JF in the City

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tout et n'importe quoi

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 21 décembre 2006

Pas là !!

Jeanne-Thelma et Marie-Louise ont pris la direction du Sud en bagnole... Après 10 heures de route (oui, je roule tranquille, je fais ce que je veux !!), nous sommes bien arrivées à destination. Trop occupée à siropter du Coca Light en terrasse, puis à aller passer Noël en famille, je ne vais pas être très présente ici pendant quelques jours... Je vous souhaite donc à tous de très belles fêtes de Noël et vous dis à très vite !!

lundi 11 décembre 2006

Pour vous mettre à la diète, abonnez vous chez Noos...

Noos, pour le téléphone, c'est bonheur... Oui parce que tous les jours il y a de la nouveauté. Un coup, c'est pas de tonalité du tout. Une autre fois, j'entends mon correspondant, mais lui non, alors il m'insulte, pensant que c'est une blague d'une jeune crétin... Et c'est comme ça que tu t'entends dire par un proche "M'en fous ça vous coûte plus cher à vous qu'à moi !!", avant qu'il ne te raccroche au nez...
Hier soir j'ai vécu une de ces expériences inoubliables... Avec ma coloc' du mois, on décide de se faire un repas bien équilibré: pizzas sayoyardes gratinées. A se faire livrer, bien sûr, hors de question de sortir avec ce froid. Donc j'appelle notre fournisseur officiel. Pas de bol, Noos avait décidé que ce ne serait pas bon pour notre ligne (m'enfin ?!), et donc le Monsieur au bout du fil ne m'entendait qu'une fois sur deux. Et comme pour rentrer chez moi, c'est un peu comme pour accéder au coffre de la Banque de France (un digicode, un interphone, un autre digicode), et qu'à chaque fois les livreurs se plantent, je rappelle à chaque fois tous les trucs à faire pour que le Saint Graal (la pizza, donc) arrive jusqu'à ma porte...
"Oui alors vous avez un digicode ?" "Oui le premier c'est 6049", "Pardon ? je ne vous entend pas", "6049", "4560 ? C'est ça?"... Au bout d'un quart d'heure, on y est arrivé... Puis le deuxième digicode... Là, il m'a fallu le répéter au moins 10 fois... sauf qu'au milieu, j'ai été prise d'une crise de fou rire. Et que le mec a dû croire que je pleurais (genre la maniaco dépressive qui panique à l'idée de ne pas bouffer sa pizza), et m'a sorti "Mais c'est pas grave Mademoiselle, on va y arriver..." l'air tout désolé dans sa voix... Donc forcément, oui, j'ai pleuré, mais de rire, à ne plus pouvoir parler.
Au final, on les a eues nos savoyardes gratinées. Mais je crois que Noos a décidé que nous devions lever le pied niveau bouffe. Donc à partir d'aujourd'hui, c'est yaourts. Qu'on ira chercher nous mêmes.

jeudi 30 novembre 2006

On y est

Voilà, dernier jour. Ben ça fait tout drôle de trier les derniers trucs qui restent sur le bureau, de ranger, classer, empiler les dossiers sur lesquels on s'est investi, qui nous ont valu pour la plupart de nous manger le cerval sur des questions juridiques que même pas t'imagines que c'est possible de se compliquer la vie à ce point là... Bref, encore une fois c'est bizarre. D'autant que je ne sais toujours pas ce qui m'attend pour la suite, je continue d'attendre des réponses...
En même temps, cet endroit, on ne peut pas dire que j'y serai restée longtemps, mais suffisamment pour avoir quelques repères, pour avoir détecté des personnes plutôt sympas (bon comme tu me lis, toi qui a ton bureau à côté des chiottes, on va dire que je te comprends dedans, hein ;-)). Pas suffisamment pour m'habituer à la musique du coloc de bureau. Faut pas exagérer. Mais quand même, il m'a bien fait marrer (souvent à son insu, je l'avoue).
Bref, il n'y a plus qu'à attendre la suite... et faire en sorte que cette fois ci, ça me convienne vraiment.

mercredi 29 novembre 2006

Heu...

Certaines recherches Google me laissent sans voix... Voici un extrait des recherches qui ont abouties sur ce blog. Je comprends pas toujours d'où ça sort, mais bon... Et je me dis que certains doivent être drôlement déçus quand ils cherchent la photo d'une foufoune épilée façon tiket de métro et qu'ils tombent ici... A tout ceux-là, je présente mes excuses. Mais pas plus.

