JF in the City

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dimanche 13 mai 2012

Moi je veux mourir sur scène, en chantant jusqu'au bout

Bon.

J'ai fait plusieurs fois mes adieux au blog et en fait, je suis comme Dalida: je veux mourir sur scène. Devant les projecteurs. Cela doit être l'un des effets secondaires d'avoir un oeil qui a une motricité aléatoire: on aime se raconter.

(oui, j'ai un oeil qui part un peu en couille... Pourquoi crois tu que je le cache sur la photo du header ?)

De façon plus ou moins romancée, détournée, exagérée... Ecrire et (me) raconter ici me manque. Plus que je ne l'aurais imaginé. Et certains proches, comme d'autres que je connais peu mais dont je sais qu'ils sont des gens bons du dedans, ont insisté pour que je sorte de ma retraite. Et je suis faible, surtout quand on insiste en me caressant dans le sens du duvet. Alors je cède.

Ce blog va donc retrouver une vie. Son rythme sera toujours aussi aléatoire, sa ligne éditoriale inexistante, ses notes écrites comme une urgence mais on s'en fout: c'est du blog et ça se saurait si c'était sérieux.

Donc à très vite. En attendant, vous pouvez jeter des pétales de roses et pousser des cris de joie: cela me convaincra que j'ai pris une bonne décision. Ou me dire comment vous allez, depuis tout ce temps. De mon côté, je vais au top :-]

mercredi 14 mars 2012

26/08/2005 - 14/03/2012

RIP le blog

(merci à ceux qui ont pris le temps pendant près de 7 ans de lire/commenter mes inepties) (bisous)

vendredi 3 février 2012

Comment je suis devenue la (presque) Reine du Flip-Flap (*)

(*) Terme de Gymnastique artistique, désignant un saut par renversement arrière (tout un programme, n'est ce pas)

Ami lecteur, je t'en ai parlé: la raison de mon absence en ces lieux pendant quelques temps a notamment été la conséquence d'une mauvaise chute, dont le résultat a été une fêlure ET une fracture du radius (ne faisons pas les choses à moitié), accompagnant l'inévitable entorse du même poignet. Le droit bien sûr, c'est beaucoup plus drôle de se péter la main qui nous est la plus utile. Bref, du LoLiLoL dans mon avant bras pendant 6 semaines... Et aujourd'hui encore, pour être tout à fait honnête.

Et laisse moi te dire que quand tu te pointes au taf le lundi matin avec le bras en écharpe, tout le monde prend un air désolé pour te demander ce qu'il s'est passé: accident de voiture ? Chute dans les escaliers ? Agression ??... Pour répondre, tu prends un air digne et te contente d'un "talon qui s'est coincé dans le rail d'un ascenseur" qui déjà en soi, n'est pas des plus victorieux mais te semble, sur le coup, beaucoup moins pathétique que la réalité. Ajouté au fait qu'il est de notoriété publique que tu es constamment perchée sur des talons de 10 à 12 cm, tu sens un petit souffle de crédibilité couvrir ce presque-mensonge.

Parce que oui, c'est un presque-mensonge. La réalité est telle qu'en lisant cette note, Ami lecteur, tu vas toucher du doigt l'essence même du Glamour.

C'était un samedi soir. J'étais donc dans un ascenseur, la soirée avait été jusqu'ici assez arrosée. Et dans cet ascenseur avec moi, un bel homme dont les circonstances de la rencontre etc... ne sont pas le propos, mais voilà l'essentiel: on se plaisait. Ses gestes, son attention jusque là n'avaient pas laissé place au doute. Nous nous étions par un heureux hasard retrouvés tous les deux seuls dans cet ascenseur, dont la porte coulissante par laquelle nous étions entrés était derrière lui (visualise bien)

Il appuie sur le bouton de destination. Il me regarde. Je le regarde. Sourires entendus... Il s'avance vers moi.

Là, sentant approcher ce moment où tu côtoies les étoiles par la magie d'un baiser fougueux où l'homme se comporte en vrai mâle et te plaque contre un mur pour te montrer que c'est lui qui décide, tu laisses parler ton instinct de femme soumise et décide de la jouer glamour en te laissant aller contre la paroi derrière toi et te retrouver ainsi offerte à son étreinte.

('tain, on se croirait dans un Harlequin)

Donc tu te laisses aller sur la paroi derrière toi.

Sauf que l'ascenseur avait une porte coulissante d'entrée (derrière le mâle, donc) MAIS AUSSI (la fourberie) une porte coulissante de sortie. Derrière toi. Sauf que tu l'avais pas vue. Ni entendue s'ouvrir.

