JF in the City

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mardi 16 mars 2010

J'aime pas ma voisine

Et pourtant, au départ, j'y ai cru, à un beau roman de voisinage... Mais en fait, non. On en est même bien loin.

Bon, ok, vous insistez, je vous raconte.

Je suis donc arrivée dans mon 16ème populaire il y a 14 mois. Il y a des choses que j'aime bien, dans ce quartier et d'autres qui me révulsent (les bars qui ferment tôt, le manque cruel de places de stationnement et la détermination des flics à vouloir déplacer ma bagnole jusqu'à la fourrière dès que je tourne le dos) (ils sont un peu relous niveau blague)

Et globalement, on peut dire que le quartier est assez vieux en terme de population (même si je dois avouer avoir croisé du beau gosse pas loin) (j'me comprends)

Bref. Autant te dire que quand je suis arrivée dans ce quartier, à un moment de ma vie particulièrement joyeux et top délire (en plus), je me disais que quand même, cela allait un peu être la mort du petit cheval dans ma tête.

Quelle ne fut pas ma joie alors, de découvrir que ma voisine de palier était une jeune femme d'environ mon âge, toute mimi, pas très souriante donc forcément timide. Bref, là comme ça, j'ai pensé que l'avoir sur mon palier était plutôt cool.

Erreur fatale.

Rapidement, j'ai su que j'avais à faire avec une pimbêche.

Voisinage.jpg

Cela a commencé dès mon déménagement. Pour la faire simple, outre les meubles qui allaient m'être livrés suite à achat dans l'urgence, je me suis tapé toute seule mon déménagement. Pourquoi ? Parce que je suis suffisamment con pour ne pas vouloir déranger les gens, donc je n'en ai parlé presque à personne. Ce qui est débile: ça m'a ruiné les mains pour plusieurs mois, je te raconte pas la gueule de mes manucures à l'époque.

Bref, donc j'ai promené du carton lourd pendant quelques jours. C'est à cette occasion que la petite voisine m'a montré le meilleur d'elle même en ne me tenant pas une porte, que je m'étais donc prise dans la gueule (avec le carton dans les bras, c'est plus drôle).

Là, j'ai compris que cela allait être compliqué entre nous.

Puis vint la fois où elle reçu son amoureux. Un anglais. Qui parle fort. Et qui fait beaucoup de bruit quand il a un orgasme.... Comment vous dire.... Imaginez, il est 3h du matin, ton sommeil est aléatoire (c'est encore la grande époque de la grosse fiesta dans ta tête), et là tu entends la petite voisine miauler au clair de lune. Mais genre enragé, le miaulement. Et quelques minutes plus tard (tu notes au passage que l'anglais ne semble pas super endurant), voilà Monsieur qui se met à grogner. Un espèce de truc gutural bizarre et limite flippant.

Du coup, pour pas être en reste et leur faire comprendre que d'une certaine manière, tu étais là aussi, tu les applaudis bien fort et tu chantes God save the Queen à tue-tête.

Bon j'avoue, c'est pas le meilleur moyen de détendre le string de la voisine, cette histoire de Dieu qui a sauvé la Reine.

Mais bon, c'est pas ma faute si elle n'a aucun humour.

Et puis il y a l'autre fois où Aglaé (ma coloc à quatre pattes qui mange de la croquette frelatée) a décidé de m'échapper au moment où je rentrais le soir. Elle s'est pointée devant la voisine qui a été méchante avec elle (genre elle a voulu la pousser du pied).

Là, on peut dire que la guerre était ouverte (d'où elle bouscule ma coloc, cette conne ?!)

Depuis, tout entre nous passe par le regard. Et dans la petite phrase qui pique (enfin moi, surtout).

Cela a commencé avec cette fois où je la croise, un soir dans le hall. Même pas elle dit "bonsoir" (même pas elle a un minimum de politesse, donc). Je lui ai donc dit un grand "Bonsoir !", suivi de "Ce sont des choses qui se disent, entre voisins".

