Et se raccrocher aux brindilles...?
Par Miss Blablabla le mardi 17 mars 2009, - Je, Moi et ma petite personne - Lien permanent
Il se passe quoi lorsque tous nos points de repères foutent le camp ?
Lorsque ce que l'on pensait avoir construit et ce que l'on imaginait
construire, nous échappe ? Lorsque même notre phare s'éloigne vers un
autre port ? Lorsqu'on nous met sous le nez que notre situation, on a tout
fait pour l'avoir finalement ?
Lorsqu'on réalise qu'alors qu'on pensait poser des fondations, nous étions
en pleine déconstruction ? Sciemment...
Y aurait il un principe de Peter aussi pour ce qui touche l'intime, la
sphère la plus proche ? Finalement, ne montons nous pas un escalier qui
nous mène simplement au dernier étage de l'immeuble, d'où notre seule solution
est de se jeter ?
Et que fait on quand même les petites brindilles ne sont plus assez
solides ? A quoi on se raccroche ? Le plus courageux ne serait il
pas, finalement, de descendre l'escalier ? De revenir au point de départ,
à reculons, admettre que finalement, nous n'étions pas à la hauteur de nos
ambitions ?
Quand on est arrivé au sommet du principe de Peter de l'intime, il nous
reste quoi ?
Rien. Nous sommes bien d'accord.
Si ce n'est le constat que nous sommes au sommet de notre
incompétence.

Commentaires
Je crois qu'il est temps de sortir dans un endroit sympa et de savourer une pina colada avec une paille multicolore ;)
Seb
Je connais quelqu'un qui connaît Thomas Dutronc. Ouais tout le monde connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui... Mais style de rien mi-juin je peux te dégoter une occasion d'être assise dans la même salle que lui.
...
véridique.
seb > Je crois qu'il est temps, en effet !
Sabine > (même si aucun lien entre mon délire T. Dutronc et cette note) Oh ?! (mais bon, cela fait des années qu'il est en amour avec la même nana: elle doit être géniale cette fille !)
Ouais mais il fait beau dehors !
greg > C'est un tel évènement quand on habite Paris que du coup, je songe même à retourner aux racines...
J'ai lu 'On marche sur la tête' de Catherine Euvrard. Il y a un an j'avais le même coup de gueule qu'elle et lire son livre m'a rassurée et donnée de la pêche.
Lecteur de ce blog mais n'y déposant habituellement jamais de commentaires, j'ai beaucoup aimé ces lignes... elles témoignent tout autant des qualités de cœur et d'intelligence de celle qui les a écrit...
JPF > Merci... de lire mes bêtises et pour ce commentaire :-]