JF in the City

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dimanche 28 novembre 2010

La dernière séance

A oué... Donc plus de 15 jours que je n'ai pas écrit ici...

(ça craint)

Bon alors que je vous raconte quand même ce que j'ai pensé du film évoqué dans la précédente note (oui, 'ai fait ma mariole en ascenseur, mais accessoirement j'étais là pour voir un film...). Il s'agissait de "A bout portant", le dernier Cavayé, qui avait précédemment réalisé "Pour Elle".

affiche_a_bout_portant.jpg

Le Synopsis ? Voyons ce que nous dit AlloCiné: "Tout va pour le mieux pour Samuel et Nadia : lui est bientôt infirmier et elle, attend son premier enfant. Mais tout bascule lorsque Nadia se fait kidnapper sous l'oeil impuissant de Samuel. A son réveil, son portable retentit : il a trois heures pour sortir de l'hôpital dans lequel il travaille un homme sous surveillance policière. Le destin de Samuel est désormais lié à celui de Sartet, une figure du banditisme activement recherchée par tous les services de police. S'il veut revoir sa femme vivante, Samuel doit faire vite..."

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Donc si je résume, le héros, qui est un homme ordinaire qui n'a rien demandé à qui que ce soit, se retrouve embarqué malgré lui dans une affaire criminelle et il a 1h25 pour sauver sa femme en 3 heures.

C'est vrai que résumé comme ça, cela le fait moyen. Sauf que là, c'est pas pareil. D'abord les acteurs: enfin Gilles Lellouche sort de son second rôle de bon pote un peu lourdaud. Roshdy Zem est magnétique (bon ça, on a un peu l'habitude, mais quand même). Gérard Lanvin est à contre emploi. Et tous jouent leur personnage précisément, avec humilité et vérité.

Ensuite il y a la photo et le montage du film: rien à redire, l'ensemble suit l'ambiance du scenario, le rythme haletant de l'histoire.

Enfin il y a l'histoire et son rythme, qui bien qu'elle puisse paraître, comme ça, à première vue, banale, est menée de main de maître. Outre ce que j'ai déjà cité ci dessus, notamment le très bon jeu des acteurs, le film se déroule à un rythme effréné. Dès les premières minutes nous sommes embarqués dans la course folle du personnage de Lellouche, au point d'être essoufflé avec lui, d'angoisser au moins autant que lui, de respirer à sa fréquence et d'avoir envie d'allumer une clope avec lui !

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Bref, vous l'aurez compris, j'ai aimé. Enfin le cinéma français nous offre un bons polars, sans avoir l'aspect torturé des oeuvres d'Olivier Marshall (que j'aime bien par ailleurs, mais qui a tendance à se copier lui même et à tomber, de fait, dans le manque d'originalité).

Je vous recommande donc vivement d'aller prendre votre grande claque mercredi dans les salles. A bout portant.

Je reviens dans la semaine vous parler de choses jolies qui sentent bon. Même qu'il y aura des cadeaux. Trop de la boulette !

jeudi 11 novembre 2010

En apesanteur (ou presque)

La vie nous offre parfois ces moments uniques, hors du temps...

Il y a quelques jours, j'étais invitée à une projection, dont je vous parlerai d'ailleurs très vite. La soirée a débuté par un charmant cocktail, avec son lot de petit bavardages autour de bulles alcoolisées, au 8ème étage de l'immeuble. Jusqu'au moment où il nous a fallu descendre au rez de chaussée pour rejoindre la salle de projection.

Comme vous pouvez l'imaginer, petit attroupement devant les ascenseurs. L'un deux s'ouvre, deux hommes y pénètrent et invitent les convives à descendre avec eux. Occupée à récupérer ma veste, je ne fais pas très attention, jusqu'au moment où je me me retrouve devant l'ascenseur et décide d'y monter.

C'est alors que je lève le nez et réalise que le deux hommes dans l'ascenseur sont en fait deux charmants éphèbes (*) souriants, m'invitant à les rejoindre. L'ascenseur est grand, nous serons bien à trois.

Là, tout a fonctionné au ralenti. Dans ma tête, j'entends la voix de Barry White qui commençe à susurrer "It feels so good, You lying here next to me, Oh, what a groove..."

Je rentre mon ventre, courbe l'échine et fais pointer mes seins. Je sens que je vis un moment hors du temps, une véritable tension sexuelle monte entre les deux charmants éphèbes et votre dévouée. Je sens une petite brise soulever ma robe légèrement et faire onduler ma crinière. Je baisse les yeux et souris. Je sens le charme agir et je le laisse faire. C'est chaud, c'est bon. Ma main droite ramène mes cheveux derrière mon oreille, dans un geste timide et séducteur. D'un pas délicat et léger je monte dans l'ascenseur.