(1 pour moi, 0 pour la belette)

Et ce matin, cela a été le pompom. Je sors de chez moi. En même temps que la fouine. Elle a deux serrures, j'en ai trois. Et bien au lieu d'attendre quelques secondes pour que je puisse prendre l'ascenseur avec elle (6 étages), elle s'est barrée.

Grande classe.

Là où j'ai rigolé, c'est que 10 minutes plus tard, je la croise à la Poste. J'avais un colis à retirer, elle un recommandé à envoyer.

Visiblement, la princesse n'a pas trop l'habitude du snail mail et galérait pour savoir comment acheter la vignette qui va bien à la machine automatique. L'air penaud, elle vient vers moi l'oeil suppliant. Je lui ai donc montré sur quel bouton appuyer. En lui précisant, dans un grand sourire, que "C'est a peu près comme patienter deux secondes dans un ascenseur: ce n'est pas à la portée de tout le monde".

Tu peux ramasser tes dents, maintenant, connasse.

lundi 8 mars 2010

Journée de la gonzesse

Salut les gens.

(oui, je suis reviendue) (même si en vrai, j'ai cru une nouvelle fois trépasser pendant mes -petites- vacances, étant ENCORE malade. Je crois que mon corps essaie de me dire un truc, va peut être falloir que je songe à l'éventualité de l'écouter. Un jour.)

Me revoilà donc sur la grande toile de l'internet mondial: tu penses bien, étant revenue au boulot, j'ai à nouveau du temps pour écrire ici (sans rire). Et manque de bol, le jour où je reviens, c'est la Journée mondiale de la Femme.

Mona_Kuhn_3.jpg

Si tu me suis un peu, ami lecteur, tu auras noté qu'avec une régularité consternante de ma part, le 8 mars est chaque année l'occasion pour moi de m'énerver un peu. Non pas que ce soit mon genre, car on le sait bien, je n'ai aucun caractère et je suis lisse comme une toile cirée. C'est en tout cas ce que disent certaines copines blogueuses, qui se reconnaitront sans nul doute (les putes).

(ça, c'est fait)

Le 8 mars, la journée mondiale de la Femme, donc. Ce truc m'énerve. Non pas que je sois contre le féminisme: chacun fait ce qui lui plaît, hein. Bien que je dois avouer que le côté Chienne de garde hystérique qui brandit son soutif à tort et à travers en bramant comme une poissonnière, c'est pas exactement mon truc.

Mon truc à moi vient plutôt de mes origines. De deux grands-mères qui ont su à leur époque, être pour l'une chef d'entreprise/résistante active/mère d'une famille nombreuse, et pour l'autre résistante dans l'armée républicaine espagnole/réfugiée de guerre/mère de famille.

Mon truc à moi, c'est d'essayer au quotidien, par mes valeurs, mes convictions, mon travail, d'être à la hauteur de l'héritage qu'elles m'ont laissé: la fierté d'être femme.

Attention, je ne me cache pas la réalité de certaines femmes dans le monde, je réagis essentiellement à la façon dont certaines se gaussent de leur féminisme une journée par an.

Et je pense que le serpent se mord la queue lorsqu'on revendique une égalité en consacrant, par une journée dédiée, une différence. Bref, si nous sommes l'égale de l'homme, pourquoi avoir besoin d'une journée spécifique pour nous ? La logique m'échappe...

Je ne vais pas rentrer dans un débat stérile et j'avoue qu'imaginer les commentaires qui ne vont pas manquer de suivre cette note me fatigue d'avance (cf. Les années précédentes...).

Juste, cette journée ne fait que reflèter un non sens. Et puis, si on regarde un peu les autres "journées de...", il y a de quoi avoir peur...

Parce que c'est vrai qu'il y a des causes qui méritent une mise en lumière redondante. D'autres, comme celle d'aujourd'hui, qui ne doivent avancer que par des actes du quotidien, et non par une hypocrisie calendaire.

