JF in the City

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Je, Moi et ma petite personne

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mardi 13 mai 2008

Pourquoi ?...

... j'ai un si fichu caractère ?
... je ne sais pas dire simplement les choses ?
... j'ai parfois l'esprit aussi tortueux ?
... je vois toujours le mauvais côté des choses dites, des évènements vécus, alors qu'il y a souvent aussi tout plein de bon dedans ?
... j'ai une telle fierté ?
... je ne sais pas toujours prendre les choses avec le sourire ?
... je veux toujours plus ?
... je n'ose pas ?
...
...
...
...
Sûrement parce que je suis très con, parfois.

mercredi 2 avril 2008

Un seul être vous manque...

Je n'arrive plus à dormir. Ou tout au moins, je repousse sans cesse le moment d'aller me coucher, au point de me retrouver encore vautrée sur le canapé à 5h du matin... Je me lève sans enthousiasme, sans personne à qui parler. Alors je parle toute seule, en prenant le prétexte de m'adresser aux deux crétines de chattes qui ne comprennent pas pourquoi je passe mon temps à vouloir leur faire des câlins. La journée se passe avec un certain ennui, en pensant à la soirée en tête à tête avec ma soupe de légumes. Le pire, c'est que je cultive cette solitude: impossible de me faire sortir dimanche dernier. Certes, j'étais patraque, mais je n'ai rien fait pour me bouger un peu...
Et le soir, je rentre du boulot, je me glisse direct dans une tenue infame pour me vautrer sur le canap, le bol de soupe à la main. Et je compte les dodos jusqu'à ce qu'Il revienne.
C'est clair, tout est dépeuplé quand Il n'est pas là.

mardi 25 mars 2008

Week end Pascal

Pas vu d'oeuf ce week end, c'est pas plus mal pour les hanches... Par contre, vus:
- un chat sur une tapis volant,
- une tortue au Queen,
- des pinceaux s'agiter sur une toile,
- des gens habillés en cuir prenant des poses bizarres,
- une tente au milieu d'une des avenues partant de l'Etoile

J'ai aussi savouré quelques plaisirs:
- un hammam suivi d'un merveilleux massage (le SPA Nuxe devrait être déclaré d'utilité publique !)
- un bon dîner avec des gens que j'aime,
- une soirée kitsch avec d'autres gens que j'aime.

Et j'ai aussi beaucoup pensé à ceux qui sont loin, que je n'appelle pas assez, que je n'ai pas pu rejoindre ce week end et qui chassaient les oeufs sans moi...

dimanche 16 mars 2008

Hop !! Rentrée...

Le monoï est rangé, les maillots attendent les prochaines vacances et la biafine est toujours d'actualité (...).
C'était trop bien.
Maintenant, je vais pouvoir faire bisquer ceux restés à Paris avec mon joli bronzage...
J'adore.
PuntaCanaMars2008_205.jpg

(Sur la photo: la mer des Caraïbes, et les palmiers de l'ïle de Saona) (et oué, il y a eu changement de photo)

lundi 3 mars 2008

J-5

RepDom.jpg

Les maillots sont affutés, le monoï est sur les starting-block... Et vous vous êtes dégoutés. J'adore.

mardi 19 février 2008

Toujours moi...?