... Cette saloperie d'ascenseur qui se met alors à sonner. Genre volume au maximum.

"BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP"

En langage ascenseur, cela signifie "Vire ton gras du cul d'ici, connasse".

(C'est tout)

(*) Bon en vrai il s'agissait de Vinvin et d'un autre homme que je ne connais pas, il n'y a pas vraiment eu de tension sexuelle ni de brise légère dans mes cheveux, mais j'ai donné la priorité aux besoins narratifs (hin hin)

vendredi 5 novembre 2010

Lettre ouverte à Boris, de chez Desigual

Petit rappel: Mardi 2 novembre, je publie une note intitulée "Tweet or Twit ?". Le Mercredi 3 novembre, je vois une déferlante de commentaires débouler sur cette note. Des commentaires tous très enthousiastes, de personnes qui de toute évidence n'ont jamais lu mon blog. Premier réflexe: je pense à du Spam. Surtout quand je vois que certains commentateurs évoquent la marque Desigual. Suite logique: je ferme les commentaire et fais une mise à jour sur la dite note, précisant que je n'apprécie pas que mon blog soit pris pour une tête de gondole à mon insu.

Et voilà que hier soir, 4 novembre, je reçois un mail de Boris, de chez Desigual (sans trop savoir ce qu'il y fait, mais bon), m'expliquant le pourquoi du comment. Voici le mail:

"Bonjour missblablabla,

Comme tu t'en es rendu compte ton article de blog « Tweet or twit » a été depuis hier l'objet d'un flashmob digital de la part des fans de Desigual dans le cadre du concours Happy Hunters. L’idée était de répandre l’allégresse sur Internet en faisant connaître à nos fans les blogs que nous estimons de qualité.

Nous espérons que cette invasion de commentateurs n'a pas perturbé le bon fonctionnement de ton blog et que nombre de nos fans deviendront des lecteurs assidus de ta prose.

Et parce que nous voulons vraiment que tu sois HAPPY aussi nous t'offrons le vêtement Desigual de ton choix à choisir sur le site www.desigualhappyhunters.com à partir de mercredi 10/11. Envoie-nous une copie d'écran de celui que tu as choisi avec la taille ainsi que ton adresse et nous te l'expédierons au plus vite.

Si tu as la moindre question sur la campagne n'hésite pas à me contacter ou à jeter un oeil sur la vidéo de présentation : http://www.youtube.com/watch?v=-k7O3H-FNas

Amicalement,
Boris.
Desigual"

Et voici ma lettre ouverte en réponse à Boris:

Cher Boris,

Merci pour ton mail (tu me tutoies, j'en fais donc de même... Nous sommes jeunes, nous sommes foufous, c'est le web 2.0, soyons donc familiers quand bien même nous ne nous connaissons pas). Merci pour ton mail, donc, bien que je regrette qu'il m'ait été adressé au moins 24 heures trop tard.

Je t'explique.

Tu me dis que Desigual a organisé un "flashmob digital" pour ses fans, sur des blogs considérés "de qualité", dans le but de répandre l'allégresse.

Je trouve ça super que les gens soient heureux, qu'ils le disent, le partagent, génèrent de l'amusement et un peu de folie. En revanche, que l'on prenne mon blog en otage, cela ne génère chez moi aucun sourire ni amusement particulier.

Pour parler un peu sérieusement, d'un point de vue juridique, tu n'es pas sans savoir que je suis responsable du contenu de mon blog. Civilement et pénalement. Cela parait donc logique que je surveille ce qu'il s'y passe et que je contrôle les commentaires qui y sont déposés. Et c'est donc logique qu'il est hors de question que ce contrôle m'échappe, étant seule responsable légale.

Donc qu'une marque prenne l'initiative d'organiser un "flashmob digital" (personnellement, j'appelle ça du spamming, ce dont tu dois bien avoir conscience, me demandant si cela n'a pas "perturbé le bon fonctionnement" de mon blog) sur un ou plusieurs blogs, sans prendre la peine de prévenir en amont le(s) blogueur(s) concerné(s) et de recueillir leur accord, est tout simplement un manque de respect basique mais également la démonstration du peu de considération qui est accordé à ces blogueurs que vous considérez être "de qualité".

Par ailleurs, je trouve déplacé dans ton mail que tu vantes la possibilité que les Fans de Desigual deviennent, grâce à cette opération marketing, des "lecteurs assidus de (ma) prose": si mes statistiques ont en effet eu une érection le jour de ce spamming et bien que je ne tienne aucunement rigueur au Fans de la marque qui ont, tout comme moi, été utilisés à des fins mercantiles, je ne cours pas après un nombre de pages vues et ne tiens nullement à augmenter mes statistiques par tout moyen. Et encore moins à mon insu.

