JF in the City

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Tout et n'importe quoi

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lundi 2 août 2010

Coucher, oui. Dormir, non.

Voilà bien LE sujet récurrent aussi bien dans les soirées filles que lorsque la gent féminine interroge l’un de ses potes de confiance : est-il pertinent de s’envoyer sauvagement en l’air dès le 1er soir ?

Ah ben c’est que nous avons des vraies questions de fond, nous autres les filles.

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Et des vraies angoisses, aussi. Parce que cette question là, elle revient pour une seule et récurrente raison : l’angoisse de perdre notre aura de Femme du Monde dès le 1er soir (bref, très hypocritement, on est ok pour des cochoncetés, mais on ne veut pas passer pour des filles faciles qui se jettent tout aussi vite qu’elles ne se sont allongées)

Et c’est parce que j’ai la prétention d’apporter plus qu’un coup d’épée dans l’eau que je vous expose ici ma réflexion : tout ça, c’est rien que des conneries. C’est en tout cas ce que m’as répondu, il y a quelques années de ça, mon meilleur ami. D’ailleurs, il a une technique imparable. A la fille qui lui dit, sur les coups de 2h du matin, après le marathon apéro-restaurant-petit balade à refaire le monde-dernier verre à la maison: « Oh non, pas le 1er soir, on peut attendre un peu », il répond tout simplement « T’inquiète, c’est 2h du matin, nous en sommes donc déjà au 1er matin » (oui, mon pote il est très English Blazer de l’attitude).

Et visiblement, il a un ROI assez satisfaisant.

Parce qu’après tout, faut être un peu terre à terre : les garçons n’ont pas besoin d’attendre ou pas de coucher avec une nana pour savoir ce qu’ils comptent en faire.

S’il n’envisage rien de sérieux avec une fille, le mec ne va pas s’emmerder avec des histoires de 1er ou 3ème soir, hein. Et de la même façon, s’il respecte la fille qu’il a en face de lui, il ne va pas se formaliser si elle couche tout de suite ou pas.

En revanche, si elle est frigide, il va se formaliser. Mais ce n’est pas le sujet.

Bref, cette histoire de coucher ou pas le 1er soir, c’est un concept totalement féminin.

Toutefois, c’est vrai qu’il y a des choses à éviter, histoire de garder sa respectabilité, même si on a passé la nuit à hululer son extase dans le pieu du mâle. Et la plus importante, c’est de garder sa part de mystère. Oui, l’homme est un chasseur, qui veut impressionner la femelle et lui donner du rêve. L’homme a besoin de traquer sa proie. Et plus il aura l’impression qu’elle lui échappe, plus il voudra la chasser, la volonté de percer le mystère devenant son moteur. Et retenez bien ça : «De part de mystère tu n’auras point, si ta gueule au réveil tu montres au petit matin ».

Et oué.

Non parce que regardons les choses en face : aux yeux de qui peut on encore être mystérieuse quand on a révélé, au petit matin, son haleine de fennec, le cheveu rock’n roll (et avec un peu de chance, légèrement grassouilleux), les yeux gonflés et injecté de sang ?

Bon ok, je parle peut être d’un réveil un peu ultime, là. Mais même les lendemains de soirées sobres, on a rarement le teint frais dès la 1ère heure (et puis soyons honnêtes, c’est rarement lors d’une soirée sobre qu’on couche pour la 1ère fois, hein)

Bref. Faut pas se réveiller auprès de son amant. Si l’histoire devient sérieuse, il aura bien le temps, plus tard, de constater avec fascination comment une belle plante peut être transformée en sorcière par une nuit de sommeil. Mais comme les enfants, les hommes n’ont pas besoin de tout savoir tout de suite.

Donc les filles, si je dois vous donner un conseil pour la période estivale (grande période de chopage) (c’est ce qu’ils disent dans ELLE), ce sera celui-ci : avoir le bon sens de garder un peu de son mystère et penser, après la 1ère partie de jambes à l’air, à s’éclipser pour aller dormir chez soi.

Coucher, oui. Dormir, non.

