JF in the City

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J'ai essayé pour vous!

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lundi 21 avril 2008

Zadig loves the pintades (et elles le lui rendent bien)

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Autant être claire tout de suite: j'aime beaucoup Zadig et Voltaire.. J'aime leur originalité, les matières, bien que la qualité ait parfois fait défaut. Et ce qui va suivre ne va pas remettre cela en cause, mais quand même...
J'ai eu la chance la semaine dernière d'être couverte de courriers Zadig: un pour le Press Day (merci, vous êtes mignons, mais en semaine, entre 10h et 18h, les gens, ils bossent... et ne peuvent pas forcément se déplacer...), et un joli carton où il était précisé "Zadig wants you !". Alors... Si Zadig me veut, pourquoi me refuser à lui, hein ?
Me voici donc un soir, allant à mon lieu de rendez vous avec Zadig qui me veut grave. Jolie adresse, puisque rue du Vieux Colombier, Paris VI. Et là, je ne peux que constater que Zadig fait tout pour me plaire: tapis rouge, champagne, il est même prévu que Louis Bertignac himself vienne me roucouler aux oreilles. Mais rapidement, les désillusions: je ne suis pas la seule que Zadig veut. Oh non... on va même dire que Zadig a un goût prononcé pour la volaille.
Il s'est fallu de peu de temps pour que la nouvelle boutique, dont nous étions venues fêter l'ouverture (immense, la boutique, mais c'est peut être un effet d'optique dû aux étagères vides comme le regard bovin de Pascal), se trouve envahie de pintades. Mais attention, nous parlons tout de même de pintades de compétition, Messieurs Dames ! Celles qui ne sortent qu'en troupeau (pour ne pas se perdre ?) ou accompagnées d'un jeune coq à la crête fraichement laquée pour avoir l'air de sortir de son poulailler.
Oui, je dois vous l'avouer, je me suis sentie perdue. Perdue au milieu d'une telle débauche de people (même si on parle ici de Beigbeder qui est de toutes les soirées Zadig, ou encore de Patxi, cela reste du people), de créatures toutes en jambes, dont la conversation autour des petits fours (délicieux, soit dit en passant) était la dernière décoloration en vogue, de jeunes attachées de presse aussi désagréables qu'un jour sans soleil, de jeunes poulets prêts à tout pour se faire passer pour des coqs (mais il y a encore du boulot quand la voix n'a pas fini de muer)... Je crois même avoir croisé quelques chapons...
Alors oui, perdue au milieu de toute cette volaille venue se baffrer de canapés en sirotant du champ' et en écoutant Bertignac, convié pour un concert privé (so hype my friend !). Et pas à l'aise. Il ne faut quand même pas oublier que les tee shirts Z&V, ils ont une facheuse tendance à se trouer au bout de quelques lavages, et les pulls à se déformer, malgré le grand soin que nous leur accordons. Et que tout cela coûte tout de même un oeil. Alors derrière le déballage auquel j'ai assisté, n'essayerait-on pas de me vendre un matos dont la réputation est surfaite ? Non, quand même... N'allons pas jusque là... Insinuer que la qualité des produits Z&V n'est plus là, et qu'ils s'en foutent puisque les pintades achètent quand même, juste pour la "hypitude" du matos, ce serait tout de même fort de café, non ?
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dimanche 6 avril 2008

Révolution dans ma vie de fille !

Incroyable ! J'en ai entendu parler, avec quelques doutes, j'avoue... Et puis, la curiosité étant plus forte, je n'ai pu résister plus longtemps. Il fallait que je me rende compte par moi même. Alors je me suis procuré l'objet de toutes mes espérances: les Nail Patch de Sephora.
Me voici donc hier, rue de Passy (pour tester un truc de nana, fallait que je me rende au QG des filles qui tiennent des blogs de fille, et la rue de Passy m'est apparue comme une évidence...), chez Sephora, devant les Nail Patch. Là, hésitation: je prends juste une couleur, ou je craque pour toutes celles qui me plaisent ? Après moultes hésitations, je repars avec le Red Night et le Red Carpet. Tant qu'à jouer la fifille, autant le faire jusqu'au bout des ongles...
Connaissant mon habileté légendaire, j'ai attendu aujourd'hui pour tester THE produit. En cas de rattage, j'aurai le temps de me rattraper sur autre chose (du brillant tout bête).
Et c'est là que nous parlons, chers amis, de révolution. Pour un premier essai, ce fut un coup de Maître. A peine 10 minutes après l'ouverture du sachet Red Carpet, me voici avec des ongles magnifiques. C'est facile à poser, le résultat est top, le tout avec une facilité enfantine.
Ma vie de fille est donc bouleversée. Plus besoin de passer trois heures pour avoir des jolis ongles aux couleurs chatoyantes. Plus besoin de coton tige imbibé de dissolvant pour rattraper, avec beaucoup de précaution, les dégoulinures sur les bords des ongles.
L'Homme de la maison ne se rend pas compte de ce virage dans ma vie, il fallait donc que je partage avec vous. Dont acte ! Bon maintenant, j'attends de voir combien de temps cela va tenir...
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mardi 25 mars 2008