"Recherches Google les plus récentes

29/11/2006 photo rasage ticket de métro (page 2)
29/11/2006 ouba (page 2)
29/11/2006 recettes chaudes pour l'hiver (page 2)
29/11/2006 miro mais pas sourd .fr (page 1)
29/11/2006 le chauffer par texto (page 1)
29/11/2006 montré capote féminine (page 1)
29/11/2006 je mat ma voisine (page 1)
29/11/2006 scenes de cul violent gratuit (page 1)
29/11/2006 nicole de buron (page 3)
29/11/2006 questionnaire pour savoir si tes gay (page 1)
29/11/2006 comment commencer une femme au 7ème ciel (page 1)
29/11/2006 table dance (page 8)"

Update du 30/11/2006 (parce que c'est quand même énorme, aujourd'hui...):

30/11/2006 telephone de barbie (page 1)
30/11/2006 les criteres physiques d'une belle femme (page 5)
30/11/2006 me faire pisser dessus (page 1)
30/11/2006 filles rondes et sexy (page 1)
30/11/2006 moi et mes dessous chics (page 6)
30/11/2006 un câlin. torride (page 1)
30/11/2006 pourquoi les hommes ont-ils plus de libido que les femmes? (page 1)
30/11/2006 seduction masculine (page 1)
30/11/2006 épilation anus (page 6)
30/11/2006 tu n'es qu'un vrai connard (page 1)
30/11/2006 première gorgée de sperme (page 2)
29/11/2006 meetic attrappe con (page 1)
29/11/2006 cu nu sous la jupe (page 4)

Je dois avouer que là, quand même, je pleure de rire !! (mais je comprends toujours pas comment je suis référencée sur Google...)

lundi 27 novembre 2006

Flash Note - En direct de Guantanamo ('fin, pas loin)

Jeudi soir, je me casse de ce bureau (dans 3 jours, donc). Pour fêter ça, mon coloc' de bureau veut me faire profiter des meilleurs tubes qu'il a sur son I Tunes. Donc là, après "Vas-y Franckie", nous avons "Il tape sur les bambous". Je crains le pire pour la suite. ET SI JAMAIS IL SE METTAIT A MOITIÉ NU ET DANSAIT SUR SON BUREAU ???!!! Non là, c'pas possib'. Ce serait juste troporib'. Genre un truc à vous faire saigner les yeux. Vivement que je me barre.

mercredi 22 novembre 2006

Bonne à marier

Comme Nawal s'est mise en stand by, je me sens obligée de tenter de combler, avec mes (petits) moyens, le vide que cela créé niveau recettes-qu'elles-sont-grave-bonnes (oui parce que les plats de Nawal, rien qu'à regarder les photos, vous avez la bave aux lèvres). Donc, n'ayant peur de rien, ni même de noter sur mon CV, à la rubrique Activités extra professionnelles, "Art culinaire" (oué, tout ça sans rire), je vous délivre ici la recette d'une de mes spécialités, qui m'a toujours valu un grand succès: les coquillettes au beurre.
Au supermarché, achetez des coquillettes qui se cuisent en trois minutes. Ca ira plus vite une fois devant les fourneaux. Une fois chez vous, prenez une casserole (la taille, c'est en fonction de votre faim). Vous la remplissez d'eau chaude (pour qu'elle boue plus vite). N'oubliez pas d'allumer la plaque. Quand l'eau fait des bulles, ajoutez un peu de sel et d'huile d'olive. Versez dans la casserole la quantité de coquillettes souhaitée.
Mettez le minuteur sur 3 minutes, en pensant qu'il vous faudra remuer de temps en temps les coquillettes. Pendant ce temps là, donnez à manger à ce con de chat qui miaule à la mort et se frotte frénétiquement contre votre mollet. Et donnez lui un coup de pied au cul. En anticipation de la connerie qu'il fera après avoir bouffé ses croquettes.
Au bout de 5 minutes, réalisez que les coquillettes sont encore en train de cuire. Précipitez vous sur la casserole pour la retirer du feu. Sortez la passoire du fin fond de votre placard, en prenant soin de ne pas vous prendre une poêle sur la tronche. Egouttez vos coquillettes. Si comme moi vous êtes binoclarde, prenez soin préalablement de retirer vos lunettes. Le monde vous paraîtra moins brumeux au moment de l'égouttage, même si vous n'y voyez pas 3 sur un âne sans vos lunettes.
Une fois les coquillettes égouttées, versez les dans un grand plat. Ajoutez beurre et fromage râpé à profusion (il fait froid, l'hiver est à notre porte, faut se charger de graisse pour lutter contre les intempéries). Salez, poivrez. C'est prêt !

