affront à mon postérieur, déjà bien mal en point. Je me suis donc fait une raison, acceptant le fait que blogueuse champêtre ça en jette quand même pas mal.

Baudriers__au_secours_.jpg
(Je suis donc à gauche) (se voir de dos est une expérience difficile à vivre) (je suis sous Lexo depuis que j'ai vu ce cliché)

A partir de là, nous avons grimpé aux arbres, traversé des tunnels, joué les Indiana Jones sur des passerelles que même pas t'imagines l'angoisse, sauté avec une liane sur un filet qui fut un vrai affront pour mes bras aussi épais que des ailes de poulet. Et on a bien rigolé aussi.

Et puis à un moment on a fait des AH et des OH, quand on s'est rendu compte que Superman était là lui aussi.

Superman_of_the_Wood.jpg

(On était tous un peu foufous, du coup)

Après une journée qui nous a bien crevé (autant te dire que la chemin en bus en retour était bien calme), nous avons découvert encore des trucs. Comme le livre mentionné plus haut sur le bois (où on apprend notamment plein de trucs sur les fûts de vin) (oui, je suis allée direct à l'essentiel), mais aussi des instruments qui paraît il, servent en cuisine.

Perso, j'avais pensé à un autre usage, mais paraît que je suis à côté de la plaque. Si vous avez une idée, je suis preneuse.

Poule_devant_un_couteau.jpg

(Oui, je ressemble à une poule devant un Rubik's cube) (T'imagines donc à quelle fréquence je cuisine) (on n'est pas rendu)

(Crédit Photos: Richard Ying)