Oué !!!

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Nous nous y étions pris comme des manches, beaucoup trop tard, sans jamais parvenir à une date qui convenait à tout le monde... Du coup, tout était blindé. Je ne sais pas pourquoi, j'ai voulu tenter un dernier coup de fil aujourd'hui, comme ça, pour voir... Et pour la dernière, Florence nous avait gardé quelques places. Rien que pour nous, forcément.
Trop contente.
(et oui, je vous raconterai !)

mardi 26 février 2008

Good Vibes

Tout le monde le sait: le sport, c'est le diable. Comme les fruits. Face à ce constat, et à celui que je fais devant ma glace tous les jours, il faut bien trouver une alternative pour muscler un peu les choses, et permettre ainsi à cette silhouette d'être au top de son potentiel (oué, ma silhouette a un potentiel de malade, je le sais j'en suis sûre et je merde ceux qui oseront penser le contraire).
Donc, faut muscler la bestiole. Donc, faut trouver une alternative, et créer du ludique dans le sport, pour que je m'acroche.
J'avais d'abord envisagé la salle de sport, avec piscine et tout. Me connaissant assez bien, j'ai commencé par un abonnement d'un trimestre, histoire de tester mon assiduité. Et il s'avère que je me connais bien: rapidement, j'ai trouvé fort déprimant de me retrouver toute seule avec mon Ipod sur ces machines de torture, dans une ambiance virile sentant la transpiration. Observer les phénomènes de foire huilés qui se matent dans les miroirs, ça va deux secondes. Mais pas plus. Et si l'on rajoute le manque de temps notoire dont je souffre depuis plusieurs mois, cela n'était plus possible. M'a donc fallu trouver une autre alternative.
Et là, ce fut THE rencontre. Avec la PowerPlate. Pas besoin de vous la présenter, tout le monde sait aujourd'hui ce dont il s'agit: de la machine qui, grâce à ses vibrations, intensifie les actions des muscles. En gros, quand tu fais 10 pompes sur la PowerPlate, cela équivaut à 30 pompes pour tes muscles.
Donc, tes efforts ont plus vite de résultats, et tu y passes moins de temps. Et même que comme tu as un coach (nouveau nom des bourreaux), ben c'est plus sympa que quand t'es seule comme une oie sur ton stepper.
Donc perso, je recommande ! J'en suis à plus de 10 séances, et les bienfaits sont visibles: les muscles se développent (tranquillement, parce que je n'y vais pas aussi souvent que souhaité, l'idéal étant deux fois par semaine - et je n'y vais qu'une seule...-), les fesses se rebondissent, les abdos se durcissent et même que le dos se fait moins douloureux...
Et vous, l'avez vous déjà testée ?
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Je remercie Pénélope Bagieu de m'avoir autorisée à utiliser une de ses illustrations drôlissimes, que l'on retrouve dans son livre Ma vie est tout à fait fascinante (indispensable !)

mercredi 13 février 2008

Oué, c'est pas nouveau, mais je ne m'en lasse pas...

