Je ne vous lis plus, donc je ne commente plus. Je n'ai plus le temps d'écrire ici, si ce n'est que de façon on ne peut plus aléatoire. A peine si je peux mater mes mails de temps en temps... Les journées passent vite, je voudrais plus de temps... Profiter des gens précieux qui sont autour de moi. Papoter tranquillement au téléphone, vous voir autour d'un verre, ou ne serait-ce que le soir en rentrant...
Tout est minuté: le temps dans la salle de bain, les minutes pour arriver au métro, l'heure du train pour arriver en temps utiles au bureau, là bas, en banlieue. La durée du trajet retour, l'heure limite à ne pas dépasser pour s'endormir et parvenir à se lever le matin. Le pire, c'est que ce que je fais me plaît, mais prendre le train, dépendre des horaires du Transilien, ça me déprime.

Ca y est, je suis un de ces robots qui me font pitié quand je les observe dans le métro. Réglés comme des horloges. Se déplaçant en troupeau comme des moutons.

Et oui, jamais contente.