Le bonheur, si j'veux
Par Miss Blablabla le lundi 18 mai 2009, - J'ai essayé pour vous! - Lien permanent
Mon cher ami lecteur, comme tu le sais, je suis partie une semaine en
vacances (désolée, je ne t'ai pas envoyé de carte) (pas le temps, et surtout,
autre chose à faire). Ok, cela fait maintenant 8 jours que je suis rentrée,
mais il m'a fallu ces quelques jours pour gérer mon holidays-blues (et la
montagne de taf qui m'attendait. et qui est toujours là, en fait).
Donc mes vacances. Comme tu le sais, mon ami lecteur (on se tutoie, hein ?),
je suis allée au Club Med de Kémer. Où est ce que c'est donc ? "Oh tu pars
en Bretagne ?" m'avait demandé mon boss avant mon départ... Non, c'est en
Turquie. Mais vu le temps qu'on a eu, il m'a porté la poisse, j'en suis
sûre.
Parce que... comment te dire... Kémer, nous y avions (oui, je suis partie
avec mon clan de
tortues) déjà été en septembre dernier. Nous avions eu alors super chaud,
presque on aurait prié pour un peu de fraîcheur. Ben du coup, en faisant la
semaine d'ouverture, on l'a bien eu, la fraîcheur.
Bon, je ne vais pas être mauvaise langue non plus: nous n'avons eu que deux
jours de pluie, et le reste: du soleil. Et puis faut dire que nous avons été
tellement bien accueillis, que le mauvais temps on ne l'a (presque) pas vu (et
que jamais au Kémer de Bretagne
tu aurais eu un accueil pareil). Je ne sais pas encore le pourquoi, mais un
ange a veillé sur nous, et du coup, nous avons eu droit au surclassement toute
la semaine. Les tortues l'ont déjà bien décrit, mais en deux mots, cela veut
dire massages, plus de temps pour profiter du dernier jours, déplacement VIP...
("vis ma vie de blogueuse influente") (ahahah) (ahem...)
Arrêtons donc de nous éparpiller et revenons-en au sujet: le Club Med de
Kémer. Sa réputation est un peu (beaucoup) fondée sur son soleil (déjà vu ci
dessus... suis un peu, merci), ses soirées animées (alcool et musique trop
forte), son apport dans la découverte et le rapprochement avec l'autre (le
cul), et la quantité non négligeable de sports à disposition (les femmes
russes le sport, pour de vrai).
Pour ce qui est des soirées animées, je dois avouer que j'ai plus fait ma
folasse que la dernière fois, ayant cette fois ci ma place réservée pour me
déhancher sur le bar de la boite. Je dois toutefois avouer que gigoter jusqu'à
plus d'heure, imbibée de vodka et perchée sur des talons de 10 cm, ce n'est
plus de mon âge. Je te dis pas ma gueule le matin, quand je me levais aux
aurores (que même le petits déj n'était plus servi...) (non, je te dis
pas...)
Pour ce qui est de l'aspect rencontre avec le mâle bipède qui a le couteau
entre les dents, on peut dire que je n'y étais pas allée pour ça. Et que ma
foi, cela tombait bien. Parce que je te dis pas la lose dans ce que j'attire
comme garçon: ssoit c'est du timide qui se cache derrière un numéro, soit c'est
Bernard Menez... Ok, je développe.
Pour l'histoire du numéro, ils sont bien organisé au Club: si t'as pas
réussi à choper tout seul comme un grand, c'est pas grave, il y a la soirée de
rattrapage. Celle où on te colle un numéro sur le buste, tu répères le numéro
de la (ou des) personnes que tu trouves alléchantes, tu leur laisses un message
dans le tableau prévu à cet effet, et avec un peu de chance, tu peux conclure
au rdv donné à 3h du mat sur le ponton du ski nautique (ou derrière le 2ème
arbre en sortant à droite, si t'as un peu plus le sens de l'orientation). Voilà
donc qu'au moment d'aller dîner, pef ! on me colle le numéro 190 sur le
torse. J'ai hésité à l'enlever tout de suite (j'étais pas venue pour ça, j'vous
dis) (et je ne suis pas qu'un numéro, bordel). Mais bon, autant jouer le jeu et
voir plus tard si je recevrais un message. La soirée se passe (on boit, on
chante, on danse la vie) et pis sur le coup de 2h et des brouettes, on réalise
qu'on a pas pensé un instant de la soirée à aller regarder si on avait un
message. Et là: un message m'attendait. Du haut vol. "Je veux un bisou de toi",
qu'il disait. Ou elle, d'ailleurs, parce que je ne sais toujours pas qui à ce
jour m'a envoyé ce message, la personne ayant simplement mentionné son numéro
(et j'ai eu beau mater les torses qu'il restait encore à cette heure là: il n'y
était point). Et vu l'heure à laquelle je l'ai découvert, c'était trop tard
pour répondre. Bref... j'étais tellement pas dans cette vibe là que j'ai même
réussi à foirer une soirée speed dating... (le boulet)
Mais ô joie ! Il y eu tout de même Bernard Menez. J'aurai du me douter
qu'un fiscaliste, c'était pas quelqu'un de drôle (ça se saurait, tout de même).