Mais bon, je respecte la fierté de certaines d'avoir "leur" journée qui leur permet d'avoir des réducs en parfumerie, et pour mémoire, voilà un petit aperçu des prochaines "journée de..." qui nous attendent, histoire qu'on voit bien que notre cause n'est pas la seule...

26 mars: journée nationale de la courtoisie au volant
28 mars: journée nationale du fromage
11 mai: journée du pied
14 juin: journée mondiale du tricot
31 août: journée mondiale du blog (AH AH AH)
9 octobre: journée mondiale de la Poste
26 octobre: journée mondiale des pâtes
13 novembre: journée mondiale de la gentillesse

Il n'y a pas à dire, avoir sa propre journée c'est hyper valorisant...

Crédit photo: Mona Kuhn

jeudi 7 janvier 2010

Erreur de casting

Ben tiens, je vais rebondir sur une note des Ménagères, qui aujourd'hui nous causent d'un échange de mails et qu'il y en a ras le bol de ces agences de RP qui ne prennent même pas le temps de lire ce qu'écrivent les blogueurs auxquels elles s'adressent comme si on était pote de chambrée.

Oui, je vais donc rebondir sur ce qui a été écrit ailleurs, et vous faire le même coup du copié-collé d'un échange de mails (je n'ai aucune personnalité aujourd'hui) (les autres jours non plus ? Ah)

Donc que s'est il passé ? Alors je n'ai pas reçu le même mail que Dom & Manou. Me concernant, il s'agissait d'une agence qui voulait "recruter" un blogueur pour qu'il intervienne dans une émission de paris sportifs (oui, là, déjà, vous vous demandez pourquoi ils m'ont écrit à moi. Et bien je ne sais toujours pas).

Voici donc le mail que j'ai reçu le 22 décembre dernier:

"Bonjour, R&G Productions est une société qui produit une émission diffusée chaque samedi matin depuis un an sur France 2, intitulée « Côté Match ». C’est un programme de pronostics sportifs (durée 26’) présentée par Laurent Luyat entouré d’experts foot (Basile Boli, Didier Roustan, Emmanuel Petit, Marco Simone …) et rugby (Fabien Galthié). Leurs paris sont réalisés à partir des cotes fournies par la Française des Jeux, seul opérateur de paris sportifs légal à ce jour en France.
Nous souhaitons faire évoluer le concept de l’émission qui s’appellera désormais « Paris sportifs » en y intégrant des « blogueurs », experts en paris sportifs, qui viendront sur notre plateau TV livrer leurs paris. Le principe étant à chaque fois de donner à chaque blogueur une mise de départ de 50 € qu’ils devront répartir sur plusieurs matchs et différentes natures de paris (1ère équipe qui marque, score exacte, 1N2 à la mi-temps, 1N2 à la fin du match, etc).

En surfant sur les blogs et les sites consacrés aux paris sportifs, nous avons remarqué la pertinence de vos propos et de vos paris. Aussi nous nous permettons de vous contacter afin de voir avec vous si vous seriez tenté de participer à notre émission. Sachant qu’il s’agit d’une intervention d’une ou deux minutes en fin d’émission où vous expliqueriez vos choix en matière de paris.

Nous sommes à votre disposition pour en discuter, voire vous rencontrer le mardi 5 janvier à partir de 18 heures dans nos bureaux afin d’effectuer un premier essai devant une caméra.

Merci de bien vouloir nous contacter si cette initiative vous intéresse afin de nous confirmer votre venue. Vous pouvez aussi nous poser dès à présent vos questions si vous souhaitez plus de précision.Personne à contacter : Blablabla...

Donc là, j'apprends que mon blog est spécialisé en paris sportifs et que mes propos sont pertinents. Bien bien bien... En fait, tout cela me fait marrer, et j'opte pour l'appel à "la personne à contacter", pour lui dire que c'est gentil d'avoir pensé à moi mais qu'à moins d'envisager une potiche dans leur émission, je ne corresponds pas exactement à ce qu'ils cherchent.