CQFD

mercredi 21 avril 2010

J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien...

... et ça va me jouer des tours, cette affaire.

Oui, parce que là, on est le 21 avril. Ce qui signifie qu'hier, c'était l'anniversaire d'Aglaé. Faites pas genre vous savez pas qui c'est: c'est ma coloc' à quatre pattes. Affectueusement surnommée "connasse".

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(photo vintage: depuis, le poisson est mort et mémère est devenue grasse du bide) (tout fout le camp)

Donc hier, elle fêtait ses 4 ans. Ce qui signifie, en années humaines de vieillerie, 28 ans (j'ai vérifié avec la calculette). Ce qui signifie aussi qu'elle va pas tarder à me piquer les crèmes anti-vieille-peau que les marques m'envoient. Il va y avoir du drame dans la salle de bain le matin, c'est sûr.

Bref, j'ai totalement zappé son anniv'. Hier soir je l'ai laissée pour aller me peler en terrasse à picoler du vin. Et cela ne sera pas mieux ce soir (là, ce sera dégustation de mojito... va y avoir du level).

Cela va encore être un prétexte pour me faire la gueule.

Je lui aurai bien organisé une petit boum ce week end, mais Mimo n'est pas dispo et parait que Nounouille est en cloque. Bravo les gros égoïstes, les chats de la blogosphère, tiens.

Du coup, je vais la vermifuger.
Comme ça, elle pensera à autre chose et ça la bloquera quelques temps dans sa litière.
Et je lui filerai le dernier Pancol pour qu'elle ait un peu de lecture. Comme ça, elle vous fera une note de critique littéraire ici même.

jeudi 11 février 2010

La colocation, c'est parfois compliqué

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Oué, parce que là, elle a l'air toute mimi et rigolote. C'est vrai que ça lui arrive. Surtout quand elle réclame des croquettes (la fourbe).

Mais depuis que j'ai refusé de lui acheter le beau tutu rose de chez TopShop, elle fait la gueule. Mais vraiment. Il y a une ambiance de boudage assez pénible et quand on vit à deux (elle et moi, donc) dans 35m², ça devient vite pesant.

Surtout quand cette garce cherche une vengeance.

Elle a tenté deux ou trois trucs, du genre faire ses griffes sur le canap' (en cuir) ou me réveiller avec son haleine de croquette avariée.

Là, je crois qu'elle est passée à la vitesse supérieure. La menace physique.

Pour preuve, je l'ai chopée dans la baignoire, réfléchissant au moyen d'attraper le tuyau de douche pour m'étrangler avec.

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Je vis dangereusement, vous n'imaginez même pas.

mercredi 6 janvier 2010

Bonne Année, tout ça, tout ça...

Salut les gens.

(Et oui, je suis toujours là) (mais entre les fêtes de Noel, le réveillon du jour de l'An, la gueule de bois qui a suivi, le clochette du chat, j'ai pas eu le temps de reviendre ici avant)

(oui, j'ai bien parlé de clochette de chat. Parce que j'ai voulu transformer Aglaé, cet animal de lumière qui partage ma vie et mes croquettes, en fée clochette. Et ça n'a pas été concluant. Tu veux que je te raconte ? Oui mais non. J'ai pas envie de raconter. Ou plus tard, alors)

(Il y a déjà beaucoup trop de parenthèses dans cette note).

(Tu trouves pas ?)

Alors ce début de nouvelle année ? Tout va bien ? Hein ? C'est pareil que l'année dernière ? Ta vie n'a pas changé d'un coup ?

Ah.

Ben t'es naif, quand même, un peu, si tu crois que du jour au lendemain, ta vie va changer. Enfin, sauf si tu as le ticket gagnant du Loto. Je veux dire LE ticket gagnant. Parce que perso, j'ai eu UN ticket gagnant au Loto, la semaine dernière, mais les 4€ que j'ai winné, ils n'ont pas trop changé mon quotidien. Je pense que quelques millions d'euros auraient été plus marquants, à ce niveau là.

