Après un mois d’ao"t studieux, pass(c) bosser en int(c)rim dans une boite où tout le monde (c)tait en vacances, me voici ce matin partie pour ma dernière semaine en tant qu’int(c)rimaire avant la grande aventure d’un job dur(c)e ind(c)termin(c)e… Quelle ne fut pas ma surprise de d(c)couvrir que, dans mon cher m(c)tro où d’ordinaire (enfin, ces 30 derniers jours en tout cas), je pouvais m’asseoir pour lire tranquillement le pav(c) de Dan Brown Anges et D(c)mons(critique litt(c)raire du jour : ouai, pô mal), il y avait tout partout plein de gens, tous serr(c)s les uns contre les autres (est-ce utile de se tenir chaud avec un si joli temps?), unanimement en train de faire la gueule, malgr(c) la couleur pain d’(c)pice de leur teint…
Les revoil , les parisiens avec leur tête de chien enrag(c) l’heure des transports en commun, j’en ai même surpris un en train d’aboyer sur une maman avec sa poussette, et un autre levant la patte côt(c) des escaliers (bu trop de th(c) ce matin, de toute (c)vidence….).
J’avais comme l’impression que faire leur rentr(c)e les enchantait autant que le gamin crois(c) hurler dans la rue, tra(r)n(c) par une mère bout de nerfs (sa rentr(c)e + celle du môme, cela faisait beaucoup pour une seule et même journ(c)e…)
Bref, m'en fiche, qu'ils fassent la gueule, qu'ils se crient dessus, qu'ils pissent partout, qu'ils se tiennent tout coll(c)-serr(c) dans le m(c)tro, c'est pas plus mon problème: vendredi, je pars pour une semaine en vacances New York avec mon bel amoureux et mon prochain job, j'irai en v(c)lo....Niark niark!