Enfin, concernant le fait que Desigual veuille que je sois "Happy" en m'offrant un vêtement de la marque, je me dois de décliner cette proposition, que je trouve insultante. Non pas que je n'aime pas les vêtements de la marque, bien au contraire: jusqu'à ce jour, j'en appréciais les collections.

Mais en aucun cas je ne saurais accepter qu'une marque me croit suffisamment vénale et sotte pour accepter que l'on spamme mon blog et que l'on détourne le support dont je suis légalement responsable à mon insu "en échange" d'une fringue.

Tu constateras donc, mon cher Boris, que je suis loin d'être happy. Et si j'ai souhaité faire une réponse publique, c'est tout simplement parce que je tenais à dénoncer haut et fort les agissements de certaines marques peu scrupuleuses et peu respectueuses des blogueurs.

Sur ce, je m'en vais retourner à mon cours de machramée et te souhaite une très belle fin de semaine.

Miss Blablabla

mardi 2 novembre 2010

Tweet or twit ? (*)

(oué, et pas "Trick or Treat" qui certes, était de saison encore avant hier, mais est déjà à la ramasse le 2 novembre)

Bonjour les gens ! Pour ceux qui ont un peu suivi (ils sont trois, je les ai comptés), j'étais ce week end dans mon Sud natal. Et on peut dire que j'ai bien choisi mon moment, puisqu'à la capitale il faisait beau et bon, tandis qu'en bord de Méditerranée, c'était un peu tempête, pluie, début d'inondations, alerte Orange sur le département... Bref, on m'avait réservé un bon accueil. J'étais toute en joie contenue.

En plus, il y avait Mike Brant dans la télé des parents et ça, ça te change ton rapport aux fenêtres.

(je sais, ce n'est pas du meilleur goût, mais je me suis mise -encore- à la diète, et c'est pas fait pour me mettre de bonne humeur)

Et pendant tout ce temps là, j'ai gardé un oeil sur Twitter et je dois avouer que tout cela m'a laissé perplexe (Twitter, pas Mike)

PARENTHESE EDUCATIVE A L'USAGE DES NON INITIES: Keskedonc que Twitter ? Ben c'est un réseau social, comme on aime à les nommer, qui te permet d'envoyer des petits messages (140 caractères maxi) à la communauté des gens qui ont décidé de te "suivre" et qui te permet toi même de "suivre" des gens pour connaître leurs petits messages à eux. Ces petits messages, qui apparaissent sur ta "Timeline", peuvent comporter des liens, des photos mais avouons le, rarement ils ont une portée philosophique (format oblige) (genre...). Et les gens peuvent se répondre et/ou faire suivre les informations. C'est un peu foufou.
On peut aussi s'envoyer des DM (Direct Message) entre personnes qui se suivent, ce qui reste un bon moyen de drague et autre proposition de t'envoyer un taxi te chercher (certains draguent le couteau entre les dents) (oui donc il y a des crevards partout, quoi)

FIN DE LA PARENTHESE EDUCATIVE

Je disais donc, perplexe. Parce que c'est comme pour tout: quand tu n'es pas dans le jus, tu y vois plus clair sur plein de trucs. Et c'est là que je me suis rendue compte que Twitter, c'est un peu comme un grand bocal avec plein de poissons dedans, que chacun mène sa vie en se préoccupant plus ou moins de ce qu'il se passe à côté.

bocal.jpg

Parce qu'en vrai, on est curieux, voire un peu voyeur de ce que l'autre décide de partager, mais grosso merdo, sa vie, on s'en fout. Rares sont les gens qui réalisent l'absence de quelqu'un sur sa TimeLine, sauf peut être au détour d'un malentendu.

Donc un grand bocal. Que quand il y a une nouvelle/un gadget qui sort, pouf pouf, tu as le grand bocal qui s'agite et les petits poissons qui se mettent à nager dans tous les sens, tout affolés. Exemple: la mort de Michael Jackson. Tout le monde sur Twitter regrettait la disparition de Farah Fawcett (enfin, surtout les hommes, qui y voyaient le fantasme de leur adolescence) et blam ! MJ passe l'arme à gauche.Et là, c'est devenu la grande panique sur Twitter. Tout le monde y est allé de son exclu, de son clip In Memoriam, de sa blague vaseuse...

Un tsunami dans le bocal.

Tu vois le topo.

