Cette, note, c'est pour répondre à
lui... Encore un chaine qui traine sur les blogs, et là en plus j'ai promis
de répondre. Alors jouons le jeu, auquel il faut apporter 5 réponses, si j'ai
bien compris...
1. C'est la faute à ce Monsieur. Un
jour d'août 2005, je suis tombée par hasard sur son blog, une note assez drôle,
j'ai commencé à commenter, et puis mes commentaires ont vite pris l'allure de
mini-notes, et là je me suis dit qu'il valait mieux ouvrir le mien, de blog.
Avant qu'il m'envoie un mail me demandant de ne plus le polluer. En écrivant ma
première note, j'ai pensé que cela ne durerait pas plus de 15 jours. Parce que
même si j'ai le goût d'écrire depuis longtemps, la visibilité du net me faisait
un peu peur. Faut croire que j'ai moins peur. Ou que je suis totalement
inconsciente.
2. Mon côté totalement égocentrique et mon manque de confiance en moi ('tain,
j'y vais franco). C'est pas pour l'audience, rien à voir. Je ne passe pas mon
temps à regarder les chiffres. Non, ce qui me plait, ce sont les commentaires.
Constater qu'il y a des gens qui prennent le temps de commenter une de mes
notes me fait plaisir à deux titres: pour l'interactivité du jeu (c'est cool de
voir que l'on provoque des réactions, quand bien même nous restons ici sur un
ton léger. Ca, c'est le côté égocentrique) et que certains prennent plaisir à
lire ou à critiquer. Finalement, que le commentaire soit positif ou négatif (à
juste titre ou pas), c'est donc que ce que j'écris a un intérêt. Et aussi
futile que cela puisse paraître, ça donne confiance. C'est con, je sais. Mais
qui a dit que ce blog était tenu par un prix nobel ?
3. La liberté que cela procure. Parce qu'ici, sous pseudo (et relatif
anonymat), je me permets d'être brut de pomme. Ce que je ne me permettais pas
auparavant dans le vraie vie. Et comme j'ai fait ce constat ici, je me permets
aussi plus de choses dans la vraie vie. Parce que le politiquement correct, ça
m'étouffe. C'est d'ailleurs comme ça qu'il y a quelques jours, j'ai traité mon
PDG de "jeune chien fou". Et même qu'il a rit. Dingue.
4. Pour toutes les raisons évoquées ci dessus, je continue de bloguer pour
l'aspect défouloir de la chose. Mon job n'est pas des plus fun: si les juristes
étaient funky, ça se saurait. Alors venir délirer sur des trucs à la con, ça me
fait un bien fou. Je serais incapable de tenir un blog parlant droit, doctrine
et jurisprudence (ce qui me rend encore plus admirative d'un Maître Eolas, par
exemple). Ici, c'est ma soupape, en quelque sorte. C'est pour cela que même si
j'ai voulu arrêter plusieurs fois pour pleins de raisons, ben j'y arrive
pas.
5. Last but not least: pour les rencontres faites. Ce n'est pas la raison qui a
guidé l'ouverture de ce blog: je n'imaginais pas à l'époque que cela soit
possible de passer du virtuel au réel. Alors qu'en fait, si. Et en deux ans,
j'ai rencontré des gens venant d'univers tellement différents du mien, certains
sont devenus des très proches, des indispensables, et cela continue d'avancer
en ce sens. Le réseau social, je m'en fous, mais les amitiés nées de ce blog,
j'y tiens grave.
A moi d'assouvir ma curiosité: et vous, si vous êtes blogueurs, pourquoi vous bloguez ? Et pour les non- blogueurs, pourquoi vous êtes là ?








