JF in the City

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Je, Moi et ma petite personne

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mardi 19 février 2008

Toujours moi...?

Voilà bien longtemps que je n'ai pas écris ici. Un truc perso, j'veux dire. En faisant ce constat ce matin, un deuxième constat est rapidement arrivé: que j'en éprouve beaucoup moins le besoin. Ce blog a été ouvert comme un éxutoire, a facilité des avancées personnelles, l'affirmation de choses pendant longtemps enfouies. Ce n'est pas tant le contenu que la démarche, d'ailleurs, qui a favorisé ces avancées.
Et aujourd'hui, j'ai comme l'impression d'être à une sorte de carrefour. Si je reste sur le besoin d'expression initial, ce blog n'a plus de raison d'être. Des avancées, il m'en reste à faire, bien sûr, mais ce support n'est plus celui qui convient. En même temps, j'y suis attachée. C'est chiant, d'être une affective: cela ne facilite pas les départs. Alors après consultation de moi même et réflexion intense avec mon égo, je me suis dit que la solution pourrait être une alternative: on continue, mais autrement.
Il y a de l'idée.
Mais "autrement", cela veut dire quoi ?
Heu... Là, tout de suite, rien n'est défini. Mais de toute évidence, le contenu va évoluer.
Ce blog va finir par grandir, comme celle qui l'alimente.
Pour l'instant, wait & see: cela va dépendre aussi de mon emploi du temps de Responsable des gommes et des crayons. Dans la vraie vie, j'ai un job qui me bouffe beaucoup de temps. Et du temps, j'en veux aussi pour le reste, c'est à dire l'essentiel.
Donc à peaufiner, modeler, imaginer... Ce blog qui existe depuis plus de deux ans sans une quelconque ligne éditoriale va peut être finir par en avoir une.
Oué, enfin on va y aller doucement, dans les changements, quand même, hein...

jeudi 24 janvier 2008

"Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas..."

La scène se déroule hier soir, au supermarché du coin (le seul endroit où il y ait de la vie dans le coin où je bosse, en fait). Devant moi, un couple de personnes âgées. Je plaisante un peu avec Monsieur, échange des sourires avec Madame. J'en viens à me dire qu'ils sont mignons, tous les deux...
Et puis d'un coup, je me dis qu'en fait, non. Ils sont là tous les deux, effectivement encore plein de tendresse et d'attention l'un pour l'autre (ça, c'est clair, c'est beau, sur la longétivité des sentiments), mais en même temps, qu'est ce qu'ils font ? Ils font leurs petites courses, avant de bouger leurs rumathismes et/ou leur artrose jusque sur leur canap, en prenant bien soin de gérer l'heure et le moment où commence le JT de PPDA.
Ils attendent la mort, quoi.
Et ça, ça me fait grave flipper. Les années passent à une vitesse infernale, une vie ne suffit pas à faire tout ce que l'on voudrait faire, et même plus. Et cela se finit comment ? Les traits abîmés par le temps, les os trop fragiles, les muscles rétrécis, et au final, le grand soir, celui où tu ne te réveilles plus. Alors que le reste du Monde a le culot de continuer de tourner sans toi. Et encore, quand tu as la chance de vivre tes dernières années dans une condition physique relativement bonne... L'angoisse.
Plus ça va, plus j'ai conscience de toutes les choses que je voudrais faire et du peu de temps que j'ai. Car comme tout le monde, j'ai une dose de vie qui m'a été donnée, mais je ne sais pas quand cela va s'arrêter... Peut être demain, du côté du périph. Ou encore ce soir, sous un bus. Ou alors dans 50 ans, après avoir bien fait chier mon monde sur la durée... Qu'en sais je.
Et l'ignorance génère la peur, forcément.
Rien de bien philosophique, en somme. Juste une peur bien présente, mais bien banale. Alors c'est con, mais quand je vois les photos prises par Benjamin (cf. note juste en dessous), je me dis que j'en ai de la chance: il a capturé des moments précieux avec des gens que j'aime, et il a réussi à prendre quelques clichés de moi sur lesquels j'arrive à me regarder (les lecteurs de longue date savent à quel point j'ai un problème à ce niveau là. Pour les autres, il y a les archives, hein).