Cette note part à vau-l'eau, je ne sais plus ce que je voulais vous dire, mais on est bien loin du cheminounet imaginé au départ... J'en étais où...?

Ah oui.

Cette histoire d'égérie. Si tu suis un peu la blogo des filles, t'as du vaguement remarquer que certaines parlent de Gérard. Celui qui fait des sacs pour 24h ou 48h. Même que Gérard, il change d'égérie, et que si tu devines qui c'est, hop ! Tu gagnes un sac. Je ne vous dirai pas où jouer, parce que je ne suis rien qu'une crevarde qui veut absolument gagner ce sac (même si j'ai déjà deux 24h et un 48h à la maison, il y en a un que je veux à tout prix et je vois donc là une réelle opportunité d'acquisition).

Du coup, en cherchant comme une folle sur l'ami gougueule des infos sur le nom de cette coquine qui a la chance d'être la nouvelle image de la marque, j'ai trouvé plein de nouvelles égéries. Par exemple, chez Lancôme, c'est Julia Roberts (espérons qu'ils lui épilent les aisselles...).

Et chez Dolce & Gabbana, pour la collection été 2010, c'est Madonna. Et voir Madge faisant la vaisselle et se la jouer Mamma italienne en épluchant des oignons, ça me fait marrer, alors je partage.

C'est tout.

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Crédit photo: Dolce & Gabbana

lundi 28 décembre 2009

Joyeux Noel, tout ça tout ça...

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Oué bon, ok, sur ce coup là, je ne suis pas franchement en avance... Mais si vous suivez un peu, ce n'est pas exactement mon truc, les fêtes de Noel.

En revanche, bizarrement, les cadeaux, si. C'est carrément mon truc.

Mais en vrai on s'en fout, puisque je ne suis pas là pour vous parler de mes fêtes de Noel, ni de ma famille, ni des beaux cadeaux que j'ai reçus.

Ce serait pourtant passionnant. Mais non.

Je vais plutôt vous demander un truc... Si vous vous souvenez bien, voilà 4 ans et 4 mois que j'ai ouvert la boutique et qu'est née Miss Blablabla. Je vis donc depuis tout ce temps dans une espèce de schyzophrénie devenue de plus en plus mercantile (manque plus qu'à me persuader que j'ai une plume qui mérite d'être éditée pour bien être dans la caricature).

Bref... Donc depuis tout ce temps, j'utilise les headers mis à disposition par ma plateforme (en l'occurence, Gandi, qui fonctionne sous Dotclear) (enfin, je ne sais pas si ça se dit comme ça, j'y entrave keudale. Peut être dit on "propulsé par Dotclear") (je sens que je deviens de plus en plus opaque...).

Donc. 4 ans et 4 mois de blogging, avec un "chez moi" qui est du prêt-à-porter. Et bien maintenant, je suis une grande fille, et je veux du sur-mesure. Voire de la Haute Couture. Ou plutôt, ça fait un peu plus d'un an que j'y pense et maintenant, je veux de l'action.

Je veux un joli header, une présentation qui me plaît, des couleurs que j'aime. Bref, je veux un chez moi qui me ressemble, les gars.

Mais comme je ne suis rien qu'une pintade de l'ordinateur, ben je sais pas à qui demander. Je n'ai même pas la moindre idée du combien que ça coûte, cette affaire de Haute Couture.

Du coup, je vous demande en direct (attention, annonce très très sérieuse): si tu es blogueur et que comme moi, t'es un peu une tanche de l'informatique. Si tu as fait appel à quelqu'un pour te personnaliser ton blog: écris moi pour me dire qui, combien et comment ça s'est passé.

Si tu es le génie d'informatique qui sait faire des blogs et des trucs du genre, adaptés à des utilisateurs comme moi (qui comprennent pas grand chose mais qui sauront mettre à bout ta patience), écris moi aussi.

Et pour m'écrire, c'est là: missblablabla@gmail.com

Merci d'avance de vos témoignages, de votre aide. Merci à mes parents sans qui tout cela n'aurait jamais existé (forcément). Merci à celui qui m'a offert le plus beau cadeau qu'on ne m'ait jamais fait. Merci à mon boss de ne pas m'avoir encore virée alors que cette note est écrite (encore une fois) pendant mes heures de travail.