Personnellement, je suis sur Twitter en profil fermé. Ce qui en soit est déjà un paradoxe: je veux bien communiquer, échanger, mais faut faire partie du carré VIP. C'est n'importe quoi, je sais, mais mes contradictions sont mon Moi et mon Moi emmerde ceux à qui cela déplait (la concession n'est définitivement pas son truc)

J'ai à chaque fois bien du mal à comprendre pourquoi les gens veulent me suivre: mes tweets génèrent une certaine fierté de ma part quand il sont du niveau blague Carambar. Ou alors je commente des petites choses qui m'arrivent au quotidien, voire j'invente des trucs, j'extrapole, je m'invente un univers (c'est souvent plus drôle) et je ne vois pas en quoi cela peut intéresser les gens... Ce que je veux dire par là, c'est que c'est PIRE encore que les conneries qu'on trouve sur ce blog.
Vous voyez le niveau, quoi.
Bref, il y a du vrai (un peu) et de l'imaginé (beaucoup) mais les gens ont l'air de globalement en rire. Alors c'est plutôt cool (oui, ne me demandez pas la finalité du truc pour moi, je suis bien incapable de vous répondre, à part de dire que c'est cool quand les gens rient parce que je twitte qu'à la vue d'un beignet de courgette, je me suis écriée "Il a frit, il a tout compris" ) (voilà voilà...)

Bref, tout ça pour vous dire que ce week end, je me suis rendue compte que ma TimeLine Twitter, c'est un bocal, dans lequel nagent les petits poissons que j'ai choisi. Parmi eux, des gens que je connais en vrai ou pas, des marketeux, des juristes/avocats, des journalistes, des choupis, des gens connus, des beaux gosses, des thons, une morue et même une sardine et une Mme Bulot. C'est dire la variété des espèces.

Quand je veux, je peux aller regarder ce qu'il se passe dans le bocal, sans qu'on me voit. Quand je veux, je peux l'ignorer, aussi longtemps que je veux, les habitants n'ont pas besoin de moi pour se nourrir (et donc survivre). De temps en temps, je peux aussi soulever le couvercle et faire une "Coucou".

En fait, je me sens un peu comme un big brother. Et il y a autant de big brother que de personnes sur Twitter. Tout ce petit monde tourne en rond, s'observe, s'ignore, se raconte qu'il boit l'apéro avec un tel, qu'il est à l'Apple Store, dans une cabine d'essayage (en envoyant la photo à ses followers pour l'aider à choisir sa robe de bal), au resto (photo des plats à l'appui), à la plage (cliché des orteils devant un océan bleu turquoise), partage une musique avec un lien Deezer, envoi un lien YouTube d'un clip des années 90's, pose des questions en direct à l'invité d'une émission de radio...

Toutes ses vies se croisent, s'entremêlent parfois, des vraies amitiés y sont nées, d'autres s'y sont perdues. C'est à la fois magique, addictif et terriblement effrayant.

Après, reste à savoir QUI est vraiment Big Brother ?

(je vous dis pas comment je suis angoissée)

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(*) Quand tu vas sur Google Traduction, Tweet = gazouillement et Twit = crétin. Hihihi.

MISE A JOUR: Bon a priori cette note est victime de spamming en masse. J'ai donc fermé les commentaires. Je suis chez moi ici, on ne prend pas mon blog pour une tête de gondole, hein (m'énerve...)

samedi 30 octobre 2010

Sans préméditation (ou presque)

J'ai des envies de meurtre.

Un truc un peu compulsif. Je crois que cela à voir avec le fait que je passe le week end chez mes parents et qu'à l'instant où je vous parle, la Reine Mère chante du Mike Brant après m'avoir imposé la soirée télé de Patrick Sébastien.

(Oui Patoch, au grand risque de te faire de la peine, je ne t'aime pas trop trop) (tu fais saigner mes oreilles et mes rétines, c'est un peu relou)

Vous imaginez donc l'horreur de la situation: prise entre mes deux chers parents qui ont une légère tendance à m'infantiliser (alors que bon, à 24 ans, c'est bon quoi !) (oui j'ai 24 ans. Et demi) (je vous emmerde), le département est en alerte orange donc c'est pas trop top pour aller se balader et profiter de l'air iodé méditerranéen (j'ai bien choisi mon week end), sans compter le pompom: les aléas de la SNCF, grâce auxquels mon retour dans la capitale reste encore du domaine de l'incertain.

Manquerait plus que l'un de mes géniteurs décide de me réveiller demain avec du Francis Lalanne.

Ou pire encore: veuille m'offrir la garde-robe de Larusso (version "chanteuse sur le retour qui porte des robes-mouchoirs") (oué ok, la version 90's n'a rien à lui envier, en fait)

Je sens le taux de compassion augmenter sensiblement dans mon lectorat.

Et j'ai envie de dire que ça tombe bien. Parce que dans aujourd'hui à peine plus de deux mois, je vais fêter mes 25 ans.

Je sais, c'est fou. Hier encore, nous faisions des pâtés de sable et déjà, nous voici adultes.

Ou un truc du genre.