J'ai donc téléphoné, en laissant un message tout choupie et souriant et en donnant mes coordonnées. Pour qu'on me rappelle.
Je n'ai pas eu de réponse: pas d'appel, pas de mail. Rien suite à mon message.

Je me dis donc, sur le coup, en toute logique, qu'ils se sont rendus compte de l'erreur de casting et je passe à autre chose (Noel, la bûche, l'alcool etc...). Et puis de toute façon, un tour de bocal me suffit à zapper l'histoire, tellement tout cela a peu d'importance.

Et puis v'là t'il pas que lundi (4 janvier, donc), je reçois ce mail, de la part de celui à qui j'avais laissé un message:

"Bonjour,

Comme prévu, le rendez-vous avec les blogueurs est fixé le mardi 5 janvier à partir de 18 h dans nos bureaux. Merci de me confirmer votre présence.

Genre: "cocotte, tu sera gentille de bouger ton cul pour nous dire si tu viens ou pas à notre casting de la muerte.

Et là, cela a commencé à me gonfler un peu tout en me faisant sourire, parce que tout de même, ils sont bien ridicules, certains, avec leurs fichiers pas mis à jour et totalement erronés.

Alors du coup, j'ai pris sur mon temps précieux pour répondre à ce Monsieur:

"Monsieur,

Le 22 décembre dernier, j'ai reçu un mail de M. XXX m'informant de ce rdv. Son mail mentionnait votre numéro de portable, pour toute information que nous souhaiterions avoir.

Je vous ai donc appelé sur votre portable le 22 décembre dernier. J'ai laissé un message avec mes coordonnées. Vous n'avez à aucun moment jugé utile de me rappeler.

Comme à aucun moment vous n'avez jugé utile de regarder de plus près le blog des personnes que vous avez contactées.

Alors pour votre information, et afin qu'en 2010 vous en sachiez un peu plus qu'en 2009 sur les blogueurs que vous contactez, mon blog ne parle absolument pas de paris, sous quelque forme qu'ils soient, sportifs ou autres.

Pour être bien claire, je me fous totalement du foot, du rugby ou tout autre sport en général.

Je m'en tamponne le coquillard des paris, quelque soit leur objet.

Mon truc à moi, se sont les choses qui intéressent les filles. Les expos, le théâtre, les vernis à ongles et George Clooney.

De fait, à moins que vous ne soyez le sosie de George, que vous soyez célibataire, hétéro, sorti des jupes de votre mère et financièrement indépendant, je ne vois aucune raison pour que vous persistiez à me proposer de venir à votre "rdv blogueurs" de demain.

C'est vrai que tout cela aurait pu être dit plus simplement: vous n'aviez qu'à me rappeler le mois dernier. Et peut être avoir un ton moins cavalier dans votre mail.

Mais les longs mails et un peu d'impatience de ma part n'excluent pas sourire et bonne humeur, c'est la raison pour laquelle je vous souhaite une très belle année 2010, dénuée d'erreur de casting !

Belle soirée à vous,

MissBBB"

Et bien même pas il m'a répondu. Non seulement ils ne sont pas professionnels, mais ils sont également totalement dénués d'humour.

Je suis déçue, vous pouvez pas imaginer comment.

1Le_foot_est_ma_raison_de_vivre.png

NB: J'ai laissé le nom de l'agence, ça leur fera les pieds. En même temps, comme ils ne sont pas venus sur mon blog avant de m'envoyer un mail, je doute qu'ils y viennent maintenant. Mais bon.

vendredi 17 avril 2009

Mode "connasse" ON

Il y a des jours où on a eu du mal à se lever et quand on s'est bien précipité pour arriver au boulot pas trop tard et à peu près présentable, ben on regrette toute cette précipitation.

