... comme tant d'autres...
7h30: le réveil sonne. Je l'entends, je l'ignore, je modifie l'alarme pour un réveil à 8h, finalement.
8h: le réveil sonne pour la deuxième fois.
8h10: Aglaé vient me bailler sous le nez. Prise de nausée à cause de l'odeur de croquette au thon macérée, je me lève dans la précipitation.
8h12: Dans la cuisine. Bouilloire en route, Nescafé dans le mug (avec un sucre svp), je ravitaille la bestiole en croquette et eau. Parce qu'elle n'arrête pas de sauter partout en miaulant à la mort, genre ça fait 10 jours que je la fais jeûner. Alors que pour de vrai, faut quand même le dire, Aglaé, c'est un petit loukoum...
8h20: Sous la douche. Le shampoing dans les yeux ça pique, l'eau n'est jamais assez chaude, je me gèle en sortant de la douche. J'ai beau avoir mis la serviette sur le chauffage mural, elle n'est pas encore à une température convenable. Tant pis.
8h30: Ravalage de façade (y'a du boulot...), pendant qu'Aglaé essaie de fouiner dans les pinceaux, vient se frotter à mes jambes pour réclamer encore quelque chose: croquettes ? Câlins ? Coup de pied au derche ??
8h40: Café clope tartines devant l'ordi. Je mate mes mails (boite à la limite de la saturation... les responsables se reconnaîtront et feront pénitence), les blogs des proches, les mises à jour des annonces de job (oui, je continue de chercher, l'actuel job se terminant fin novembre, même que je ne suis pas sûre de tenir jusque là tellement c'est relou l'ambiance qui règne ici...). Et Aglaé qui vient en ronronnant sur mes genoux. C'est donc un câlin qu'elle réclamait.
8h55: Va falloir penser à se magner les fesses. Mug et assiette balancés dans évier, je me sèche les cheveux. Et me plante ensuite devant l'armoire. Et là, c'est le drame. Un peu comme une poule plantée devant un couteau: que faire ?
9h15: Finalement, j'ai trouvé un truc à me mettre sur le dos. Faut vraiment que je pense à préparer mes affaires la veille, comme ma Maman m'obligeait à le faire quand j'étais petite. Mais, déjà, je ne le faisais jamais. Je prétendais attendre "l'inspiration du matin". Déduction: le matin ne m'inspire toujours pas...
9h20: Suis dans la rue. Je dois être au taf à 9h30. Comme d'hab, je vais arriver pile poil à l'heure, après une course effrénée. Et encore une fois, je vais me dire sur le chemin qu'il faut se coucher plus tôt, et surtout, arrêter de décaler le réveil quand il sonne la première fois...