C'est dur de r(c)aliser qu'une chose que l'on d(c)sire (c)norm(c)ment n'arrivera jamais. Même si au fond, cela n'est pas bien grave, que dans l'absolu, cela ne change rien... Il n'empêche que les larmes sont l , prêtes sortir la moindre contrari(c)t(c), parce que pour le coup, on est un peu fleur de peau en ce moment. Alors qu'en même temps, on se dit qu'il y a bien d'autres et belles choses, tellement plus importantes qui nous attendent, peut être très bientôt... Mais il y tout de même ce go"t amer, cach(c) au fond de la gorge, bien pr(c)sent, et qu'il va falloir adoucir, faire passer. Parce que le renoncement passe aussi par l'acceptation des faits, de l'autre, des autres. Alors on attend, on attend que le temps fasse son oeuvre, parce que l'on sait que cela passera forc(c)ment, ou peut être est-ce ce foutu espoir qui nous souffle que les choses changerons forc(c)ment, avec le temps. Toujours ce foutu temps. Et ces fichues larmes prêtes bondir. Mais bon, pas d'inqui(c)tude. Après tout, ce n'est rien de grave.