Ce matin, j'aurai mieux fait de rester couchée. Parce que merde, quand même, hein.

Alors pour braver l'immobilisme et l'incompétence notoire à laquelle je suis confrontée au taf, pour passer outre les conneries qu'on me demande de faire et qui viennent me faire perdre du temps alors que je pourrai bosser sur des trucs plus intéressants et intellectuellement d'un autre niveau, pour continuer de lutter contre la solution de facilité qui s'offre à moi (on me veut toute ailleurs, mais après réflexion, quitter Paris n'est pas une bonne idée) (Je crois), il m'a fallu trouver une arme.

Du genre destruction massive des mauvaises ondes.

...

...

Alors aujourd'hui, je serai Madame Connasse.

madame-connasse2.jpg

Je te laisse, ami lecteur. Faut que j'aille me faire des couettes tresses.

vendredi 6 mars 2009

La gonzesse, une espèce en voie de disparition ? (je vais encore me faire des copines avec cette note...)

Dans deux jours, c'est la Journée de la Femme.

Les autres journées spéciales comme ça, dans le calendrier, sont normalement pour les grandes causes ou les espèces en voie de disparition. Pour pas qu'on les oublie.

Mais là... "Journée Internationale de la Femme".... cela me laisse sceptique. Même s'il est vrai que dans certains pays le sort des femmes est abominable et qu'il est urgent, indispensable d'agir, je ne vois pas le rapport.

Parce que ce que j'en vois, moi, de la Journée de la Femme, habitante de la capitale d'un pays développé, c'est des réducs pour acheter de la lingerie, des fleuristes qui vous harcèlent par voie d'affichage (et tendent à culpabiliser ces pauvres hommes, qui n'ont même pas une Journée qui leur est consacrée), des discours à la con sur "la place de la femme dans notre société"... Non mais sans déconner...

Parce que soyons clairs: s'il existe des discriminations, elles ne concernent pas que les femmes. S'il existe des situations de vie inacceptables, elles ne concernent pas que les femmes. Il y a plus de 30 ans que nos ainées brûlaient leur soutien-gorge et j'ai l'impression que nous en sommes restés là. On continue de gueuler au lieu de se comporter en égales des hommes.

Personnellement, je suis féministe dans le sens où je m'estime l'égale de l'homme. Pas dans le sens "j'ai besoin que les tiers reconnaissent cette égalité". J'ai déjà été confrontée à des réflexions à la con, au boulot notamment, concernant des salariées. Parce qu'elles étaient femmes. Et c'était avec un malin plaisir que je renvoyais un exemple similaire, en évoquant le cas d'un salarié. Histoire de reposer les bases: ça se passe entre êtres humains, point barre.

Si je suis d'accord sur le principe des inégalités à combattre, je ne vois pas en quoi les femmes en seraient les seules victimes. Et de ce que j'entends des discours à droite et à gauche, de ces défenderesses d'un monde meilleur pour les XX, cette position de victime est constamment défendue.
On réclame l'égalité, mais on se comporte en inférieure qui aurait un bout de bifteck à défendre.

Consacrer une Journée à la Femme revient en mon sens à proclamer une inégalité qui n'a plus lieu d'être. En tout cas pas chez nous. Et le mauvais traitement qui peut être fait ailleurs ne sera pas nécessairtement montré du doigt à l'occasion de cette Journée: hérésie, parce que c'est clairement essentiellement à ça que devrait servir cette Journée.

Tout ceci ressemble à un discours politiquement correct pour faire plaisir à une minorité. Et donc ça me gonfle. C'est quoi le prochain truc médiatico-politico-percutant ? "2009 année de la meuf" ?!

Non mais sérieusement...

journee_de_la_meuf.bmp

lundi 9 février 2009

Il y a du pervers pépère dans la blogosphère...

Amies blogueuses, cette note est à votre attention. Car le loup est dans la bergerie et telle ces pourfendeurs des injustices (Francis Lalanne et autre Nikos Aliagas), je me dois de vous alerter.