Bref, tu compatis à mon week end. Ca tombe bien, rapport à mon anniversaire, donc.

Alors si tu m'aimes, ami lecteur, envoie moi des sioux. Pour que je puisse m'offrir un joli cadeau. Ou alors mieux, cotisez vous et faites moi une surprise !

Oui, j'adore les surprises. Et si par hasard vous pouviez m'offrir le Kelly So Black de chez Hermès, vous seriez sooooo choupis. En plus, vous z'avez vu comme je suis cool, je vous préviens drôlement à l'avance !

hermes-so-black-kelly.jpg

(c'est fou, la chute de cette note n'était mais tellement pas calculée !)

Sur ce, je vous laisse, y'a Gilbert Montagné qui chante chez Patrick Sébastien et la Reine Mère souhaite que j'aille danser avec elle au milieu du salon...

(Piquez moi)

vendredi 22 octobre 2010

Hasards et coïncidences (... Stupeur et tremblements ?)

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Bonjour les gens ! Tu y crois toi, qu'hier encore, Le Tombeur me disait que j'écrivais pas beaucoup par ici ?!

Oui. Bon.

C'est pas totalement faux.

Mais tu vois, ami lecteur, j'ai un vrai métier et même si j'adore entertainer mon public ici, ben c'est pas ça qui me fait bouffer, hein. Ni qui fait beaucoup vibrer mes neurones, soyons francs. Parce qu'on n'est pas non plus ici pour réfléchir au sens de la vie. Ou alors, on fait genre qu'on n'est pas là pour ça, mais des fois, si, un peu.

(je sens que je t'ai perdu en cours de route)

Alors je viens te donner des nouvelles. Histoire que tu sois rassuré. Et en attendant une note avec un vrai sujet. Et qui fasse genre "on sait structurer les choses (des fois)".

(ahah)

Alors 1ère nouvelle: Je vais bien. Un peu fatiguée par manque de sommeil. Mais globalement, je danse la vie, je chante la vie. Ou un truc du genre.

L'autre nouvelle: Je n'ai pas gagné le concours Listerine.
(Ooooooooooooh.....)
Je sais, c'est fou, mais c'est comme ça. Alors un grand grand bravo aux trois gagnantes, parce qu'elles le valent bien, que leurs photos sont très belles et qu'avec une telle victoire, on ne peut que s'incliner et applaudir de ses deux petites mains (Elles, au moins, elles ont un public qui les soutient) (je dis ça... JE DIS RIEN !!) ;-]

Encore une autre nouvelle: Samedi dernier, j'ai drôlement bougé mon booty, dis donc ! M'en suis allée avec une bande de jeunes très Veteran Friendly de l'attitude à ma première WAT90s. Et ben c'était trop de la boulette ! Toute cette musique de mes années fac, c'était bon, ça fait du bien. Au point qu'à la prochaine, j'embarque ma copine Morue avec moi. On verra bien si la bande de jeunes sera encore Veteran Friendly de l'attitude (j'ai un doute) (les jeunes sont souvent un peu ingrats). Et ce sera l'occasion de vérifier si ma hanche bionique tient mieux le coup cette fois ci.

(Ma vie est une aventure, t'as vu ça ?)

Quoi d'autre ? Ah oui ! Ce soir je suis retournée voir mon pote César qui fait son stand up (rappelle toi, j'en ai parlé là). Avec d'autres blogueurs, qui ne le connaissaient pas, donc. Ben dis toi qu'il ont aimé ! Ils se sont marrés comme des baleines, ils ont applaudi, ils sont ressortis de là avec un grand sourire et la pêche... J'en déduis que mon enthousiasme n'a rien à voir avec le fait que je connaisse César depuis la fac. C'est juste qu'il a du talent, bordel ! Courrez donc le voir ! Quand il sera célèbre, vous pourrez dire que quelque part, c'est un peu grâce à vous aussi ;-]

D'ailleurs, en rentrant du pestacle, j'ai pu constater à quel point le hasard aime jouer avec nos nerfs. A un feu rouge. Et d'en déduire que sans être rancunière, il y a des choses que je suis bien incapable de pardonner. Et que le passé doit rester là où il est: loin et révolu.

AH SI !! J'allais oublier ! Enfin le chauffage a été allumé dans mon immeuble ! Je te raconte pas le bonheur, après une semaine forte en émotions. Mes pieds retrouvent une couleur rosée, après avoir viré au bleu à plusieurs reprises.

Et pour conclure: on se pose une question métaphysique par ici: et pourquoi pas changer de coupe de cheveux ?

Je sais, ça vous décoiffe.