Et voilà donc qu'en te laissant aller en arrière pour accueillir ce que tu croyais être une étreinte enflammée, tu chutes dans le vide, ne pouvant rien faire si ce n'est prier pour que le mur du hall ne soit pas trop éloigné de la porte de l'ascenseur.

C'est une fois avoir pété ton poignet et violemment fini ta chute en fracassant l'arrière de ton crâne sur ce fichu mur bien trop éloigné que tu réaliseras que point d'étreinte il ne fallait attendre: le bel homme s'étant avancé non pas vers toi, mais vers une porte de sortie que tu n'avais pas entendue s'ouvrir.

Bref, le talon dans le rail de l'ascenseur, c'est tout ce que tu as trouvé à dire quand l'éphèbe t'a aidée à te relever. Mais aussi quand tu es arrivée aux Urgences (le lendemain, car bien sûr "Mais non ça va ! Ca va passer ! Hi hi hi !") (conne un jour, conne toujours). Quand tu as téléphoné à tes parents pour leur raconter. Quand tes potes se sont inquiétés. Quand tu es arrivée au taf le lundi matin. Quand tu affichais ton orthèse en accessoire de ta robe de cocktail lors d'un mariage quelques jours après. Quand ta famille lors du repas de Noël, s'est inquiétée des circonstances de ta chute....

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Et c'est ainsi que l'on comprend chaque jour un peu plus pourquoi je me répète ces quelques mots de Jennifer Aniston comme un Mantra: "Ridicule does not kill. And what does not kill you makes you stronger."

mercredi 1 février 2012

Pas ici, mais ailleurs...

Bonjour les gens !

Hé oui, pas exactement présente ici, alors que plein d'idées de notes me viennent régulièrement, mais l'actualité perso est telle qu'il me faut faire des priorités... Toutefois, si mon absence vous plonge dans un Nervous Breakdown monstrueux, au point que vous vous êtes réfugiés dans votre baignoire, recroquevillés en position fœtale avec votre première peluche blottie contre vous, nous avons des lignes à vous offrir.

Des lignes de lecture, bien sûr.

(bande de dépravés)

Je vous ai déjà parlé à moult reprises que je viens du Sud et plus exactement de Nîmes, l'autre pays de la brandade et des Férias. Et du fait qu'il existe un mag 2.0 mensuel, dont tous les contributeurs sont des amoureux de leur ville, qu'ils y vivent encore ou pas. Et qué s'apelorio Une à Nîmes. Ben figurez vous que depuis le mois de janvier, j'y ai ma chronique. Que même pas t'imagine ma fierté. Ni celle de Reine Mère.

Ce mois ci, j'y ai deux pages: une pour la chronique de mes débilités (vous ne serez pas dépaysés d'ici) et une autre pour l'interview que j'ai eu la chance de faire de China Moses.

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Vas y donc voir là bas et n'hésite pas à me dire ici ce que t'en penses: toute critique, dès lors qu'elle est constructive, est ouelcome.
Tout encouragement et autre démarche visant à me lécher les bottes aussi, d'ailleurs.

Et promis, je reviens ici. Vite.

lundi 31 octobre 2011

La faille spatio-temporelle à Blablabla (4)

Peu prolixe, mais toujours là !

(bonjour)

Cette rubrique continue d'exister à son rythme, indépendant de toute logique temporelle. Ceci dit, il y aurait une logique ici, ça se saurait.

Et vu le temps qui s'est écoulé depuis la dernière note de la rubrique, on va aller à l'essentiel, sans date, sans filet, comme des déglingos \0/

1er truc: pour ceux qui me suivent sur Twitter, vous êtes déjà au courant, je me suis mise à l'improvisation théâtrale. Autrement appelée par les érudits: "l'impro".
Soyons simple: c'est le pied. Vous ne pouvez imaginer à quel point je m'y éclate, tant ces trois heures hebdomadaires sont une véritable bulle d'oxygène. Du coup, depuis, et comme j'ai des gens bons autour de moi qui font de l'impro depuis un moment, je me passionne pour le biniou: j'ai donc assisté à mon 1er match d'impro amateurs (c'est un truc de ouf-dingue) et surtout, surtout, je suis allée voir un spectacle d'impro: COLORS.

Le principe: 5 pro de l'impro se retrouvent sur scène, chacun étant défini par une couleur: Mrs Grey, M. Yellow, M. Blue, M. Purple... Couleur qui est aussi celle de leur chemise, pour ceux qui sont pas très fluent de l'attitude linguistique. A ces pros s'ajoute un invité, chaque semaine différent, qui sera Mr ou Mrs White (chemise blanche, donc, pour les pas fluent). Du coup, chaque semaine le spectacle est différent, d'autant que les thèmes des impros sont donnés par le public.

