
Autant être claire tout de suite: j'aime beaucoup Zadig et Voltaire.. J'aime leur originalité, les matières,
bien que la qualité ait parfois fait défaut. Et ce qui va suivre ne va pas
remettre cela en cause, mais quand même...
J'ai eu la chance la semaine dernière d'être couverte de courriers Zadig: un
pour le Press Day (merci, vous êtes mignons, mais en semaine, entre 10h et 18h,
les gens, ils bossent... et ne peuvent pas forcément se déplacer...), et un
joli carton où il était précisé "Zadig wants you !". Alors... Si Zadig me veut,
pourquoi me refuser à lui, hein ?
Me voici donc un soir, allant à mon lieu de rendez vous avec Zadig qui me veut
grave. Jolie adresse, puisque rue du Vieux Colombier, Paris VI. Et là, je ne
peux que constater que Zadig fait tout pour me plaire: tapis rouge, champagne,
il est même prévu que Louis Bertignac himself vienne me roucouler aux oreilles.
Mais rapidement, les désillusions: je ne suis pas la seule que Zadig veut. Oh
non... on va même dire que Zadig a un goût prononcé pour la volaille.
Il s'est fallu de peu de temps pour que la nouvelle boutique, dont nous étions
venues fêter l'ouverture (immense, la boutique, mais c'est peut être un effet
d'optique dû aux étagères vides comme le regard bovin de Pascal), se trouve envahie de pintades. Mais attention, nous
parlons tout de même de pintades de compétition, Messieurs Dames ! Celles
qui ne sortent qu'en troupeau (pour ne pas se perdre ?) ou accompagnées d'un
jeune coq à la crête fraichement laquée pour avoir l'air de sortir de son
poulailler.
Oui, je dois vous l'avouer, je me suis sentie perdue. Perdue au milieu d'une
telle débauche de people (même si on parle ici de Beigbeder qui est de toutes les soirées Zadig, ou encore de Patxi, cela reste
du people), de créatures toutes en jambes, dont la conversation autour des
petits fours (délicieux, soit dit en passant) était la dernière décoloration en
vogue, de jeunes attachées de presse aussi désagréables qu'un jour sans soleil,
de jeunes poulets prêts à tout pour se faire passer pour des coqs (mais il y a
encore du boulot quand la voix n'a pas fini de muer)... Je crois même avoir
croisé quelques chapons...
Alors oui, perdue au milieu de toute cette volaille venue se baffrer de canapés
en sirotant du champ' et en écoutant Bertignac, convié pour un concert privé
(so hype my friend !). Et pas à l'aise. Il ne faut quand même pas oublier que
les tee shirts Z&V, ils ont une facheuse tendance à se trouer au bout de
quelques lavages, et les pulls à se déformer, malgré le grand soin que nous
leur accordons. Et que tout cela coûte tout de même un oeil. Alors derrière le
déballage auquel j'ai assisté, n'essayerait-on pas de me vendre un matos dont
la réputation est surfaite ? Non, quand même... N'allons pas jusque là...
Insinuer que la qualité des produits Z&V n'est plus là, et qu'ils s'en
foutent puisque les pintades achètent quand même, juste pour la "hypitude" du
matos, ce serait tout de même fort de café, non ?

J'ai essayé pour vous!
lundi 21 avril 2008
Zadig loves the pintades (et elles le lui rendent bien)
Par Miss Blablabla le lundi 21 avril 2008,
dimanche 6 avril 2008
Révolution dans ma vie de fille !
Par Miss Blablabla le dimanche 6 avril 2008,
Incroyable ! J'en ai entendu parler, avec quelques doutes, j'avoue...
Et puis, la curiosité étant plus forte, je n'ai pu résister plus longtemps. Il
fallait que je me rende compte par moi même. Alors je me suis procuré l'objet
de toutes mes espérances: les Nail
Patch de Sephora.
Me voici donc hier, rue de Passy (pour tester un truc de nana, fallait que je
me rende au QG des filles qui tiennent des blogs de fille, et la rue de Passy
m'est apparue comme une évidence...), chez Sephora, devant les Nail Patch. Là,
hésitation: je prends juste une couleur, ou je craque pour toutes celles qui me
plaisent ? Après moultes hésitations, je repars avec le Red Night et le
Red Carpet. Tant qu'à jouer la fifille, autant le faire jusqu'au bout des
ongles...
Connaissant mon habileté légendaire, j'ai attendu aujourd'hui pour tester THE
produit. En cas de rattage, j'aurai le temps de me rattraper sur autre chose
(du brillant tout bête).
Et c'est là que nous parlons, chers amis, de révolution. Pour un premier essai,
ce fut un coup de Maître. A peine 10 minutes après l'ouverture du sachet Red
Carpet, me voici avec des ongles magnifiques. C'est facile à poser, le résultat
est top, le tout avec une facilité enfantine.
Ma vie de fille est donc bouleversée. Plus besoin de passer trois heures pour
avoir des jolis ongles aux couleurs chatoyantes. Plus besoin de coton tige
imbibé de dissolvant pour rattraper, avec beaucoup de précaution, les
dégoulinures sur les bords des ongles.
L'Homme de la maison ne se rend pas compte de ce virage dans ma vie, il fallait
donc que je partage avec vous. Dont acte ! Bon maintenant, j'attends de
voir combien de temps cela va tenir...