(Autoroute du rire)

(Roulements de tambour)

(Sous vos applaudissements)

014.JPG
(oui, mon oeil gauche converge moins bien que le droit. C'est parce qu'il diverge. L'orthophoniste n'y est pour rien, c'est l'orthoptiste qui n'a rien pu faire) (*)

(*) Jeu: sauras tu retrouver le jeu de mots très English Blazer ?

vendredi 15 octobre 2010

Let's talk about boobs

(Dis donc, c'est qu'on deviendrait presque bilinguish ici !)

Bon causons un peu de choses sérieuses. Comme vous n'êtes pas sans le savoir, le mois d'octobre est le mois de la lutte contre le cancer du sein. Je suis femme, je me sens donc bien évidemment concernée, même si médicalement, je ne suis pas exactement un modèle, rechignant toujours à aller voir le Docteur (non, n'aies pas peur), que ce soit pour un simple rhume que pour des trucs plus important.

(je suis d'un con... je sais)

Il n'en reste pas moins que le cancer du sein, tout aussi dramatique que toute autre forme de cancer, touche le symbole même de la féminité et de fait, interpelle peut être plus les sensibilités.

Pour avoir malheureusement eu l'occasion d'observer, même de loin, ce que c'est que de lutter contre ce mal, de le vaincre mais avec des effets collatéraux psychologiquement violents, un corps amputé et enfin, longtemps plus tard, reconstruit, je ne peux rester silencieuse.

Alors je profite de mon blog pour vous rappeler que la lutte contre le cancer c'est aussi et peut être surtout, la prévention. Plus le cancer est détecté tôt, plus il y a de chance de gagner la guerre.

Donc les filles, il est essentiel de surveiller attentivement les modifications de votre poitrine: toute nouvelle grosseur, au sein ou à l'aisselle, tout modification de la forme ou de la taille de vos seins, tout changement de l'aspect de la peau du sein ou de l'aréole doivent être signalés à votre médecin.

Par ailleurs, votre gynéco doit procéder au moins une fois par an à une palpation.

Et pour des informations complètes, parlez en avec votre médecin et n'hésitez pas à aller sur le site dédié www.cancerdusein.org

Et dans la prochaine note, on recause futilités, parce que c'est quand même ce que l'on sait faire de mieux par ici :-]

cancer-sein-tumeur.jpg

(Mise à jour : Le précédent cliché illustrant cette note a été retiré. L'objet est de faire prendre conscience, pas de permettre aux relous de se rincer l'oeil et de faire des commentaires, par mails, sur Twitter, à la con. Et quant à savoir qui a posé pour cette photo, dont je suis l'auteur, raison pour laquelle il n'y avait pas mention de "Crédit Photo": peu importe, c'est pas l'objet, c'est pas le sujet. Elle trouve juste dommage que ce cliché, dont la pose était réfléchie et avait un sens, fasse de l'ombre au sujet abordé. Donc, d'un commun accord, on l'a supprimé.)

dimanche 10 octobre 2010

Desperately seaking the night bite enigma

Sur Twitter, le facétieux David Abiker me lance une patate chaude. Ou un défi, je ne sais pas bien. J'en comprends seulement qu'il y a une sorte d'énigme autour d'un titre "Bite de nuit". J'en déduis que je suis censée chercher quelque chose.

Sauf que quand on est blonde, un défi à demi mot, sans même une idée de ce qu'on gagne si on le relève, ben ça fait un peu léger niveau compréhension.

Alors je fais comme pour tout. Je googlise. Oui, je fais ça pour tout: un entretien d'embauche: je googlise la boite. Un homme me demande mon 06 en vue d'un tête à tête (et plus si affinités): je le googlise. Et donc quand on me lance un défi sur un titre-énigme: je googlise le titre-énigme.

Je dois avouer qu'avec "bite de nuit" en recherche gougueule, on tombe sur des trucs qui font un peu saigner les yeux.

Étant une jeune femme prude (QUI A RIGOLE ???), j'ai plutôt pris l'option réflexion pour trouver la solution à cette fichue énigme.

Oui, moi. Qui suis blonde. Et tout ça un dimanche en plus. REFLECHIR. J'ai décidé que ce serait mon Koh-Lantah et je me suis mise au brainstorming. Autant vous dire qu'on a frisé l'hystérie collective par ici. A moi toute seule, oui.

Donc, installée sur mon canapé, la tête en arrière pour que les idées remontent plus vite, j'ai commencé à phosphorer.

1ère chose qui m'est venue: l'angoisse que mon père, le jour où j'écris une note avec le mot "bite" partout dedans, rompe notre pacte et lise mon blog. Autant te dire qu'avec mon éducation judéo-chrétienne et mon image de fille parfaite aux yeux de son Papa, j'ai eu une poussée d'angoisse pas possible.