Bref, c'est fou, c'est de l'énergie en barre sur scène, du rire, de l'émotion. En deux mots, si t'es sur Paris, cours y vite, c'est tous les dimanches soir au Théâtre du Gymnase. J'y ai d'ailleurs emmené hier soir deux amis, qui connaissaient keud à l'impro et ils se sont régalés (et je te passe le fou rire que nous avons eu, où nous avons cru que nous allions un peu nous liquéfier, quand même).

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2ème truc: J'ai eu la chance de rencontrer pour de vrai Pierre, l'un des rédacteurs du blog I love that. J'y connais keudale en sports de glisse (je fais du ski à l'ancienne et le ski nautique est bien le seul truc qui me fait voguer sur les vagues... ça reste donc très limité) (oui bon, y'a eu à une époque l'ancêtre du Windsurf... autrement appelé le cours de planche à voile... j'étais tellement petite que même la voile Mickey était rude à sortir de l'eau pour moi) (level, quoi). Je disais donc: j'y connais keud en sports de glisse, mais voir un loulou aussi passionné et adorable, ça fait plaisir (le fait qu'il soit beau gosse ne gâche rien, je dois l'avouer).

Donc ce petit paragraphe pour vous inviter à découvrir le blog et faire un peu leur pub auprès du jury des Blog Awards ! (faites les gagner, ça nous changerait des footeux, bordel !)

3ème truc: Pendant la Fashion Week, j'ai eu la chance d'être invitée au défilée de la Maison Cadolle au Secret Square. Alors un peu d'histoire... En 1889, Herminie Cadolle a créé le 1er soutif moderne. Que s'apelorio "corselet-gorge". Et depuis 6 générations, la Maison Cadolle se perpétue de Mère en Fille, créant de la lingerie d'une beauté incroyable et des corsets sublimes.

Et donc, défilé au Secret Square (et vous savez ô combien j'aime cet endroit pour vous en avoir parlé ici à plusieurs reprises). Tout était sublime: les danseuses, la dentelle, les corsets... le tout dans une ambiance qui révèle la femme Cadolle: féminine jusqu'au bout des stilettos, assumée, drôle et joueuse.

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(je n'ai jamais photographié autant de fesses) (oui, je sais, je fais des envieux) (hihi)

Bref, j'ai tellement vécu le truc à fond que le samedi suivant, j'étais dans la boutique de la rue Cambon. Et oui, forcément, j'ai craqué.

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4ème et dernier truc (last, but not least !): J'ai découvert un site trop de dingue !!! Bon, vous le savez, j'ai comme qui dirait une légère addiction aux chaussures. C'est à dire que c'est pas exactement de ma faute non plus: Reine Mère adore les chaussures. J'ai donc grandi avec un modèle féminin déjà sous l'emprise du stiletto. Je me demande même s'il n'y a pas un truc génétique, tu vois. Du genre que de toute façon on ne peut rien faire contre.

Donc, addiction génétique à la chaussure. Ne pouvant pas lutter, je m'y plie. Mais nous avons des critères de qualité. Alors oui, j'avoue avoir une fois craqué pour de la chaussure Zara... et vu comme la cambrure est mal foutue, je suis revenue à mes goûts initiaux. La belle pompe. Celle dont le cuir aura cette qualité et cette souplesse unique. Cette cambrure qui, même perchée sur du 12, tu auras l'impression de flotter au dessus du sol. Bref, en deux mots, addict, mais sélective.

Et là, au détour d'un tweet de Laurent , je découvre Dessine-moi un soulier. Comment dire...? J'ai eu un orgasme. Ou quelque chose de proche. Juste LE site que j'attendais depuis des années.

C'est quoi ? Ben c'est simple: tu crées ta chaussure. Ballerine, escarpin, à plateforme ou pas, bout rond ou pointu, Richelieu, talon plus ou moins haut, couleur, cuir, bride ou pas, noeud-noeud ou pas... TU CREES TA POMPE !!!

Autant te dire, j'y ai passé quelques heures, à mettre également mon entourage à contribution (façon Princesse: "Dessine moi la chaussure avec laquelle tu me vois"... Y'a eu à boire et à manger).

Et comme la vie est belle, j'ai même eu la chance de rencontrer l'une des deux créatrices du site: Alma. Une nana pétillante, belle comme un coeur, que j'avais juste envie de serrer dans mes bras tant elle va changer ma life.