Je m'en doutais depuis longtemps (avec une tignasse pareille, le sujet cachait forcément quelque chose), j'en ai eu la confirmation hier. Enfin, ce matin, puisqu'il était 1h34 du matin quand Nael m'a envoyé un message FB pour m'avouer, sans l'ombre d'un moindre indice d'un début quelconque de gêne, qu'il tripotait les fesses des inconnues (mais seulement après leur avoir demandé leur prénom, car il est quand même poli, le garçon).

C'est donc un peu le dragueur des soirées blogueurs, où il se passe toujours quelque chose, car il fait ce que personne n'ose...
En même temps, un mec qui exhibe son penchant pour les string Hello Kitty, forcément, il est moyen clean...
hello_kitty.jpg

Donc Mesdemoiselles, gare à vos fesses et au grand chevelu s'il s'approche de vous lors d'une prochaine soirée de la blogo-nombriliste-parisienne, en vous demandant votre prénom: il est fort probable qu'une main baladeuse vienne finir sur votre postérieur.

(Nael, ma poule, va falloir négocier sec si tu veux que j'enlève cette note, mais fallait pas me provoquer...)

mardi 3 juin 2008

La loose est en moi (mais on va pas se laisser faire !)

Ou comment je suis passée du côté obscur de la force (en étant aujourd'hui totalement dénuée, de force). Oui ami lecteur, voilà plus d'une semaine que je n'ai pas écrit en ces lieux. J'en suis désolée, je sais bien que mon absence a un effet anxiogène sur toi. Mais remet toi, làààààà... tout va bien. Ou presque. Parce que mon absence est bien évidemment justifiée, comme tu peux l'imaginer. D'abord, j'ai fait plein de trucs: essayage de nouveaux produits dans la lutte contre le capiton (l'été approche, la guerre est ouverte) dont je souhaite te parler, poupougnage du visage et du corps avec des produits bio (ma peau, miraculée après ces soins, tient à témoigner des découvertes faites: le bio, ça se mange, mais ça se tartine aussi sur la face. Et oué...), mais aussi un shooting de la mort qui tue (que pendant 1/4 d'heure tu te prends grave pour une star. Et puis tu rentres chez toi, mater sur Arte la vie de Maradona en attendant que les pâtes soient al dente...)
Bref, plein de choses à te raconter, ami lecteur. Mais c'était sans compter sur mon ennemie de toujours, celle qui guette le moment opportun pour sortir de son trou. La loose, c'te salope. Parce que là, elle m'a sauté dessus, et je n'arrive plus à m'en débarrasser...
Cela commence la semaine dernière: deux cas d'intoxication alimentaire au bureau. Il en fallait un troisième: c'est sur Bibi que c'est tombé. La fête. Parce que c'est là que tu découvres toutes les ressources de ton corps pour te faire souffrir. Et puis, une petite intoxication toute seule, c'est pas drôle. C'est tellement mieux couplée d'une petite gastro. Alors en voiture Simone, n'oublie pas ton Smecta ! Et voilà que le vendredi après midi tu rentres chez toi, souffrante et pleine de culpabilité d'être partie du taf (ma conscience professionnelle aura ma peau)
Tiens, d'ailleurs, à propos de Smecta, visualise bien, ami lecteur, le moment où tu as l'impression que l'on t'arrache les tripes. Tu parviens péniblement à te sortir de ton lit, toute gluante de sueur, pour te préparer un Smecta, censé colmater ce qui te reste d'estomac. Alors tu prépares le truc vite fait, tu avales cul-sec cette horrible chose au goût de terre, et une fois le bordel ingurgité, un pseudo neurone te fait regarder le paquet: date de péremption> Novembre 2006. Joie, joie, joie. Voilà que je trouve le moyen de m'empoisonner au Smecta...
Cette savoureuse aventure continue quand tu dois trouver la force de sortir, pour te trainer jusqu'à une boutique SNCF. Parce que oui, avant l'arrachage de boyeaux, j'avais dans l'idée de descendre dans mon Sud natal. Dommage. Et comme leur fichu numéro de tél ne fonctionne pas (ou que j'avais trop le cerveau à l'envers pour comprendre), me voilà dehors pour aller changer mon billet de train. Et bien sûr, un vendredi soir à 18h30, c'est l'heure où les mamies et autres femmes enceintes (qui pourtant, pourraient acheter leur billets sur le net) (ces connes) décident de venir acheter les allers retours qui vont pimenter leur été. Parce que oui, devant moi, il y en a une qui a acheté des billets pour tous les week end, jusqu'à septembre. Pendant que toi, tu agonises, en te disant que si tu vomissais dans le porte parapluie, peut être qu'ils se décideraient tous, là, à s'activer un peu pour que tu puisses enfin changer ton billet et rentrer te recoucher.
Je passe donc sur l'heure passée dans cette fichue boutique SNCF (où je priais pour que l'on me pique et qu'on abrège ainsi mes souffrances), sur le week end allongée (et de bien piètre humeur), sur l'absence angoissante de nourriture (reverrais je un jour la couleur du chocolat ?), sur la fièvre qui me poursuit encore un peu aujourd'hui (que fait cet éléphant rose dans mon bureau ?!), sur les kilos de riz ingurgités (Kouchner est dans mon placard de cuisine, semble t il)...
Oui, ami lecteur, je passerai sur tout cela. Car il me faut être forte et te donner l'exemple (je suis influente oui ou non ?!): je vaincrai l'ennemie, et très vite, je reviendrai te faire part de toutes les choses sympas évoquées en début de ce post.
Sois fort toi aussi, et tu sauras patienter. Ou pas.