Moi je dis qu'avec un tel background et une telle créativité, j'ai tout pour rendre un homme heureux.

lundi 20 novembre 2006

Goût amer

Une biographie de Clémentine Autain est sortie le 9 novembre dernier. Je ne l'ai pas lue, mais je me suis intéressée aux différentes interview que CA a pu donner (c'est simple, on l'a vue un peu partout la semaine dernière, en presse écrite ou TV...). Parce que cela fait des années qu'elle m'exaspère dès qu'elle est présente dans un débat, que je n'ai jamais compris cette haine de la gente masculine (à l'époque où elle était porte parole, ou en tout état de cause présentée comme le porte parole, de Mix Cité, la Clémentine était un vrai poème...). Elle révèle dans cette biographie le viol dont elle a été victime il y a dix ans, dont elle parle comme "de la raison profonde de son engagement féministe".
Outre la compassion pour le vécu, la compréhension de cette souffrance, de cette difficulté d'en parler et de la volonté de vivre une vie "normale malgré tout", j'ai un goût amer dans la bouche.
Parce que tout honorable que soit le combat pour que les victimes d'un tel acte ne vivent pas une vie de victime, pour que le sujet ne soit plus tabou et que les langues se délient, pour que les plaintes soient déposées, pour que l'on arrête de juger celle qui a été violée plus que le coupable, le moment de cette révélation me paraît plus qu'opportun pour CA. Comme par hasard, cela tombe au moment où elle est candidate à la candidature. Il me semble que cette révélation aurait plus trouvé sa place dans le cadre de Mix-Cité ou de toute autre association féministe ou de victimes. Je ne veux pas faire de débat de comptoir, mais je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a calcul. Comme lorsqu'on la voit à un congrès de la LCR se pendre au bras de José Bové, cherchant ainsi à faire l'éponge niveau popularité. Peut être est-ce parce que le côté enragée du soutif du personnage m'a toujours gonflé, mais ce goût amer est bien là. Ca me dérange. Qu'on instrumentalise pour récolter la sympathie de l'électeur.

mercredi 15 novembre 2006

Mercredi, jour des enfants, l'imagination et la prose sont à leur comble !!! LA PREUVE:

Pouêt !

mardi 14 novembre 2006

Table Dance

Journée chargée, je commence le marathon dans moins d'une demi heure... En attendant, en prévision d'une soirée crêpes qui promet d'être chaude comme la braise (et à laquelle j'espère ne pas arriver trop en retard...), vous trouverez ci dessous un petit morceau pour vous échauffer les mecs... parce que nous sommes quelques unes à brûler d'impatience à vous voir danser pour nous à moitié nus (oui, spécial dédicace, et private joke. Je fais c'que j'veux !) (Faut cliquer sur "annexe" pour écouter).

mardi 7 novembre 2006

Le choix des armes ?

Tiens, une petite note pour expliquer aux hommes la contraception féminine. Oui parce qu'il faut pas croire que vous êtes les seuls à vous emmerder la vie (j'ai rarement entendu un mec se réjouir de l'utilisation des capotes...)
Bon alors la contraception féminine, sujet de moultes discussions entre nanas. Parce que plus ça va, plus on a le choix. Mais alors faut voir le choix, 'tain... On commence par l'éternelle pilule. Toute jolie, avec plein de couleurs chatoyantes dans sa petite plaquette. Sauf que le soir où vous sortez, vous buvez un peu trop, la pilule, vous la zappez. Le lendemain, réveil en sursaut, vous vous jetez sur la dite plaquette, vous essayez de vous souvenir quel jour on est et là, c'est le drame: oui, vous l'avez bien zappée. Rattrapage d'urgence...
Nous avons aussi l'option du petit truc pas plus grand qu'un grain de riz, qu'on vous colle sous la peau et qui est efficace quelque chose comme deux ans il me semble. Pratique, pas d'oubli possible. Mais faut quand même avouer que c'est moyen, quand votre dulciné se met à vous carresser et bisouter les bras, et que d'un coup il relève la tête tout étonné: "C'est quoi ce truc ?!"... C'est d'autant moins sexy quand on sait que désormais, on ne tatoue plus les chats, on leur fout une puce du même format dans la gouttière jugulaire. Votre côté félin ? Moué, bof...
Je passe sur les stérilets et autre engins qui ressemblent à des machins de torture moyen-âgeux, que vous avez l'impression que ça va rouiller là-bas dedans...
Le fin du fin reste la capote féminine. Un pur moment de bonheur: vous avec juste l'impression de vous protéger avec un sac de supermarché tellement c'est grand et informe...
Le top du classement des trucs chiants reste l'anneau vaginal. Lors de la prescription, la/le gynéco vous certifie que "Non non, Monsieur ne sentira rien, si vous ne dites rien, il ne s'en rendra pas compte..." Bêtement vous vous dites que votre amoureux va gentimment faire du hulahup avec, sans se rendre compte qu'il est le Seigneur des Anneaux...Jusqu'au jour où tout penaud, ben l'amoureux il ose enfin vous avouer qu'il y a un truc bizarre au fond, qu'il cogne dessus et que ce n'est pas forcément agréable. Genre l'anneau il a des dents et en fait, c'est un peu un piège à loups...
Bref, baiser juste pour le plaisir de baiser, c'est un peu compliqué pour les gonzesses. C'est la raison pour laquelle, perso, j'ai opté pour l'abstinence. Rien, nada, avant le mariage. Comment ça je ne suis pas crédible ?!

- page 3 de 8 -