Et donc, en attendant le grand soir, quand je me trainerai mon arthrite et mes varices pour aller mater le JT de François, fils caché de vous savez qui, je pourrai regarder ces photos. Et sourire malgré tout.
MISSBLABLABLA-015BD.jpg

(Photo Benjamin Boccas - janvier 2008)

lundi 7 janvier 2008

Les étoiles, elles disent rien que des bêtises !

Semaine difficile en vue. Parce que se prendre une année dans la gueule d'ici quelques jours, cela n'a pas le don de me rendre de bonne humeur... Pour anticiper toute autre source de contrariété, j'ai regardé ce matin mon horoscope...

VIE PROFESSIONNELLE : Risques de conflit avec une personne partageant vos activités. Mettez de " l'eau dans votre vin ", et cela pour toute la semaine. Surveillez vos propos, et faites preuve de diplomatie car vous n'avez aucun intérêt à attiser certaines tensions.
Surveiller mes propos et faire preuve de diplomatie... Ben c'est pas gagné, surtout quand on connait le programme de cette semaine, et qu'on sait comment a commencé mon lundi. J'en conclus d'ores et déjà qu'il va y avoir du conflit. Va falloir prévenir mon manager que je vais être encore plus chiante que d'habitude.

VIE PRIVÉE : Dans votre vie personnelle, la récupération d'un choc nécessite un certain temps, alors laissez le temps faire son travail. Les planètes vous accompagneront durant cette période de transition. Essayez de prendre un peu de " recul " et évitez d'agir " à chaud ". Une soirée réussie, en fin de semaine, devrait contribuer à vous rendre le moral.
Oué alors la patience, ce n'est pas mon truc. Et la soirée qui devait avoir lieu fin de semaine, j'ai du l'annuler. Ce qui me déprime. Alors leur histoire que ma vie, ça va être un peu la fête du slip le w-e prochain, c'est du n'importe quoi.

VIE QUOTIDIENNE : L'accent est mis sur les relations existantes. Vous vous investirez plus que jamais, dans une situation, pour sauver les " pots cassés ". Tenez bon car vous avez " toutes les cartes en main " pour réussir et vous attirer la sympathie de personnes de qualité.
Franchement, ça m'étonnerait qu'avec la gueule de 6 pieds de long que je traine, j'arrive à m'attirer la sympatie d'un pittbull. Alors les personnes de qualité...

Vos chiffres porte-bonheur cette semaine : 8 Non, moi c'est plutôt le 9, cette semaine...

La devise de la semaine : la patience AH AH AH !!!

La chance de la semaine : la famille Heu....

Piquez moi !

vendredi 28 décembre 2007

Gnagnagna Noël...

Enfin, c'est fini. Ce putain d'"esprit de Noël". Qui commence avec tout ce monde dans les magasins, les coups de coude, les orteils écrasés, l'énervement. La vieille qui brame parce que soi disant on lui est passé devant (ce qui est totalement faux) (et fait rejaillir le débat sur l'euthanasie).
"Esprit de Noël" qui continue tranquillement son chemin avec la bouffe. Trop de bouffe. L'écœurement, le bide à bloc, la culpabilité sur la balance.
On enchaine avec la joie d'être en famille. C'est un peu l'occasion de l'année de se retrouver, et donc de faire remonter tout le fiel que l'on peut avoir contre certains. Et puis c'est tellement mieux de se foutre sur la gueule avec du foie gras plein la bouche. En se disant qu'à la bûche, on sera passé à autre chose. Jusqu'au lendemain.
Et puis il y a l'ouverture des cadeaux, les gueules de quatre pieds de long parce que même si on a passé des plombes à se creuser la tête pour trouver le truc original censé faire plaisir, on tombe forcément à côté.
Sans parler de la petite lettre du banquier, quand on sort la tête de la dinde aux marrons, qui a pensé à nous, histoire de nous rappeler à l'ordre alors que la moitié de la paye est passée en cadeaux (que même pas ils ont été appréciés, pour mémoire). Trêve des confiseurs mon cul.