Pour évacuer cette idée, j'ai secoué la tête très fort. Ce qui provoque une migraine d'enfer. Surtout quand tu te cognes la tête contre le mur qui est derrière. Et que ça ne va pas en s'arrangeant quand du coup, ton nez se met à saigner.

(Merci David pour ce merveilleux dimanche. Merci. Mille fois)

Bon, il fallait recommencer du début. Après avoir ouaté mes naseaux et ainsi transformé mes sinus en champ de coton, que presque ça négrospiritualisait dans mon pif, j'ai repris place sur mon canapé. Je vis dangereusement, je sais.

Recommencer donc.

"Bite". "De". "Nuit". Réfléchir ainsi m'a tout de suite fait penser à l'un de nos grands classiques du cinéma d'auteur français. "O.D.I.L. Mais que cherche à dire le tueur ?"

Là, j'en suis arrivée au fait que les voies de la réflexion et les chemins détournés de notre subconscient sont impénétrables.

"Impénétrables"...? Non... Rien.

Revenons au sujet de notre énigme. Parce que là, je me rendais compte des limites de ma blonditude. Cela commençait à me déprimer cette histoire. Au point que j'en étais à deux doigts d'écouter du Vincent Delerm et glisser ma tête dans le freezer de mon frigo. Je n'ai malheureusement pas pu aller au bout de mon idée: un freezer de frigidaire de célibataire, c'est beaucoup trop petit.

Ah ça ! On n'est pas aidé.

Alors je suis retournée à mon premier réflexe. Gougueule.

Et là, j'ai eu la révélation. Oui, dans la lumière blafarde de mon écran, j'ai enfin trouvé ce qu'étais l'énigme de la "bite de nuit".
C'est un truc qui nous vient des anglais. Bon ok, faut être fluent, mais on y est. Faut dire qu'à force de ne coucher qu'entre gens du même sang et à ne pas quitter leur île, ils sont un peu tordus, ces gens d'outre Manche.

Bite_de_nuit.jpg

Même que la bite de nuit (même tardive) est à 5.95£. Ils ne font jamais rien gratuitement, les rosbifs.

Je crois que je la tiens, notre énigme (en tout bien tout honneur).

Source Photo

jeudi 7 octobre 2010

Votez pour la bouche la plus glamour du web (moi, donc) !!

Hola los aficionados !

Bon, soyons clairs tout de suite, je vais vous demander quelque chose. Oh, rien de bien compliqué ni de chronophage: juste ça va vous prendre 2 secondes chaque jour pendant deux petites semaines (une paille, quoi).

De quoi parle t on Maryse ?

Il s'agit de me faire gagner le concours de la bouche la plus glamour du web. Et franchement, QUI D'AUTRE QUE MOI (bordel) ??

Je vous raconte. Ce concours est organisé par Listérine . Vous savez, les bains de bouche. Et là, je sens poindre le questionnement dans le fin fond de votre cerval: pourquoi Miss Blablabla participe t elle à un concours organisé par des bains de bouche ?

La réponse est simple: les dents, c'est un peu ma life. Même que oué. Mon Papa est Chirurgien Dentiste.

Mon enfance ? Petite, il me faisait gober des pastilles de fluor pour s'assurer que j'aurai une dentition belle et forte. J'ai grandi avec l'interdiction de manger des bonbons et de mâcher des chewing gum. La salle de bain était toujours blindée de bains de bouche et autres échantillons de dentifrice.

Ma première dent de lait vacillante ? Mon Père m'en a débarrassé dans un ascenseur, parce que ça commencait à bien faire cette gamine qui disait tout le temps "Regarde comment elle bouge, on voit le dessous !"

Les caries ? Je n'en ai eu qu'une seule dans ma vie.

Aujourd'hui ? Je suis un peu une Ayatollah de l'hygiène dentaire. La première chose que je regarde chez un homme ? Ses dents (juste après viennent ses mains et avants-bras) (je ne suis pas folle, vous savez). Une chose qui me dégoûte ? Les gens qui ont les dents dégueulasses (genre toutes entartrées, surtout lorsqu'ils sont fumeurs)

Bref, vous comprenez que l'hygiène dentaire, c'est mon truc.

Alors comment je suis arrivée dans ce concours ? De façon simple: au vu de mon incroyable photogénie et de ma dentition parfaite, on m'a proposé de participer (comment je me la pète !). Et j'ai dit un grand oui. Pas seulement parce que j'adore me faire maquiller et coiffer et poser pour un photographe (même si oui, j'adore ça), mais vraiment parce que le produit a un sens pour moi.

Et aussi parce que ça faisait marrer mon Papa que je fasse un truc via mon blog pour des bains de bouche. Et Dieu sait comme c'est important pour moi, particulièrement ces derniers mois, de faire marrer mon Papa.