(Zazie, "Je suis un homme", album "Totem")

lundi 4 février 2008

In Vino Veritas

Je ne vais pas me changer en critique, et encore moins en blogueuse culinaire qui aurait suffisamment de connaissances pour vous apporter un point de vue construit sur un restaurant. Non. Je veux juste vous faire partager le plaisir d'un bon moment.
Le lieu: le restaurant Il Vino, situé au 13 du boulevard de La Tour Maubourg (7ème arrondissement de Paris).
L'idée: sur la carte, des vins. Mais pas de plat. Et oué. Vous choisissez votre vin, et vous avez la surprise du plat qui va avec. C'est totalement déconcertant, surtout quand comme moi, on a tendance à passer trois heures à apprendre par coeur une carte avant de faire son choix (choix qui n'aura pas forcément la bonne idée d'être original, en plus). Donc oui, c'est quelque peu étonnant.
Carte ou Menu ? Vous pouvez choisir à la carte mais, pour les plus têtes brulés, vous pouvez vous lancer dans le menu "A l'aveugle": 5 vins, 2 entrées, 1 plat, fromage et dessert. Et vous découvrez plats et vins qu'une fois qu'ils sont posés devant vous. Voire même, on vous fait deviner ce que vous êtes en train de boire (rouge ou blanc ?) (oui, la question peut se poser quand on ne voit pas le contenu de son verre...)
Mon avis: Passée l'angoisse de la surprise (je précise tout de même que l'on peut indiquer au serveur les aliments que l'on souhaite éviter. Et tant pis si la liste est plus longue que la carte de la cave), on prend plaisir à découvrir, savourer, être surpris par des mélanges de saveurs que l'on n'aurait pas osé. Le cadre est agréable, le service sympathique bien que perfectible (mais on s'en rend moins compte en fin de repas... va comprendre...)
Donc à essayer lorsqu'on aime le bon vin, en tête à tête ou entre bons amis.
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A noter: ce restaurant est tout de même une création d'Enrico Bernardo, meilleur sommelier du monde (j'ai vu ça quelque part).

samedi 26 janvier 2008

Je suis une greluche !

Après avoir vu le test chez Babillages, je cours le faire...
Résultat: 102 points. "Total Greluche. Mais qu'est-ce que vous faites là alors qu'il y a une vente privée chez Bazar Chic ? Vous êtes un Whisky-Coca, pétillante mais un brin classique."

C'est pas faux.
Et vous ?

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mardi 22 janvier 2008

J'ai 10 ans !

Merci Cédric et Mathias pour cette cure de jouvence... Parce que ce w-e, j'avais 10 ans. C'était un peu la 4ème dimension...
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J'avais 10 ans tout samedi matin, à être excitée comme une puce à l'idée de rejoindre les copains pour aller voir Mickey.
J'avais 10 ans en arrivant à EuroDisney, les yeux pleins de paillettes, les rires, l'émerveillement en découvrant l'hôtel.
J'avais 10 ans samedi après midi, à vouloir faire plein d'attractions, à crier comme une sauvage au moindre looping, faisant ainsi flipper mes camarades de jeu.
Nous avions 10 ans, à sauter sur un lit seulement vêtus d'un peignoir, rigolant à tout va, vidant le mini bar (moment magique immortalisé par le talentueux Benjamin).
J'avais 10 ans en stressant comme une folle en montant dans cet ascenceur de malheur... (faut que je vous raconte: après avoir été mis dans une ambiance bien flippante, t'es assis dans un monte charge-avec juste une minuscule ceinture...-. Là, d'un coup, le monte charge t'emmène en haut de l'immeuble: les portes s'ouvrent, tu vois le parc, c'est beau, mais t'as pas le temps de profiter de la vue, t'es déjà en train de faire du 13m par seconde pour passer en dessous du niveau de la mer, et ensuite remonter aussi vite... LE PIED !!!!)
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J'avais 10 ans devant le Monsieur qui devinait ce que les gens pensaient (c'est du pur délire ce truc de télépathe !)
J'avais 10 ans en écoutant de Monsieur Ingeneering truc raconter les plus petits détails du décor de la Tour de la Terreur.
J'avais 10 ans quand je forcais la fatigue pour rester un peu plus avec mes copains et faire avec eux la fermeture du bar de l'hôtel.
J'avais 10 ans quand je boudais le dimanche parce qu'il fallait déjà repartir, et qu'il y avait plein de trucs que j'aurai encore voulu faire...