Joyeuses Pâques et vive la Chandeleur.

(n'importe quoi, moi)

lundi 14 décembre 2009

L'aventure, c'est l'aventure

Metro_Abbesses.bmp

Tout avait commencé simplement: je sortais de mon 1-6 pour un drink de la déprime du dimanche soir. Un truc entre filles, basé sur un principe simple: on boit nos 46 cl de Chardonnay, on dit du mal des gens et on rigole.

Hé bien les gens, croyez moi, sortir du 1-6 pour aller voir ce qu'il se passe à Abbesses, c'est un truc de dingue. Parce qu'une fois sortie du métral, je crois que je suis passée quelque part dans la 4ième dimension (ou pas loin).

Cela a commencé par un petit camion qui diffusait très très fort de la musique et nous souhaitant un joyeux Hanoukka. Jusque là, rien de fou, hein, juste que le camion a stationné à 10m de nous et que du coup, cela devenait bien compliqué de discuter mascara et top-coat.

Une fois le petit camion parti, un couple est venu s'installer à côté de nous (en terrasse, donc) (oui, même avec moins 15 degrés, on reste en terrasse). Le Monsieur, je dois t'avouer que je n'ai pas fait bien attention mais la Dame était plutôt élégante avec ses cheveux tout blancs nickel et bien brushés (pas comme ma tignasse du dimanche, mais ceci est un autre sujet)

Bon ben la Dame, quand elle s'est levée, elle était tellement murgée qu'elle est tombée le nez le premier sur le passage clouté. La grande classe internationale.
Visiblement, elle comptait dormir chez le Monsieur, mais on n'est même pas sûr qu'elle connaissait son nom. Mais c'était pas bien grave parce qu'à quelques mètres de là, il y avait un autre Monsieur qui n'arrêtait pas de dire que la Dame elle était "bonne" et qu'elle pouvait dormir chez lui. Autant te dire que la Micheline, elle avait grave du succès.

Bref, nous étions bien rassurées de savoir que même vieilles et murgées, il serait possible qu'on ait encore une vie sexuelle.

Puis on a eu gros connard qui est venu s'installer à côté de nous. Alors lui... un poème. Il a pris une soupe de poireaux qui pue, un plat qui sent pas bon et qu'il a mangé en nous faisant bien profiter des bruits de mastication. Et c'est au moment où il allait commander son dessert que les choses sont parties en cacahuète.

Je t'explique.

On a eu une sorte de Marianne James black qui est venue fumer sa clope sur un tabouret dehors, installé juste à côté de Violette (ah oui, je ne t'ai pas dit: je prenais donc un drink avec Violette). Du coup, Marianne était un peu sur les genoux de Violette mais ça allait encore car elle était plutôt sympathique.

Bon ok, elle nous parlait de trucs dont on se foutait et nous a coupé en pleine discussion sur les billets sponsorisés mais bon, nous étions open pour parler au peuple.

C'est pas Hanoukka tous les jours.

Là est arrivé Aldo-le-sous-marin. Pote de Marianne. Le type qui t'explique qu'il est nettoyeur (du coup, j'ai failli l'appeler Léon mais je n'ai pas osé), qu'il était dans la brigade chais pas quoi, qu'il savait régler ses problèmes tout seul. Et pendant ce temps là, la cendre tombait sur sa veste. Le genre un peu clodo mais qui veut rester élégant.

Le Aldo, il était un peu lourd, mais attachant: pas méchant pour un sou, émouvant, avec une vraie gueule, et puis il a un Facebook et un site internet, il nous a dit. Du coup, il est un peu de la famille des influenceurs, comme nous. D'autant qu'il avait l'air super connu dans le quartier, même que Violette se demandait pourquoi nous ne l'avions pas encore croisé dans une soirée blogueurs.

Bref, on tapait la discute (enfin, Aldo monologuait pendant que le mal de crâne menaçait Violette et que je me rappelais que je n'avais pas fait de machine de culottes du week end).