Non en fait, c'est pas vrai. J'aimerai détester Noël. Mais j'ai beau m'y appliquer, j'y arrive pas. Parce qu'il y a toujours ce moment de grâce: celui de voir ceux que j'aime. De me marrer avec eux: grand mère, tante, cousin et cousine (le singulier, c'est fait exprès) et leur moitié. En plus cette année, j'ai été gâtée. Parce que même si elle est arrivée un peu tard, elle était là. Et pas toute seule en plus. Je sais que tu me lis, grande soeur, alors j'en profite pour te le dire encore: je t'aime.

jeudi 13 décembre 2007

Si je pouvais me téléporter, ce serait là:

BoraBora.jpg

mardi 27 novembre 2007

Recroquevillée...

main.jpg

... et un peu repliée sur soi même. Elle y voit un peu flou, elle se cherche, tout en ayant certaines certitudes. Des fois, elle pense si bien se connaître. D'autres fois, elle est quand même un peu paumée. Des fois, elle pourrait tout casser par son énergie. Et d'autres fois, elle a juste besoin de se recroqueviller un peu, de laisser passer la tempête intérieure.
Parfois, elle en a juste rien a foutre, de ces trucs qui d'autres fois, la tourmentent. Alors des fois, elle est plus légère... et d'autres fois, moins. Forcément.
Des fois, elle peut être émotive au point d'avoir les larmes aux yeux, juste parce qu'elle est heureuse... et d'autres fois, tant de bonheur l'inquiète, parce que forcément, cela ne va pas durer toujours... alors elle continue d'avoir les larmes aux yeux, du coup. Parfois, le chemin sur lequel elle avance lui paraît si évident... et puis l'instant d'après, les incertitudes reprennent leur droits. Alors elle est moins sûre de la continuité du chemin... Le choix a t il été le bon au dernier croisement ?
La dona è mobile.
Il y a au moins cette constante là.

jeudi 22 novembre 2007

London Calling

londres_big_ben.jpg
(Très belle photo trouvée )

Plus que 48h. Encore 48h avant de pouvoir me promener dans cette ville que j'aime tant. Avant de retrouver cette ambiance si particulière, que je n'ai pas eu le plaisir de goûter depuis 3 ans. Avant de faire mon sketch pour aller chercher du thé chez Fortnum & Mason (même si on peut commander sur le net, je préfère aller dans la boutique. C'est mon côté Old School) et faire mon traditionnel tour chez Harrods. Avant de faire des tortues sur Picadilly (les initiés comprendront) et d'aller exhiber mes nouvelles baskets pour un footing dans Hyde Park. Avant de me poser devant un Whopper.
'tain, ça va être court, deux jours.

