Encore un week-end de passé... trop vite... Bilan: mon casque de moto volé (en même temps, il ne va plus beaucoup me servir, mais merde !), un plateau de verres de jus d'orange renversé sur mon "24h" (tâches résistantes, malgré nettoyage et crème passée avec tendresse... Je remercie le connard de serveur pour la petite montée de larmes de ce soir. Ok, ce n'est qu'un sac, mais la valeur sentimentale n'a pas de prix), de nouveaux visages croisés, fort sympathiques, des moments inattendus, de la douceur, ...
Et les éternelles angoisses et questions qui viennent envahir ma tête de piaf dès que quelque chose de bon m'arrive. Pourquoi cette éternelle peur ? Pourquoi cette incapacité à juste vivre au jour le jour, sans toujours imaginer le pire ? Pourquoi je n'arrive pas à canaliser tout cela ? A relativiser l'importance que je donne à ces angoisses ? ET POURQUOI TOUTES CES QUESTIONS A LA CON QUI VIENNENT SE RAJOUTER ??!?
Et pourquoi je blogue tout cela ? Sûrement juste parce qu'il faut que cela sorte, et que c'est plus facile toute seule devant mon ordinateur, à 2h du mat', un dimanche soir, quand je trompe mon sommeil, plutôt que de vive voix, devant toi, qui est concerné. Parce que malgré tout ce que je peux laisser paraître, je suis une godiche qui ne parvient pas à dire ce qu'elle a sur le coeur, même quand c'est joli. Parce que j'ai du mal à m'ouvrir, car j'ai toujours peur qu'on finisse par se servir de ma sensibilité contre moi. Parce que je ne veux pas embêter.
Parce que je suis une cruche, de toute évidence.