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Jusqu'à ce que gros connard (tu sais, celui qui a bouffé comme un chancre avec des bruits de sucion) (fais un effort, suis un peu) pète sa durite et se mette à parler méchamment à Aldo.

Et nous, cela ne nous a pas trop plu qu'il s'en prenne à Aldo, qui était tout gentil (saoûlant, mais gentil et sûrement plus respectable que gros connard). Du coup, on s'est un peu énervé et il nous a traité de "parisienne de mes couilles".

Tu y crois, toi ?

Là, Marianne version black nous a dit qu'elle allait rentrer chez elle car elle avait un peu bu et que le poulet dans son sac à main commençait à peser lourd (je n'ai pas d'explication à tout, désolée)

Au bord du nervous breakdown, nous avons décidé de boire notre café à l'intérieur, où nous avons retrouvé Aldo (que Violette a aussi retrouvé dans son Flick'r, mais je te met pas la photo, qu'elle se démerde si il lui colle un procès)

Epuisées, nous avons fini par partir, Violette se moquant du fait que c'est une vraie histoire quand je sors de mon 1-6.

Elle ne croyait pas si bien dire, parce qu'aventurière dans l'âme, je me déplacais hier soir en métro.

C'est quand un type, entre Kléber et Boissière, a sorti son attirail sous mes yeux éberlués que je me suis dit que, quand même, nous vivions dans un monde merveilleux.

RueAbbesses.jpg

jeudi 26 novembre 2009

Effet papillon

Bon les gens, je sais, je n'ai pas été sympa avec toi... Voilà 10 jours, je te disais que bientôt, tu pourrais gagner du cadal pour tes cheveux et depuis, silence radio.

Je sais, c'est nul.

Mais bon, c'est comme ça.

Il n'empêche que quand même, si je n'ai pas été là (et que je t'ai manqué) (forcément), c'est que j'avais une bonne raison. Voire même plusieurs bonnes raisons.

D'abord, il m'a fallu converser avec un chauffeur de taxi, même que ce n'était pas n'importe qui, puisqu'il m'a raconté sa carrière incroyable mais vraie (.. ou pas), qui a débuté il y a 4000 ans, quand il a ouvert la 1ère société de taxis avec son troupeau de chameaux, dans le désert algérien.
Tu penses bien qu'un truc pareil, c'est totalement fou.

Ce qui est encore plus fou, c'est quand il m'a raconté avoir sauvé cette année la vie à 9 personnes, toutes victimes, quand elles l'ont croisé, d'une attaque cardiaque.

Là, je ne te cache pas que j'ai commencé à regarder mon paquet de clopes avec un oeil inquisiteur. Puis j'ai porté mon regard vers le taxi, en me disant qu'en fait, c'est peut être le chauffeur qui provoque des maladies cardio-vasculaires.

De cette rencontre improbable, tu imagines bien qu'en sont ressorties plein de réflexions métaphysiques: d'où vient on ? Où va t on ? Top coat O.P.I ou Essie ?

Bref, pas facile. Voire ardu.

Et là, j'ai eu mal à la tête et je ne sais pas pourquoi, je me suis mise à penser à Jean-Pierre François.

Mais si, souviens toi. C'était le chanteur de fin des années 80, qui beuglait:

"Dans les miroirs chinois
Dans le bleu des photos
Dans le regard d'un chat
Dans les ailes d'un oiseau
Dans la force d'un arbre
Dans la couleur de l'eau
Je te survivrai"

Je n'ai toujours pas compris comment on peut survivre à quelqu'un dans la force d'un arbre ou dans le regard d'un chat.

Et voilà que j'étais repartie dans une réflexion complexe. Qu'est il devenu ?
Après un travail d'investigation très poussée (Wikipédia, donc), il s'avère qu'il veut monter un centre de formation au foot pour les jeunes filles. Je me suis donc imaginée en footballeuse...

Autant te dire, ça m'a épuisée.