lundi 5 novembre 2007

C'est fou tout ce qu'on apprend en un week-end

J'ai appris ce week end qu'il fallait que j'évite de me cogner aux télévisions qui sont accrochées en hauteur dans les restaurants où les serveuses sont méchantes (oué, il y en a un comme ça Place Clichy). Pourquoi ? Parce qu'après, juste tu as une grosse bosse bien douloureuse au niveau de la nuque. Là où il y a quelques années, un accident de voiture t'avait déjà un peu abîmée. Et que du coup, ça foire un peu ta fin de week end. Et ton début (déjà calamiteux) de semaine.
J'ai appris aussi à ne plus mettre de chaussures à lacets. C'est beaucoup trop dangereux, surtout en période où vous avez moyen le moral. Vous ne comprenez pas ce que je raconte ? C'est normal, c'est destiné à ceux qui savent que les enveloppes aussi, faut s'en méfier. Et qu'en cas d'urgence, il faut faire le nine-ouane-ouane. Ils se reconnaitront.
J'ai également découvert que finalement, ma présence dans une cuisine pouvait ne pas être une catastrophe. La preuve ? Hier, on m'y a installée, avec interdiction d'en sortir sans un truc à bouffer que j'aurai préparé. Bilan: un gratin de pâtes. Aux trois fromages. Même que c'était bon. La preuve: personne n'a été hospitalisé (que je sache).
J'ai aussi appris qu'il ne faut absolument pas imaginer pouvoir voir le film de TF1 un dimanche soir, alors que nous avons deux footeux à la maison. Parce que quand tu dis "Hey !! Vous avez vu Family Man ? Ca passe ce soir et ça commence dans 5 minutes !! ", ben tu t'entends répondre "Même pas en rêve". Et pour le coup, ça casse un peu l'ambiance. 'fin, surtout pour toi, parce que les deux autres, ils vont tranquillement s'installer devant le foot, après avoir laissé tomber (enfin) leur ordinateur...
J'ai appris ce week end qu'il ne fallait pas dire à ses meilleurs amis "oué cool ! On se boit un apéro dimanche fin d'aprem ! ", alors que quand ils vont appeler, tu seras en fait vautrée comme une merde sur le canap', à pioncer avec le dernier Harry Potter sur le ventre et un chat sur la tête (oui, c'est possible). Et que du coup, quand tu te réveilles à 20h et des brouettes, ça fait longtemps que tes deux potes ils ne veulent plus te parler...
Samedi j'ai aussi appris qu'il ne fallait pas sauter de joie comme un cabri sur le fauteuil du coiffeur, quand elle t'a coupé, triomphante, quelques mèches autour du visage. Parce que le lundi matin, quand c'est toi qui fait le brush, ben c'est plus du tout pareil. Limite tu ressembles à un épouvantail déprimé. Et ça fait peur aux gens qui prennent le RER avec toi...
Et j'ai comme un drôle de feeling, sur cette semaine qui commence, que je vais encore pas mal apprendre de choses. Parce qu'après toutes ces péripéties, et vu le début de semaine triomphant (un lundi de merde, donc), j'ai un peu peur pour les jours qui arrivent...

Petit mot pour l'invité du dimanche soir: quand tu veux tu reviens dormir à la maison et servir de cobaye à mes expériences culinaires !

lundi 29 octobre 2007

Aiguisage de machette

C'est fou comme certaines personnes prennent un malin plaisir à juste vous emmerder. Ces personnes dépensent une énergie folle à venir vous mettre des batons dans les roues. Tout a une fin, mais là, la fin semble être seulement le plaisir de vous prendre pour un con. A moins qu'il ne s'agisse de satisfaire une certaine mesquinerie, conséquence d'une jalousie latente...
Mais qu'y puis-je, suis je suis plus compétente ? Hein ??
Parce que oué, je vais me la péter un peu. Je vous ai suffisamment fait part de mes angoisses et errances professionnelles, faut aussi que je vous dise quand tout va bien. Donc, on va la faire rapide et résumer l'histoire pour ceux qui n'ont pas suivi... Fin novembre 2006: je quitte la profession libérale dans laquelle je m'étais engouffrée sans grande conviction pour tenter de nouvelles aventures. Problème: je ne sais pas où je vais, j'ai pas très bien goupillé mon calendrier en raison d'une certaine urgence à éviter le pétage de plomb... Décembre 2006: je ne trouve pas de boulot, j'angoisse, je ne sais pas comment je vais payer mon loyer. Cétroporibleu. Mais en même temps, je savoure quelques bons moments (entre deux crises de panique, cela va sans dire). Janvier 2007: je trouve un job en CDD, pour une durée de 9 mois, prolongée à 11 mois assez rapidement. Ca se passe bien, j'ai un boulot de malade, mais c'est hyper enrichissant et formateur. Et puis on me fait confiance. Et puis on est satisfait de mon boulot... Octobre 2007: je suis embauchée en CDI. Parce que j'ai donné satisfaction, parce que les choses ont fait qu'une nouvelle équipe s'est mise en place, dans laquelle on m'offre des responsabilités. D'ailleurs, c'est marqué sur ma carte de visite: je suis Responsable des gommes et des crayons (mais pas que).
Forcément, moi, je suis plutôt guillerette: on a vu mon taf, on me fait confiance, on me confie des vraies responsabilités (attention, les gommes et les crayons, c'est un peu la matière première dans toute entreprise).
Et forcément, cela crée des jalousies. Même si les personnes jalouses n'ont pas eu le même investissement professionnel que moi lors du passage difficile qui prend enfin fin pour la société, même si certains sont arrivés en cours de route, juste ça les fait chier. Ces responsabilités là, sur celle que l'on considère comme une gamine, ça les fait chier (oui, c'est une question de point de vue: pour certains, je suis une gamine). Ce rajeunissement de toute une équipe (parce que je ne suis pas seule à faire l'objet des jalousies), qui plus est pour traiter des gommes et des crayons, cela en emmerde beaucoup.
Mais j'ai compris une chose, récemment: je ne vais pas leur faire cadeau de mon énergie en m'énervant. J'en ai trop besoin par ailleurs. Je vais continuer mon bonhomme de chemin, le sourire au lèvres, parce c'est mieux, avec le sourire.
Et je vais tout de même aiguiser la machette. Au cas où il y en aurait un qui voudrait me piquer gommes et crayons. Parce que mon énergie, bien canalisée, sera alors bien plus utile pour un petit scalp. Et ce sera avec le sourire, comme de bien entendu.