Je vais porter MES créations. Mes chaussures seront uniques, sorties de mon imagination. Mes petits bijoux rien qu'à moi. (soupir d'émotion)

Alors Alma m'a fait essayer plusieurs paires: ça chausse normal. Je t'explique: je fais du 39. Ben chez TOD's et Yurkievich, il me faut prendre du 38. Chez Louboutin, du 38,5 (et encore, ça dépend du modèle). Et chez Sergio Rossi, on revient au 39. N'importe quoi, donc. Là, tu chausses ta taille. On me simplifie la life, j'adore.

Ensuite, les cuirs: souples, lumineux. Ok, j'accroche grave. Pour continuer, on a parlé de la fabrication: française, par un artisan qui travaille pour les plus grands. Pas un truc chinois mal collé par un gosse. Là, j'ai commencé à avoir les yeux qui tournaient dans tous les sens. Enfin, l'essayage... j'ai tenté l'escarpin de 12 sur plateau: une pantoufle. Je vous promets les amis ! UNE PANTOUFLE.

Selon toute logique, c'est à cet instant que j'ai fait une danse de joie et de remerciements. Et j'ai dit banco.

Donc, j'ai créé ma 1ère paire. Oui, 1ère, car pour la 2ème, j'hésite entre un truc en vernis nude et noir et du glitter rouge... ou noir. Bref, je suis encore indécise.

Mais pour le 1er modèle, le choix est lancé ! Ce sera l'escarpin Jackie Sardou.

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(T'as vu ?! J'ai pris en photo mon écran !)

Je devrais bientôt les recevoir... Et soyez assurés que vous aurez droit à une note spéciale avec des photos itou itou. C'est simple, je suis comme une gosse qui attend Noël. En plus chiant \\0 \0/ 0//

Sur ce, je retourne faire mes ongles. Tout ce bavardage, ça m'a collé la migraine.

lundi 17 octobre 2011

Je suis la Cendrillon du Rugby

Hola les gens ! Qué tal ?

(t'as vu, j'écris sur mon journal intime de l'internet mondial) (je suis une déglingo)

Oui, bon, je ne vais pas faire mon laïus que c'est trop dommage que j'écrive pas assez souvent ici, mais si ce blog (et la tenancière) avait une quelconque régularité, ça se saurait. Et vous m'aimeriez moins, j'en suis sûre. Restons donc dans le n'importe quoi, ça nous va bien au teint.

Comme vous devez le savoir, en ce moment, c'est la coupe du Monde de Rugby. Et figurez vous que le PMU, pour fêter ça, m'a offert un polo qu'il a grave la classe (enfin, c'est ce que disent les connaisseurs). Bon, je dois avouer que tout ça date du 1er match de la France à la coupe du Monde et que ça me va plutôt bien qu'ils arrivent en finale, vu le retard que j'ai pris pour l'écriture de cette note (le rugbyman est drôlement solidaire, dis donc) (voyant ses fréquentations, j'ai parfois tendance à penser qu'il fait aussi dans l'humanitaire, mais ceci est un autre débat)

Et donc, vous pouvez parier sur les matchs, le PMU n'étant plus désormais consacré aux seules courses de canassons.

Dingue, hein ? Ce qui a été le plus dingue pour moi, c'est que cela a été l'occasion de m'ouvrir un peu plus au monde du sport. Non pas que je n'ai jamais entendu parler du rugby, bien au contraire: quasi tous les hommes qui m'entourent en font/en ont fait et compte tenu des caractères de ces chers spécimens, j'ai tendance à penser que le jeu véhicule les valeurs qui me sont chères.

Néanmoins, j'y entrave keudale. Bon ok, je ne suis pas simple non plus au niveau de la compréhension. Par exemple le foot qui, outre sa stupidité globale, a encore pour moi ses zones d'ombre. Ou encore le volley, dont je n'ai pas encore compris pourquoi les ballons avaient cette fâcheuse tendance à m'arriver direct sur la gueule quand j'y jouais l'été sur la plage.

Bon ok, j'avoue, les jeux de ballon, c'est pas trop trop mon truc. Le sport en général non plus, aussi, faut dire.

Mais là, j'ai voulu faire ça bien. J'ai voulu comprendre...

...

Et là, ce fut n'importe quoi.

J'ai commencé par Gougueuliser "Rugby". Et direct, je suis tombée sur un site de Ralph Lauren. Avec des beaux éphèbes et tout et tout. Jusqu'au moment où j'ai réalisé qu'ils étaient plus centrés vélo que ballon ovale. Pas compris.