Alors voilà ce que je vous demande: outre le fait de bien vous brosser les dents trois fois par jour et de faire suivre le brossage d'un bain de bouche (qui va là où la brosse à dents n'a pas accès) (entre les quenottes, par exemple), viendez voter pour moi.

CLIQUEZ ICI ET VOTEZ !! (Une fois par jour jusqu'au 21 octobre 10h)

A l'heure à laquelle j'écris, je ne suis pas dans le top 4, c'est un peu la louze, alors à vot' bon coeur les gens et faite de moi la bouche la plus glamour du oueb ! (non, franchement, je le mérite, non ?) (bon ok, les autres blogueuses sont sublimes, mais on va dire que c'est moi que vous aimez, hein ;-] )

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© JP Lefret pour LISTERINE®

LA PETITE HISTOIRE DE CETTE PHOTO

(oui parce que souvent, la petite histoire est ce qu'il y a de plus marrant)

Donc pour le cliché, il nous fallait chacune créer notre univers. Tout de suite, j'ai pensé à un truc de princesse avec le beau diadème que j'ai ramené de chez Mickey. Pendant la séance photo, on me colle une baguette de fée que j'ai tout de suite adopté (au point qu'elle est aujourd'hui dans mon armoire) (on ne sait jamais, des fois que je croiserais un magicien, il faudrait bien que je sois moi aussi armée) (hin hin).

Au cours du shooting, on a tenté plusieurs trucs, mais je ne savais pas trop comment utiliser la baguette sans avoir l'air tarte. Là, Jean-Paul (le photographe qui nous a sublimées) me dit de la mettre contre mes cheveux. Je m'éxécute.

Et bien sûr, mes cheveux s'étant transformés en papier crépon avec la laque dont on les avait chargés (va transformer des cheveux lisses et fins en une masse ondulante, toi), la baguette s'est accrochée, foutant ainsi un peu le bazar dans la coiffure. Et évidemment, moi, ça m'a juste déclenché un fou rire.

Et c'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce cliché: il y en avait d'autres où j'avais l'air plus glamour, mais cette photo, c'est tout moi. La fille qui se la joue princesse mais qui est un peu godiche, l'assume et se marre. Le plus souvent possible. Parce que faudrait voir à pas se laisser aller ;-]

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(pour info, le shooting a eu lieu au studio du photographe, Jean-Paul: La salle de Bain, Studio Daylight in Paris www.stuiosdb.com)

lundi 27 septembre 2010

Si tu aimes le catch mexicain et le tarama, le stand up de César est pour toi !

(Je sais, le titre parait décousu, mais en fait, non. Tu vas voir)

Peuple de l'internet mondial, bien le bonjour en ce lundi matin frisquet !

Comme tu le sais, j'aime bien aller au pestacle. Théâtre, one man show... peu importe, j'aime les vibrations qu'il peut y avoir dans une salle. Alors quand j'apprends qu'un pote de fac fait son stand up, je fais des petits sauts de cabri en tapant dans mes mains et j'embarque le Tombeur avec moi pour aller l'encourager !

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Et voilà comment jeudi dernier, nous assistions, avec d'autres potes de la même promo de DESS que nous (je note sur ce point que c'est moi qui ai le mieux vieilli) (OH CA VA !! JE DECONNE !), à la reprise du stand up de César.

De quoi s'agit il ma chère Maryse ?

Et bien il s'agit de César, charmant trentenaire, qui nous raconte ses choses à lui. Parce que si un jeudi sur deux il nous fait son One Man Show, dans la journée il est avocat d'affaires (il est donc compatible de faire un métier sérieux et de déconner à côté) (qui l'eût cru ?!). Il nous raconte donc comment ça se passe quand on débute dans un grand cabinet, les séminaires d'intégration, mais aussi son quotidien de jeune Papa et sa vie passée de DJ (y'a du level).

Et il fait ça bien. Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que le César n'a jamais pris de cours de théâtre ou d'impro, qu'il a écrit son Stand Up tout seul, qu'il se démerde pour la mise en scène, la location de la salle etc... Donc oui, il y a du système D mais surtout un talent qui se dévoile, avec énormément de coeur et de sincérité.

Bon forcément, quand on a eu la chance de voir le spécimen en soirée d'étudiants il y a plus de 10 ans de cela, on regarde, on rit, on réagit toujours avec beaucoup de tendresse, mais force est de constater qu'il y a un vrai truc qui se passe et qu'il mérite d'être encouragé dans cette voie.

Je ne peux donc que vous inciter à aller découvrir César, qui joue debout à la Comédie de la Passerelle une jeudi sur deux à 21h (prochaines dates: 7/10, 21/10, 4/11, 18/11, 2/12, 16/12), pour la modique somme de 12 euros.

Et César, si tu me lis, gros gros big up ma poule ;-]

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