mardi 25 mars 2008
Oué !!!
Par Miss Blablabla le mardi 25 mars 2008,

Nous nous y étions pris comme des manches, beaucoup trop tard, sans jamais
parvenir à une date qui convenait à tout le monde... Du coup, tout était
blindé. Je ne sais pas pourquoi, j'ai voulu tenter un dernier coup de fil
aujourd'hui, comme ça, pour voir... Et pour la dernière, Florence nous avait
gardé quelques places. Rien que pour nous, forcément.
Trop contente.
(et oui, je vous raconterai !)
mardi 26 février 2008
Good Vibes
Par Miss Blablabla le mardi 26 février 2008,
Tout le monde le sait: le sport, c'est le diable. Comme les fruits. Face à
ce constat, et à celui que je fais devant ma glace tous les jours, il faut bien
trouver une alternative pour muscler un peu les choses, et permettre ainsi à
cette silhouette d'être au top de son potentiel (oué, ma silhouette a un
potentiel de malade, je le sais j'en suis sûre et je merde ceux qui oseront
penser le contraire).
Donc, faut muscler la bestiole. Donc, faut trouver une alternative, et créer du
ludique dans le sport, pour que je m'acroche.
J'avais d'abord envisagé la salle de sport, avec piscine et tout. Me
connaissant assez bien, j'ai commencé par un abonnement d'un trimestre,
histoire de tester mon assiduité. Et il s'avère que je me connais bien:
rapidement, j'ai trouvé fort déprimant de me retrouver toute seule avec mon
Ipod sur ces machines de torture, dans une ambiance virile sentant la
transpiration. Observer les phénomènes de foire huilés qui se matent dans les
miroirs, ça va deux secondes. Mais pas plus. Et si l'on rajoute le manque de
temps notoire dont je souffre depuis plusieurs mois, cela n'était plus
possible. M'a donc fallu trouver une autre alternative.
Et là, ce fut THE rencontre. Avec la PowerPlate. Pas besoin de vous la présenter,
tout le monde sait aujourd'hui ce dont il s'agit: de la machine qui, grâce à
ses vibrations, intensifie les actions des muscles. En gros, quand tu fais 10
pompes sur la PowerPlate, cela équivaut à 30 pompes pour tes muscles.
Donc, tes efforts ont plus vite de résultats, et tu y passes moins de temps. Et
même que comme tu as un coach (nouveau nom des bourreaux), ben c'est plus sympa
que quand t'es seule comme une oie sur ton stepper.
Donc perso, je recommande ! J'en suis à plus de 10 séances, et les
bienfaits sont visibles: les muscles se développent (tranquillement, parce que
je n'y vais pas aussi souvent que souhaité, l'idéal étant deux fois par semaine
- et je n'y vais qu'une seule...-), les fesses se rebondissent, les abdos se
durcissent et même que le dos se fait moins douloureux...
Et vous, l'avez vous déjà testée ?
Je remercie Pénélope
Bagieu de m'avoir autorisée à utiliser une de ses illustrations
drôlissimes, que l'on retrouve dans son
livre Ma vie est tout à fait fascinante (indispensable !)
mercredi 13 février 2008
Oué, c'est pas nouveau, mais je ne m'en lasse pas...
Par Miss Blablabla le mercredi 13 février 2008,
(Zazie, "Je suis un homme", album "Totem")
lundi 4 février 2008
In Vino Veritas
Par Miss Blablabla le lundi 4 février 2008,
Je ne vais pas me changer en critique, et encore moins en blogueuse
culinaire qui aurait suffisamment de connaissances pour vous apporter un point
de vue construit sur un restaurant. Non. Je veux juste vous faire partager le
plaisir d'un bon moment.
Le lieu: le restaurant Il Vino, situé au 13 du boulevard de La Tour Maubourg
(7ème arrondissement de Paris).
L'idée: sur la carte, des vins. Mais pas de plat. Et oué. Vous choisissez votre
vin, et vous avez la surprise du plat qui va avec. C'est totalement
déconcertant, surtout quand comme moi, on a tendance à passer trois heures à
apprendre par coeur une carte avant de faire son choix (choix qui n'aura pas
forcément la bonne idée d'être original, en plus). Donc oui, c'est quelque peu
étonnant.
Carte ou Menu ? Vous pouvez choisir à la carte mais, pour les plus têtes
brulés, vous pouvez vous lancer dans le menu "A l'aveugle": 5 vins, 2 entrées,
1 plat, fromage et dessert. Et vous découvrez plats et vins qu'une fois qu'ils
sont posés devant vous. Voire même, on vous fait deviner ce que vous êtes en
train de boire (rouge ou blanc ?) (oui, la question peut se poser quand on ne
voit pas le contenu de son verre...)
Mon avis: Passée l'angoisse de la surprise (je précise tout de même que l'on
peut indiquer au serveur les aliments que l'on souhaite éviter. Et tant pis si
la liste est plus longue que la carte de la cave), on prend plaisir à
découvrir, savourer, être surpris par des mélanges de saveurs que l'on n'aurait
pas osé. Le cadre est agréable, le service sympathique bien que perfectible
(mais on s'en rend moins compte en fin de repas... va comprendre...)
Donc à essayer lorsqu'on aime le bon vin, en tête à tête ou entre bons
amis.

