I'm sorry for blaming you....
Par Miss Blablabla le mardi 27 février 2007, - Je, Moi et ma petite personne - Lien permanent
(A lire avec la musique. Qui s'écoute en cliquant sur Annexe)
Cela pourrait être l'histoire d'une fille et de son père....
Essayer de comprendre les silences, les incompréhensions. Cette distance
toujours plus grande. Ces choses, personnes, qui les ont éloignés. Au point de
devenir des étrangers l'un pour l'autre.
Thank you for all you've done
Forgive all your mistakes
Les années qui passent, sans que l'un ne parvienne à faire un pas vers l'autre.
Un seul. Ou des essais, râtés. Des messages qui se perdent sur un répondeur.
N'entendre que cette voix métallique.
Sometimes I wanna call you
But I know you won't be there
Se dire que tant qu'il n'y a pas de nouvelles, c'est que tout doit aller bien.
Chercher un moyen de faire comprendre à l'autre qu'au cas où, il y a quelqu'un.
Malgré tout.
Are you proud of who I am?
Cela pourrait être l'histoire d'une fille et de sa mère...
Voir ces jugements, incompréhensibles, qui s'installent. Creusent cet
éloignement, déjà sous-jacent.
Some days I feel broke inside but I won't admit
Tenter de communiquer, pour toujours finir en haussements de voix. Parce que
malgré leur amour l'une pour l'autre, la communication ne se fait pas. Ou de
manière si différente l'une pour l'autre. Comme un cri qui n'arrive pas à
sortir. Ne plus avoir la patience, ou de moins en moins.
Sometimes I just wanna hide 'cause it's you I miss
Laisser un mur se construire. Ne même plus essayer de l'escalader, voire de le
contourner. A quoi bon...
Mais cela pourrait aussi être deux soeurs, qui à tatons, doucement, parce
qu'il ne faut pas brusquer les choses, essaient de maintenir un fil. Si
fragile, mais bien là.
Toujours là.
And I've hurt myself by hurting you

Commentaires
Boooooooooooooooon!
On a le choix? C'est un QCM?
Je choisis l'option père/fille, avec le mur et tout ça, la pudeur que ça impose.
Bizettes, MademoisellA qui me colle aux murs.
Je sais pas quoi dire, alors des bises, tout simplement...
Tout pareil , mais avec un amour de frangin à la place .
le mur qui se monte... ou la corde qui s'élime. Ce lien qui semblait si solide et qui en fait, l'evidence se fait : disparaitra avec le temps.
Been there.
En fait, j'y suis encore.
Bon, moi qui vais voir un prospect dans une heure , tu me colles la méga patata là...
Je me suis gourer, j'ai cliquer sur Walk on the wild side...Ca le fait aussi ;-))). C'est drôle comme on est nombreux à vivre des choses semblables avec des gens différents (je ne suis pas sûr que le bon mot soit drôle mais bon...)... Tu m'as foutu le blues là...Une bizz quand même...
Ca va pas en c'moment, Miss ? Tu nous fais une nervousse braikdaone ?
Ca fait deux notes de suite (certes bien écrites et fort profondes) que tu nous ponds et qui font montre d'une p**** de pèche et d'un enthousiasme débordant...
Waow ! Elles sont vachement bien tes notes mais reprends toi ! J'aime venir par chez toi mais pas pour que tu me colles le blues pour 1/4 d'heure... Sans rire.
Allez, tchôbye Miss and take care ;)
Lol.
J'adore cette chanson... elle me prend aux tripes. Bah oui ... j'aimerais bien savoir comment s'appelle cette chose qui parfois se met entre deux êtres qui s'aiment, cette chose qui nous tient à l'écart, qui nous empêche de nous livrer, de nous toucher, et qui transforme nos désirs en non-dits. Quelle merde quand on se rend compte qu'il est trop tard, qu'il aurait suffit d'un mot, d'une attention pour faire voler en éclat ce mur de verre. Dans bien des cas, l'une des deux personnes possède la clé parce que pour se retrouver il faut bien qu'il y en ait UN qui fasse le premier pas. Il n'y a pas de fierté à avoir, parce qu'elle est complice de cette chose, il n'y a pas de principes à honorer parce qu'ils rendent ce verre opaque, il y a juste à montrer son Amour. Si tu es capable d'écrire cette note, c'est que tu dois posséder cette clé et que tu es capable de faire le premier pas. Demain sera sûrement un jour comme tous les autres si tu ne tentes rien, mais d'un rien il pourrait bien aussi boulverser vos vies...
Moi c'est pas le blues que tu m'as donné. J'ai lu ta note avec un sourire aux lèvres, peut être parce que je m'y suis retrouvée... je voulais juste ajouter que lorsque l'on devient à son tour parent - la reine mère c'est peut être moi ... oui mais avec des goûts vestimentaires différents... - on comprend que tout ça c'est de l'amour, certes mal extoriorisé, mais de l'amour quand même, et alors le dialogue revient.... Bises
Ness> T'as bien résumé l'idée... Bisous ma belle. (hin hin ! OUI !! C'est toi la Reine Mère !! en mieux fringuée, certes)
Hey babe, take a walk on the wild side!
C'est le "trop tard" qui est effrayant... penser toujours que le temps va trop vite et agir... facile à dire... le blues est tentant parfois, d'autant que l'après blues arrive toujours...
La chanson est finie... amitiés
:]