Du coup, impossible d'écrire ici. Il me fallait d'abord calmer ce mal de crâne (et on m'a menti: la vodka ne résout pas le problème), puis parvenir à mettre des mots sur tout ça, trouver du top coat O.P.I (car j'ai fini par trancher), pour enfin me rappeler que j'avais un blog.

Me voilà donc reviendue. Et te voilà donc rassuré, ami lecteur qui vivait dans l'angoisse et la peur, frissonant d"émotion.

Donc promis, demain ou après demain (oui parce qu'on n'est pas à l'usine non plus, hein), je te pondrai la note qui parlera de Hambourg et qui sera concours-inside. Et on va essayer de redonner son rythme de croisière à ce blog.

Bien qu'en vrai, je pense que tu me survivrais. Mais on sait jamais.

JPF___sesyeuxrevolvers.bmp

(toute cette intelligence dans le regard, ça me bouleverse)

mardi 3 novembre 2009

Les vieilles sont méchantes (pire que les jeunes, j'veux dire)

Pour ceux qui ne le savent pas encore, j'habite à Paris, dans le 16ème (ce qui pour certains suffit pour me définir comme une "connasse de bourge" ce qui, je dois l'avouer, n'est pas totalement faux mais est en revanche, totalement assumé).

Or, quand on vient de la Province, on ne se rend pas compte que dans un même arrondissement, il y a des mentalités propres à chaque quartier. Or, moi qui vient du Sud (ce qui pour certains suffit pour me définir comme une "cagole décérébrée" ce qui, je dois l'avouer, n'est pas totalement faux mais est en revanche, totalement assumé), j'ai pu découvrir, depuis 8 ans que je suis montée à la capitale, un certain nombre de quartiers de mon cher 16ème.

Il y eut d'abord le 16ème de Passy, avec sa horde de blondes refaites de haut en bas, sur le même modèle, quelque soit l'âge, et le côté clinquant parfois vulgos (souvent, vous dites ? C'est pas faux). Et toutes ces personnes âgées...

Il y eut ensuite le 16ème de l'Etoile, avec ses minets qui vont au Drugstore, comme dirait Jacques, ses touristes ayant perdu la route des Champs et ses putes. Et toutes ces personnes âgées...(bis)

Et me voici depuis près d'un an dans le 16ème dit "populaire". Avec toutes ses blogueuses qui habitent dans le coin (je ne divulguerai les noms que sous la contrainte) (ou contre un beau cadeau d'une jolie marque, étant désormais une vendue au grand capital). Et toutes ces personnes âgées... (ter)

Et force est de constater qu'à vieuxland, il y a une constante. Que j'ai toujours retrouvée partout.

Les crottes de clebs.

Oui parce que les personnes âgées elles ont toutes un petit chien. Notons que je n'ai rien contre le principe, hein. Mais la bestiole, faut la faire sortir et ramasser sa crotte. Normalement. Sinon c'est une amende très très chère.

Et bien les personnes âgées, à cause de leurs rhumatismes, jamais elles ne se baissent pour ramasser la crotte de Kiki.

Du coup, les trottoirs et rues deviennent des grands champs de merdes canines qui apparaissent un peu partout.

Et là, je m'interroge. Parce que quand même, la personne âgée, si elle s'en fout que la rue soit crade, elle doit bien se rendre compte que si par malheur elle marche sur le popo du toutou, elle risque de bien se maraver la gueule.

Et là, j'ai comme une illumination: la personne âgée, elle est méchante, c'est un peu Tatie Danielle (voire pire). Parce que les rhumatismes, ça rend méchant et aigri, c'est sûr. Et du coup, les petites vieilles, dans mon quartier, je suis sûre qu'en plus de cracher leur venin sur les "copines" de paroisse le dimanche, à la sortie de l'Eglise, elles cherchent à s'en payer une bonne tranche.

Et en laissant leur clebs déféquer au milieu de la rue, elles se disent que Georgette, comme elle n'y voit pas bien, elle va glisser sur le bouzin et se péter la hanche. Et ça fera un sujet de conversation pour le thé de 15h (juste après les Feux de l'amour).