A noter: ce restaurant est tout de même une création d'Enrico Bernardo,
meilleur sommelier du monde (j'ai vu ça quelque part).
samedi 26 janvier 2008
Je suis une greluche !
Par Miss Blablabla le samedi 26 janvier 2008,
Après avoir vu le test chez
Babillages, je cours le
faire...
Résultat: 102 points. "Total Greluche. Mais qu'est-ce que vous faites là alors
qu'il y a une vente privée chez Bazar Chic ? Vous êtes un Whisky-Coca,
pétillante mais un brin classique."
C'est pas faux.
Et vous ?
![]()
mardi 22 janvier 2008
J'ai 10 ans !
Par Miss Blablabla le mardi 22 janvier 2008,
Merci Cédric et Mathias pour cette cure de jouvence...
Parce que ce w-e, j'avais 10 ans. C'était un peu la 4ème dimension...

J'avais 10 ans tout samedi matin, à être excitée comme une puce à l'idée de
rejoindre les copains pour aller voir Mickey.
J'avais 10 ans en arrivant à EuroDisney, les yeux pleins de paillettes, les
rires, l'émerveillement en découvrant l'hôtel.
J'avais 10 ans samedi après midi, à vouloir faire plein d'attractions, à crier
comme une sauvage au moindre looping, faisant ainsi flipper mes camarades de
jeu.
Nous avions 10 ans, à sauter sur un lit seulement vêtus d'un peignoir, rigolant
à tout va, vidant le mini bar (moment magique immortalisé par le talentueux
Benjamin).
J'avais 10 ans en stressant comme une folle en montant dans cet ascenceur de
malheur... (faut que je vous raconte: après avoir été mis dans une ambiance
bien flippante, t'es assis dans un monte charge-avec juste une minuscule
ceinture...-. Là, d'un coup, le monte charge t'emmène en haut de l'immeuble:
les portes s'ouvrent, tu vois le parc, c'est beau, mais t'as pas le temps de
profiter de la vue, t'es déjà en train de faire du 13m par seconde pour passer
en dessous du niveau de la mer, et ensuite remonter aussi vite... LE PIED
!!!!)