Voilà bien longtemps que je n'ai pas écris ici. Un truc perso, j'veux dire. En faisant ce constat ce matin, un deuxième constat est rapidement arrivé: que j'en éprouve beaucoup moins le besoin. Ce blog a été ouvert comme un éxutoire, a facilité des avancées personnelles, l'affirmation de choses pendant longtemps enfouies. Ce n'est pas tant le contenu que la démarche, d'ailleurs, qui a favorisé ces avancées.
Et aujourd'hui, j'ai comme l'impression d'être à une sorte de carrefour. Si je reste sur le besoin d'expression initial, ce blog n'a plus de raison d'être. Des avancées, il m'en reste à faire, bien sûr, mais ce support n'est plus celui qui convient. En même temps, j'y suis attachée. C'est chiant, d'être une affective: cela ne facilite pas les départs. Alors après consultation de moi même et réflexion intense avec mon égo, je me suis dit que la solution pourrait être une alternative: on continue, mais autrement.
Il y a de l'idée.
Mais "autrement", cela veut dire quoi ?
Heu... Là, tout de suite, rien n'est défini. Mais de toute évidence, le contenu va évoluer.
Ce blog va finir par grandir, comme celle qui l'alimente.
Pour l'instant, wait & see: cela va dépendre aussi de mon emploi du temps de Responsable des gommes et des crayons. Dans la vraie vie, j'ai un job qui me bouffe beaucoup de temps. Et du temps, j'en veux aussi pour le reste, c'est à dire l'essentiel.
Donc à peaufiner, modeler, imaginer... Ce blog qui existe depuis plus de deux ans sans une quelconque ligne éditoriale va peut être finir par en avoir une.
Oué, enfin on va y aller doucement, dans les changements, quand même, hein...

jeudi 24 janvier 2008

"Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas..."

La scène se déroule hier soir, au supermarché du coin (le seul endroit où il y ait de la vie dans le coin où je bosse, en fait). Devant moi, un couple de personnes âgées. Je plaisante un peu avec Monsieur, échange des sourires avec Madame. J'en viens à me dire qu'ils sont mignons, tous les deux...
Et puis d'un coup, je me dis qu'en fait, non. Ils sont là tous les deux, effectivement encore plein de tendresse et d'attention l'un pour l'autre (ça, c'est clair, c'est beau, sur la longétivité des sentiments), mais en même temps, qu'est ce qu'ils font ? Ils font leurs petites courses, avant de bouger leurs rumathismes et/ou leur artrose jusque sur leur canap, en prenant bien soin de gérer l'heure et le moment où commence le JT de PPDA.
Ils attendent la mort, quoi.
Et ça, ça me fait grave flipper. Les années passent à une vitesse infernale, une vie ne suffit pas à faire tout ce que l'on voudrait faire, et même plus. Et cela se finit comment ? Les traits abîmés par le temps, les os trop fragiles, les muscles rétrécis, et au final, le grand soir, celui où tu ne te réveilles plus. Alors que le reste du Monde a le culot de continuer de tourner sans toi. Et encore, quand tu as la chance de vivre tes dernières années dans une condition physique relativement bonne... L'angoisse.
Plus ça va, plus j'ai conscience de toutes les choses que je voudrais faire et du peu de temps que j'ai. Car comme tout le monde, j'ai une dose de vie qui m'a été donnée, mais je ne sais pas quand cela va s'arrêter... Peut être demain, du côté du périph. Ou encore ce soir, sous un bus. Ou alors dans 50 ans, après avoir bien fait chier mon monde sur la durée... Qu'en sais je.
Et l'ignorance génère la peur, forcément.
Rien de bien philosophique, en somme. Juste une peur bien présente, mais bien banale. Alors c'est con, mais quand je vois les photos prises par Benjamin (cf. note juste en dessous), je me dis que j'en ai de la chance: il a capturé des moments précieux avec des gens que j'aime, et il a réussi à prendre quelques clichés de moi sur lesquels j'arrive à me regarder (les lecteurs de longue date savent à quel point j'ai un problème à ce niveau là. Pour les autres, il y a les archives, hein).

Et donc, en attendant le grand soir, quand je me trainerai mon arthrite et mes varices pour aller mater le JT de François, fils caché de vous savez qui, je pourrai regarder ces photos. Et sourire malgré tout.
MISSBLABLABLA-015BD.jpg

(Photo Benjamin Boccas - janvier 2008)

lundi 7 janvier 2008

Les étoiles, elles disent rien que des bêtises !

Semaine difficile en vue. Parce que se prendre une année dans la gueule d'ici quelques jours, cela n'a pas le don de me rendre de bonne humeur... Pour anticiper toute autre source de contrariété, j'ai regardé ce matin mon horoscope...