Alors donc il vient me parler. Bon il ressemble à rien, ça doit déjà être dur
pour lui, je vais lui parler gentiment, je n'ai aucune raison d'être méchante.
ERREUR FATALE. Parce qu'après, le Bernard (oui, parce qu'il danse comme B.
Menez, c'est dire la sensualité du spécimen...) il te colle aux sandales. Et
voilà que deux jours plus tard, il décide de m'accompagner jusqu'à la boite
(genre je sais pas y aller toute seule...). Je dis rien, Coupin et Coupine sont juste derrière, au
cas où j'ai des envies de meurtres, ils interviendront (ou pas).
Me voilà donc sur le trajet vers la discothèque, à longer les cours de
tennis, avec Bernard qui me cause escalade et autres trucs dont j'ai rien à
faire. C'était tellement chiant, que j'ai essayé de dire deux-trois trucs
drôles pour que ça devienne moins chiant: rien à faire, le garçon est premier
degré (oué, il cumulait, le pauvre). Alors j'ai appelé au secours mes deux
comparses (qui étaient toujours derrière moi): rien à faire, ces salauds ne
sont pas intervenus, malgré les signes très clairs que je leur faisais (tout en
essayant d'être discrète pour ne pas froisser le crustacé).
Putain, on n'a pas des vies faciles, hein.
Bref, si je dois résumer ma semaine à Kémer, oui ça a été le bonheur, parce
que j'étais avec des gens que j'aime, que même quand il a fallu compter les
gouttes de pluie, on s'est marré, que j'ai tout de même pris quelques couleurs,
que l'accueil VIP ça le fait grave (M. Thierry Orsoni, Directeur de la Com' au
Club: je suis fan de toi et de tout ce que tu fais) (tu recommences quand tu
veux), et qu'au niveau sport, je me suis bien éclatée cette année encore au ski
nautique (en haut à droite sur la photo).

(mais non, j'déconne) (t'es con, aussi)
Oui enfin, je note quand même que d'un point de vue séduction, j'attire
soit les blaireaux, soit les trop-timides-qui-se-cachent-derrière-un-numéro et
que du coup, je me pose deux/trois questions sur mon sex appeal.
Commentaires
Attention, je te regarde ;-)
"L-tz: l'homme qui jouait à L'âge de glace en boite de nuit..."
(hin hin)
(mais t'es quand même un grand malade, il y en a un qui doit être en position foetale dans sa baignoire depuis 10 jours)
Evidemment qu'on serait intervenus !! Pis on communiquait quand meme (on riait derrière et on disait quand y'avait pas assez de lumiere pour decrypter tes appels au meurtre)!!
Mathilde > Quelle crise de fou rire... :-]
C'est clair c'est dans le top 10 des "immanquables 2009" :D
tu as un sexe à pile ?
...
...
...
rhoooo p'tain j'ai honte de celle là. tellement que je ressors sans faire de bruit... chuuuuuuutttt
du sport? mais c'est maaaaaaal
Xav > Et si je te dis que j'en ai plusieurs ...?
cubik > Oué enfin du ski nautique, hein: t'as qu'à te laisser faire par le bateau... C'est pas super violent (sinon, tu penses bien... !)
Il faut surclasser qui pour ...
Non pardon
Avec qui faut coucher pour être surclassé au club med ? (si tu réponds Monette Fanchon, je me rétracte, bien entendu)
C'est un honneur pour moi que de rentrer dans le langage commun. J'avoue que ma classe naturelle n'est pas à la portée de n'importe quel clubiste, même méditerranéen.
B.
Fanny > "Mais j'vous jure Madame que je n'ai jamais couché avec un garçon !!"
Bernard (on peut s'appeler par nos prénoms ?) > D'autant que le clubiste en question, il aurait été bien infoutu de me chanter "Jolie poupée". Alors qu'avec ça, au moins, il m'aurait fait marrer !
ba ça je le savais !
Pour vous replonger dans l'ambiance Club Med
http://www.macase.net
Et le forum 2009, dédié au Fan de Kemer:
http://www.macase.net/forums/index....
T'as bien fait d'attendre un peu pour écrire... et j'ai bien fait d'attendre un peu pour lire : je viens de repartir en vacances le temps de lire ta note. Merci !
alors moi j'y comprends rien, keski fout Bernard Menez en Bretagne ? du ski nautique ? avec not' miss bla3fois négligemment jetée sur l'épaule droite ?... non non il est trop compliqué pour moi ce post là ;-)