J'avais 10 ans devant le Monsieur qui devinait ce que les gens pensaient (c'est
du pur délire ce truc de télépathe !)
J'avais 10 ans en écoutant de Monsieur Ingeneering truc raconter les plus
petits détails du décor de la Tour de la Terreur.
J'avais 10 ans quand je forcais la fatigue pour rester un peu plus avec mes
copains et faire avec eux la fermeture du bar de l'hôtel.
J'avais 10 ans quand je boudais le dimanche parce qu'il fallait déjà repartir,
et qu'il y avait plein de trucs que j'aurai encore voulu faire...
Ahem... et j'ai bien 32 ans, quand je me rend compte qu'à bramer dans les
coaster, ben j'en perds ma voix pour 3 jours (en gagnant celle de Jeanne
Moreau...). J'ai bien 32 ans quand j'ai un peu mal au dos, quand même, à faire
des trucs où tu te prends plusieurs jets dans la tête. J'ai toujours 32 ans
quand je me surprends à scruter les jolis clichés de Benjamin, en me demandant
s'il n'y a pas trop de rides visibles...
Bref... Beaucoup de jolis moments, avec conscience de la chance que nous avions tous d'être là, ensemble qui plus est. Donc je ne vais pas citer tout le monde (parce que je suis une grosse feignasse avec un baobab dans la main), mais vous vous reconnaitrez tous, et à tous encore un grand merci !
vendredi 18 janvier 2008
La Beau Gosse Attitude
Par Miss Blablabla le vendredi 18 janvier 2008,
Il était une fois cinq blogueuses, toutes aussi talentueuses que jolies (oué
ben hein, on n'est jamais mieux servie que par soi même):
Mathilde, Sandrine,
Amélie, Deedee et la Blablabla.
Toutes les cinq sont des femmes actives, qui savent néanmoins allier leur vie
professionnelle, personnelle, et bloguesque (ce mot n'existe pas, je
sais).
C'est donc logiquement que Passage
Piéton a fait appel à elles pour leur confier une mission très spéciale,
faisant appel tant à leur impartialité (...) qu'à leur bon goût: élire le plus beau gosse du web.
Alors Messieurs, si vous avez l'âme d'un ouineur, des jolis fesses et des
avants-bras virils (cf. site pour
comprendre...), que vous avez suffisamment d'humour et le courage
nécessaire pour ne pas avoir peur de passer sous l'oeil affuté de ces 5 beautés
fatales (je dis c'que j'veux), INSCRIVEZ VOUS !!
Parce que plus il y aura d'inscrits, plus on pourra se rincer l'oeil...

Et j'en profite pour souhaiter un très bel anniversaire au beau gosse qui fait comme personne les gratins de pâtes...
lundi 14 janvier 2008
PC Thérapie
Par Miss Blablabla le lundi 14 janvier 2008,
Là, après avoir lu le titre, vous vous demandez: mais de quoi elle
cause ? Alors non, il ne s'agit pas de demander à votre PC de s'allonger
sur le canap' et de vous parler de ces problèmes de spam et de bug. Mais plutôt
de se mettre à sa place.
Imaginons: l'être humain, formidable mécanique, tant physique que psychique. La
nature est si incoyable qu'elle nous a doté d'intelligence (même si je reste
convaincue que certains ont pu être oubliés, mais c'est un autre débat), de
capacité de raisonnement, d'aptitude aux sentiments... Bref, il y a plein
d'options qui ont été installées.
Alors tout ça, c'est super quand la mécanique est bien huilée, qu'on est dans
un environnement favorable, qu'il n'y a pas d'élément perturbateur dans
l'entourage. Avouons le, ce décor idyllique c'est un peu du rêve, hein.
Parce qu'on a tous nos bugs. Comme les PC: tout fonctionne super, ce sont des
machines hyper bien étudiées, construites et tout et tout, mais parfois, ça
déconne. Alors nos bugs, comment s'en occuper ?
Bon, pour les cas les plus graves, c'est clair, c'est pas tout seul que cela se
passe, et l'option psy (-chologue, -chiatre, -chothérapeute) peut être un très
bon outil pour trouver la voie qui va bien.
Pour les cas les plus légers, nos petits bugs du quotidien, ces petits tracas
qui nous empoisonnent quand même un peu, il existe un manuel: "Ma vie sans bug".
Alors oué, encore un bouquin de développement personnel gnagna. Oué. Mais celui
là, il a le mérite d'être singulier. Parce que ludique. Parce qu'on échappe à
ces bouquins débiles qui vous disent de répéter 20 fois un truc pour y croire
(façon lavage de cerveau dont les ricains sont friands pour ce genre de
bouquin).
Quand je vous parle de mécanique, là vous avez le manuel. Celui qu'on voudrait
avoir pour notre PC quand il déconne: clair, avec des fiches par thèmes, des
trucs simples et drôles, et qui fonctionnent, en plus.
Certes, certains choses paraissent évidentes, mais il est parfois utile de se
recadrer et de revenir sur l'évidence. Surtout quand elle est
essentielle...
Je vous conseille donc ce livre... Vous pouvez commencer par aller voir le
site, très bien fichu, avec même possibilité de feuilleter le bouquin...

"Ma vie sans bug" de Lionel Guesnet et Brice Quaincé, 200p, 14,90 euros
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