Plein de choses que j'avais envie de raconter ici... et puis... ben et puis le temps de rien. Plus ça va, pire c'est. Je me laisse absorber par le travail, dans l'ambiance rouleau compresseur qu'il peut y avoir en ce moment. Et quand je m'arrête, je me dis que c'est vraiment une vie de con, que dans l'absolu, ce n'est pas ça que je veux. Que les choses importantes, je passe à côté. J'ai peur du jour où je vais me réveiller pour constater que c'est trop tard pour vivre... Bref, laissons mes angoisses de côté. Je vais plutôt vous faire un petit résumé des choses de la semaine passée, hein.
Alors début de semaine dernière, j'ai eu la chance d'être invitée à découvrir la nouvelle égérie du parfum Trésor de Lancôme. Après Isabella et Inès, voici Kate.
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On ne va pas faire semblant: j'ai été très surprise de ce choix. Parce qu'à première vue, Kate Winslet ne correspond pas exactement à l'image glamour incarnée par Inès Sastre, beauté ibérique qui semble tout à la fois fragile (j'en connais quelques uns qui se sentent une véritable âme de protecteur quand ils la regardent) et en même temps si forte ( peut être la voix rocailleuse qui fait ça). Bref, Inès, et je dis cela pour avoir eu la chance de la voir de très près lors du dernier Trophée Lancôme, est une pure beauté, avec un port de tête de Reine et une féminité à fleur de peau.
Kate, disons le, à première vue, est sensiblement différente. Plus ronde, avec une image parfois bien plus "négligée" (merci les paparazzi qui ne lui ont pas fait de cadeau). Mais à bien y réfléchir, ce choix va bien au delà. La belle Inès garde tout de même une image assez lisse. Kate a plus d'aspérités. On parle là, tout de même, de l'une des meilleurs actrices de sa génération, qui ose prendre le risque de passer d'un blockbuster à un film d'auteur. Qui s'engage (cf notamment "La vie de David Gale", qui a une place de choix dans ma dvdthèque). Une femme qui à la trentaine, a su concilier sa vie professionnelle à sa vie de femme. Qui a su mener de front sa carrière mais également les graves problèmes de santé de son conjoint. Bref, de la pure gonzesse. Et finalement, je pense qu'on se rapproche des origines, et donc d'Isabella. On est alors moins surpris par ce choix. Et en toute honnêteté, faut attendre de voir la campagne, mais je pense que Kate Winslet a un pur potentiel glamour...
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Dans un autre style, j'ai eu la chance d'aller mercredi dernier à l'avant première à l'Entrepôt du film "Fragile(s)". Je vous en ai déjà parlé, mais cette fois ci ça y est: le film sort demain, mercredi 20 juin. Faut y aller. Martin Valente (le réalisateur au regard révolver) nous offre un film plein de tendresse, où plusieurs destins plus ou moins en perdition se croisent, s'entremêlent et se font du bien, beaucoup de bien. On sort de là un peu perdu, peut être parce qu'on se rend compte de nos propres failles, mais en même temps plein d'espoir. Parce que tout est toujours possible. Je ne sais trop que vous dire d'autre, à part qu'il faut y aller, que c'est beau, et que même vous pourrez directement le dire à Martin en laissant un commentaire sur le blog du film.
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Et on arrive à la fin de la semaine. Avec la mort de mon poisson rouge. Et ce n'est même pas la faute du chat. La disparition du sushi peut paraître débile, là, comme ça, mais n'empêche que ça m'a vachement fait de la peine.
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