VIE PROFESSIONNELLE : Risques de conflit avec une personne partageant vos activités. Mettez de " l'eau dans votre vin ", et cela pour toute la semaine. Surveillez vos propos, et faites preuve de diplomatie car vous n'avez aucun intérêt à attiser certaines tensions.
Surveiller mes propos et faire preuve de diplomatie... Ben c'est pas gagné, surtout quand on connait le programme de cette semaine, et qu'on sait comment a commencé mon lundi. J'en conclus d'ores et déjà qu'il va y avoir du conflit. Va falloir prévenir mon manager que je vais être encore plus chiante que d'habitude.

VIE PRIVÉE : Dans votre vie personnelle, la récupération d'un choc nécessite un certain temps, alors laissez le temps faire son travail. Les planètes vous accompagneront durant cette période de transition. Essayez de prendre un peu de " recul " et évitez d'agir " à chaud ". Une soirée réussie, en fin de semaine, devrait contribuer à vous rendre le moral.
Oué alors la patience, ce n'est pas mon truc. Et la soirée qui devait avoir lieu fin de semaine, j'ai du l'annuler. Ce qui me déprime. Alors leur histoire que ma vie, ça va être un peu la fête du slip le w-e prochain, c'est du n'importe quoi.

VIE QUOTIDIENNE : L'accent est mis sur les relations existantes. Vous vous investirez plus que jamais, dans une situation, pour sauver les " pots cassés ". Tenez bon car vous avez " toutes les cartes en main " pour réussir et vous attirer la sympathie de personnes de qualité.
Franchement, ça m'étonnerait qu'avec la gueule de 6 pieds de long que je traine, j'arrive à m'attirer la sympatie d'un pittbull. Alors les personnes de qualité...

Vos chiffres porte-bonheur cette semaine : 8 Non, moi c'est plutôt le 9, cette semaine...

La devise de la semaine : la patience AH AH AH !!!

La chance de la semaine : la famille Heu....

Piquez moi !

vendredi 28 décembre 2007

Gnagnagna Noël...

Enfin, c'est fini. Ce putain d'"esprit de Noël". Qui commence avec tout ce monde dans les magasins, les coups de coude, les orteils écrasés, l'énervement. La vieille qui brame parce que soi disant on lui est passé devant (ce qui est totalement faux) (et fait rejaillir le débat sur l'euthanasie).
"Esprit de Noël" qui continue tranquillement son chemin avec la bouffe. Trop de bouffe. L'écœurement, le bide à bloc, la culpabilité sur la balance.
On enchaine avec la joie d'être en famille. C'est un peu l'occasion de l'année de se retrouver, et donc de faire remonter tout le fiel que l'on peut avoir contre certains. Et puis c'est tellement mieux de se foutre sur la gueule avec du foie gras plein la bouche. En se disant qu'à la bûche, on sera passé à autre chose. Jusqu'au lendemain.
Et puis il y a l'ouverture des cadeaux, les gueules de quatre pieds de long parce que même si on a passé des plombes à se creuser la tête pour trouver le truc original censé faire plaisir, on tombe forcément à côté.
Sans parler de la petite lettre du banquier, quand on sort la tête de la dinde aux marrons, qui a pensé à nous, histoire de nous rappeler à l'ordre alors que la moitié de la paye est passée en cadeaux (que même pas ils ont été appréciés, pour mémoire). Trêve des confiseurs mon cul.

Non en fait, c'est pas vrai. J'aimerai détester Noël. Mais j'ai beau m'y appliquer, j'y arrive pas. Parce qu'il y a toujours ce moment de grâce: celui de voir ceux que j'aime. De me marrer avec eux: grand mère, tante, cousin et cousine (le singulier, c'est fait exprès) et leur moitié. En plus cette année, j'ai été gâtée. Parce que même si elle est arrivée un peu tard, elle était là. Et pas toute seule en plus. Je sais que tu me lis, grande soeur, alors j'en profite pour te le dire encore: je t'aime.

jeudi 13 décembre 2007

Si je pouvais me téléporter, ce serait là:

BoraBora.jpg

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