Ahem... et j'ai bien 32 ans, quand je me rend compte qu'à bramer dans les coaster, ben j'en perds ma voix pour 3 jours (en gagnant celle de Jeanne Moreau...). J'ai bien 32 ans quand j'ai un peu mal au dos, quand même, à faire des trucs où tu te prends plusieurs jets dans la tête. J'ai toujours 32 ans quand je me surprends à scruter les jolis clichés de Benjamin, en me demandant s'il n'y a pas trop de rides visibles...

Bref... Beaucoup de jolis moments, avec conscience de la chance que nous avions tous d'être là, ensemble qui plus est. Donc je ne vais pas citer tout le monde (parce que je suis une grosse feignasse avec un baobab dans la main), mais vous vous reconnaitrez tous, et à tous encore un grand merci !

vendredi 18 janvier 2008

La Beau Gosse Attitude

Il était une fois cinq blogueuses, toutes aussi talentueuses que jolies (oué ben hein, on n'est jamais mieux servie que par soi même): Mathilde, Sandrine, Amélie, Deedee et la Blablabla.
Toutes les cinq sont des femmes actives, qui savent néanmoins allier leur vie professionnelle, personnelle, et bloguesque (ce mot n'existe pas, je sais).
C'est donc logiquement que Passage Piéton a fait appel à elles pour leur confier une mission très spéciale, faisant appel tant à leur impartialité (...) qu'à leur bon goût: élire le plus beau gosse du web.
Alors Messieurs, si vous avez l'âme d'un ouineur, des jolis fesses et des avants-bras virils (cf. site pour comprendre...), que vous avez suffisamment d'humour et le courage nécessaire pour ne pas avoir peur de passer sous l'oeil affuté de ces 5 beautés fatales (je dis c'que j'veux), INSCRIVEZ VOUS !!
Parce que plus il y aura d'inscrits, plus on pourra se rincer l'oeil...
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Et j'en profite pour souhaiter un très bel anniversaire au beau gosse qui fait comme personne les gratins de pâtes...

lundi 14 janvier 2008

PC Thérapie

Là, après avoir lu le titre, vous vous demandez: mais de quoi elle cause ? Alors non, il ne s'agit pas de demander à votre PC de s'allonger sur le canap' et de vous parler de ces problèmes de spam et de bug. Mais plutôt de se mettre à sa place.
Imaginons: l'être humain, formidable mécanique, tant physique que psychique. La nature est si incoyable qu'elle nous a doté d'intelligence (même si je reste convaincue que certains ont pu être oubliés, mais c'est un autre débat), de capacité de raisonnement, d'aptitude aux sentiments... Bref, il y a plein d'options qui ont été installées.
Alors tout ça, c'est super quand la mécanique est bien huilée, qu'on est dans un environnement favorable, qu'il n'y a pas d'élément perturbateur dans l'entourage. Avouons le, ce décor idyllique c'est un peu du rêve, hein.
Parce qu'on a tous nos bugs. Comme les PC: tout fonctionne super, ce sont des machines hyper bien étudiées, construites et tout et tout, mais parfois, ça déconne. Alors nos bugs, comment s'en occuper ?
Bon, pour les cas les plus graves, c'est clair, c'est pas tout seul que cela se passe, et l'option psy (-chologue, -chiatre, -chothérapeute) peut être un très bon outil pour trouver la voie qui va bien.
Pour les cas les plus légers, nos petits bugs du quotidien, ces petits tracas qui nous empoisonnent quand même un peu, il existe un manuel: "Ma vie sans bug".
Alors oué, encore un bouquin de développement personnel gnagna. Oué. Mais celui là, il a le mérite d'être singulier. Parce que ludique. Parce qu'on échappe à ces bouquins débiles qui vous disent de répéter 20 fois un truc pour y croire (façon lavage de cerveau dont les ricains sont friands pour ce genre de bouquin).
Quand je vous parle de mécanique, là vous avez le manuel. Celui qu'on voudrait avoir pour notre PC quand il déconne: clair, avec des fiches par thèmes, des trucs simples et drôles, et qui fonctionnent, en plus.
Certes, certains choses paraissent évidentes, mais il est parfois utile de se recadrer et de revenir sur l'évidence. Surtout quand elle est essentielle...
Je vous conseille donc ce livre... Vous pouvez commencer par aller voir le site, très bien fichu, avec même possibilité de feuilleter le bouquin...
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"Ma vie sans bug" de Lionel Guesnet et Brice Quaincé, 200p, 14,90 euros

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