lundi 28 avril 2008

Louise, faut qu'on cause...

madonna_justin.jpg
Non mais qu'est ce que tu nous as fait, là ? Tu as voulu t'encanailler avec Justin et Timbaland (ceci dit, cela peut se comprendre...), mais est ce encore bien de ton âge ...? Parce que vu le résultat, on se demande si cela ne serait pas vrai que tu vas bientôt avoir 50 balais...
Il faut dire que tu nous avais habitués à mieux: toujours un train (voire deux) d'avance, que ce soit en mode ou dans tes albums, multiple dans tes facettes, tes choix, tes sexualités... Madonna voulait dire liberté. Et ton perfectionnisme pousse à l'admiration. Et aujourd'hui... Faut que j'avoue, j'avais été prévenue. Mais à ce point là...
Vendredi est donc sorti ton dernier album, "Hard Candy".
Un bonbon tellement hard qu'on a les rétines qui saignent à regarder la pochette du CD (non mais franchement, qui nous a collé une direction artitistique aussi calamiteuse ???) et à l'écoute, rapidement, les tympans crient au secours... Sans déconner, c'est quoi ce fiasco ? Clairement, c'est l'album d'une vieille qui tente de faire croire à la jeune génération qu'elle est encore dans le coup. Et qui passe totalement à côté. Timbaland, oui, c'est bien, mais là, c'est juste du déjà entendu. Justin, oui, pourquoi pas, mais tout le reste est tellement foireux...
Et cette tenue de catcheuse ou autre boxeuse en couverture de l'album, mais d'où ça sort un accoutrement pareil ? Pour faire court, chère Louise, ça ne va pas du tout ce que tu nous as fait là. En même temps, tu es encore là où on ne t'attendait pas. Dommage que ce soit à la place d'une belle femme qui tente de démontrer qu'elle peut toujours être dans le coup et de ce fait, se place d'elle même dans le clan des vieux pathétiques qui imitent à défaut d'innover.
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Mais comme on n'est pas des sauvages, si tu insistes et que tu me files une invitation pour ton concert, je viendrais...