Du coup, maintenant que j'ai compris qu'elles cherchaient à s'entretuer, quand je les croise, je regarde bien mes pieds, de peur qu'elles ne cherchent aussi à se débarrasser de moi. J'ai compris leur petit jeu, elles doivent le voir dans mon regard effrayé. Et elles savent qu'il ne faut surtout pas laisser de témoins.

vieille_peauNB.jpg

(je vis dans l'angoisse, vous n'imaginez même pas)

mercredi 19 août 2009

Esto es para ti Mamita !

Qu’est ce qu’on rigole à la World Company... Quand tu as un problème avec ton ordinateur, il faut appeler les States. Et puis comme partout, avec les « cost cutting » et autres trucs qui permettent de justifier ta non-augmentation de salaire, ben le service qui est censé t’aider est sous-traité chez les pauvres (ils coûtent moins cher et sont plus malléables).

Ceci étant posé, je vais te raconter mon aventure de ce matin (ma vie est une fête). J’arrive au bureau ce matin, et quelle ne fut pas ma surprise de constater que mon ordinateur avait chopé H1N1. Ou un truc du genre. Bref, il était tout mort du dedans. Et là, on m’apprend que pour le ressusciter, faut que j’appelle le service informatique. A Atlanta. Et qu’il va falloir se débrouiller en english dans le texte.

Eh ben je peux te dire que vu comme c’était parti, on n’était pas rendu, hein.

Je téléphone. Je tombe sur un répondeur qui me demande d’appuyer sur « 1 » pour un problème informatique, sur « 2 » si je veux que Cindy sorte de la Maison des Secrets. Ou truc de ce genre, je n’ai pas tout compris (le répondeur parlait trop vite pour mon fluent english).

Et me voici connectée avec celui qui est censé sauver mon ordinateur. Au bout de quelques secondes, compte tenu de son accent mexicain (je suis sûre de moi, j’ai de l’intuition pour ces choses là) (n’importe quoi, moi), j’ai vite compris que cela allait prendre un peu de mon temps…

Moi : Aille ! I kole you cause aille have heu probleme wif my compiuteur

Le Mexicain : Aje ! I nide youl identificachionne numbeule

Moi : (Gné ?!)

Le Mexicain : I nide youl identificachionne numbeule

(Pour info, le numéro d’identification interne est composé de lettres et de chiffres)

Moi : Oh ! Okay ! « G » like Gringo, « Y » like Yalta (...blablabla...) and “J” like Jeanice

Le Mexicain: “J” like Gelmanaï ?

Moi : (Gné ?) Heu… I’m not in Germany, I’m in France

(Quand je dis qu’on était mal barré…)

Le Mexicain: “J” like Gelmanaï ?

Moi : Ah ! No, « J » like Jeanice. You know Jeanice Joplin ?

(oui, ben c’est tout ce qui m’est venu…)

Là, on finit par y arriver sur l’identifiant, j’ai reparlé du Gringo, mais soit il n’a pas compris, soit il a cru –à tort- à une blague raciste. Il a bidouillé son bordel, et m’annonce que mon ordi devrait fonctionner à nouveau. J’ai compris que c’était à cause d’un problème de mot de passe. Ah moins qu’il ne m’ait insultée, je ne sais pas bien.

Moi : Aille traille swich on my computer tou si ife it works…

(l’ordinateur s’allume)

Moi: (cri de joie) It Works ! Thank you ! My compuiteur is reborn, I can call it "Jesus" now !

(Jesus, avé l’accent espagnol, puisque je m’adresse à un Mexicain)

Le Mexicain : (Tut…. Tut…. Tut….)

Aucun humour lui. Ou alors il renie ses origines. Ou alors j’aurai du lui chanter une chanson, parait que la musique adoucit les mœurs.

Alors pour toi, ami Mexicain exploité par le Grand Capital et qui a ressuscité mon ordi, désormais surnommé Jesus par tout mon service, voici la Colegiala.

Ne me remercie pas, tu vas me gêner.

vendredi 14 août 2009

Pour vous donner une idée de ce que j'ai vécu hier soir...

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