Bousculée. Par plein de choses. Un nouveau chemin professionnel à tracer. Un lieu de vie en mutation. De l'inquiétude. Pour certain(e)s. Essayer d'être présente. Au maximum. Sans être envahissante. Ni intrusive. Essayer de renouer une fraternité. Perdue depuis trop longtemps. Et endurer ce putain de silence. De celle qui me ressemble tant. Et pourtant... S'agiter comme un cabri, remuer beaucoup d'air. Contenir des larmes. C'est pour les gonzesses, les larmes. Essayer de trouver le sommeil, malgré le froid. L'angoisse. L'absence. Alors penser aux jolies choses. Ces amitiés toujours plus fortes. Mes soleils. Loin, mais là, juste à portée de téléphone ou de clavier. Ces autres amitiés plus anciennes, toujours si attentives. Ceux qui savent faire preuve d'autant de patience avec moi, mon silence. A Lui. Continuer d'être surprise. Par l'inattendu. La beauté. La quiétude. L'évidence. Me poser deux secondes. Oublier mes tourments, mes questionnements. Tout ce parasitage. Regarder l'essentiel. En voir la valeur. Et me dire, te dire que oui, je suis heureuse. Enfin.