Le-masque-de-la-jalousie.jpg
(Illustration: Le masque de la jalousie, de Dialou)

samedi 20 octobre 2007

Pourquoi je ne serai jamais une femme au foyer désespérée...

Parce que pour être une femme au foyer, faut quand même savoir faire deux trois trucs... Or: le ménage, j'aime pas (c'est quand même mieux de payer quelqu'un pour le faire), les "Feux de l'amour", ça me paraît beaucoup trop compliqué pour attirer mon attention, et je suis nulle en cuisine (et non, je n'ai pas du tout une image caricaturale de la femme au foyer !).
Dernier exemple pour la cuisine: cet après midi... Après une matinée d'usage chez le suédois qui vend des meubles qu'ils sont merdiques à monter soi même parce qu'il te manque toujours une vis, ou qu'il y en a une qui reste alors que tout le bordel a bien été monté selon le manuel (et je fais des phrases à rallonge si j'veux), deux trois petits trucs à faire, et rentrage à la casa. Une fois un pied mis dans le nid douillet, plus envie d'en sortir: j'ai dormi 5 petites heures cette nuit (merci les livreurs de chez Darty de vous être pointés à 7h45... Mais c'est encore une autre histoire...), je ne suis pas d'humeur à affronter ce soleil qui brille beaucoup trop pour mes yeux comateux. Donc, plan d'attaque: je vais me faire un goûter de la mort qui tue, et roupiller sur le canap', devant le foot (vous l'aurez compris, je n'ai aucune autorité sur la télécommande chez moi)
Et comme goûter, une idée de génie: des gaufres. Et puis, c'est bien, je n'en ai jamais fait, je vais apprendre. Et ça n'a pas l'air bien compliqué avec la préparation machin-truc où il faut juste ajouter du lait et fouettez (ça, je sais faire). Donc je me lance: la pâte tout ça, nickel. Mise en route de la machine à faire des gaufres, nickel. Mettre de l'huile dans la machine: heu... oué, fait. Mais niveau quantité, je veux être sûre de ne pas en mettre trop, ni trop peu. Donc, on y va au pifomètre (pifomètre pas bon, vu la suite).
Hop, quand le bordel a l'air suffisamment chaud, je me lance. Mais je ne sais pas combien de temps faut faire cuire ce truc... Pifomètre ouane eugaine... Ben pas bon du tout, mauvaise idée. L'espèce d'ersatz de gaufre qui est dedans, il fait la gueule quand je décide de lever le truc au bout de seulement trente secondes. Et ré-appuyez comme une folle dessus après, ben ça change rien. Les "gaufres" (oui, les guillemets ont une vraie utilité ici) se sont collées au plaques de la machine (alors qu'il m'avait fallu 1/4 d'heure pour parvenir à les placer), il me faudra une chose en bois qui normalement sert pour les raclettes pour enlever tout... Et demander de l'aide à celui qui sait. Et grâce à qui j'ai pu goûter, avant de m'endormir comme prévu devant le foot, en me disant que vraiment, une cuisine, ce n'était pas un endroit pour moi.

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