Et le vélo, avec tous les bobos et autres hipsters qui font une fixette du fixie sur Twitter, ça va bien, quoi. J'ai donc repris mes recherches.

Là, je suis tombée sur la page Wikipédia qui dit qu'en fait, c'est une famille de sports. Un truc de ouf dingues.

J'ai quasi tous lu les 11 chapitres qu'il y avait pour chaque famille : rugby à XV, rugby à XIII, 9 ou 7 (bordel, ça en fait du monde). Cela m'a pris un temps de dingue. Même que pour une fois, cela a laissé le temps à mon vernis de sécher (oui, je faisais ma manucure en même temps, je suis moultipass)

Mais j'ai pas tout retenu.

J'ai donc continué mes recherches et je suis tombée sur cette phrase de Boudjellal: "On est le Cendrillon".

Donc le Président du Rugby Club Toulonnais parlait de Cendrillon. Là, j'ai senti que les choses venaient à ma portée. Au final, il s'agira d'un ressenti auquel je vais m'accrocher comme à une brindille, parce que la phrase en question, je ne l'ai toujours pas comprise ("LE Cendrillon" ?!? WTF ??)

J'ai donc passé le polo offert par la PMU et voilà l'idée: Si tu essaies ce polo et qu'il te va comme une gant, je t'épouse.

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Vu le grand LOL qu'est ma vie sentimentale, y'a pas à douter que le PMU va ouvrir des paris sur cette histoire.

mardi 27 septembre 2011

Appelez moi Mademoiselle Blablabla !

Avant toute chose, parce que vu le titre, vous devez savoir de quoi je vais vous causer, quelques petites informations d'ordre personnel afin que vous sachiez quelles sont les choses ancrées en moi quand on parle de féminisme... Les femmes publiques que j'admire sont : George Sand, Rosemonde Pujol et Coco Chanel. Un écrivain, une résistante, une chef d'entreprise self made. J'aurai pu aussi parler de Nancy Wake ou de Simone Veil (ah oui, et puis y'a Madonna aussi, mais pas pour ses performances vocales)

J'ai deux modèles: mes grand-mères. L'une a fait partie, étant adolescente, de l'armée révolutionnaire espagnole et a été contrainte de se réfugier en France pour continuer son combat tout en sauvant sa peau. L'autre, Chef d'entreprise à la tête d'une usine de tissage tout en étant mère de 6 enfants, a pris beaucoup de risques pour aider des juifs pendant la Seconde Guerre.

Cela vous donne une idée de l'image que j'ai de la Femme: combative, affirmée, libre de ses choix. Personnellement, mes actes et décisions, professionnels et personnels, ont toujours été dictés par une seule aspiration: que de là où elles sont, toutes deux puissent être fières de moi. Et ma seule ambition est de me laisser la possibilité d'avoir toujours le choix.

C'est ma façon de voir le féminisme: s'assurer de la liberté que la femme n'a pas toujours eue mais qu'elle a toujours eu la force de s'accorder.

Alors oui, cette liberté est loin d'être acquise pour toutes. Oui, il y a des hommes qui asservissent les femmes, oui il y a des inégalités, et c'est à mon sens à ce niveau là que le combat féministe doit se jouer, sans jamais tomber dans l'agressivité et la logique castratrice dont usent malheureusement certains leaders féministes.

Alors quand je vois que le combat du jour, qui revient assez régulièrement en bon marronnier, est l'abolition du terme "Mademoiselle", je sors de mes gonds. Pour plusieurs raisons:

- Tout d'abord, n'y a t il pas des sujets autrement plus importants et qui mériteraient bien plus d'être médiatisés que l'appellation "Madame" vs "Mademoiselle" ? Je ne nie pas que d'autres sujets sont débattus et défendus, bien heureusement, mais n'y a t il pas quelque chose de déplacé et d'une vulgarité sans nom de venir débattre de ce sujet alors qu'en 2011, bien que cela fasse un moment que nous sommes sortis de notre grotte, les inégalités font toujours des victimes parmi les seniors, les handicapés, les femmes et les personnes dont la peau n'est pas jugée de la bonne couleur ?

- Ensuite, j'entends l'argument selon lequel le terme Mademoiselle vient d'une définition Napoléonienne, qualifiant ainsi la jeune femme encore mineure, puisque non mariée (la majorité des femmes étant acquise à l'époque avec le mariage), rendant ce terme aujourd'hui discriminant (tout comme l'est devenu le terme "patronyme", pour votre bonne information...). Là dessus, soyons bien clairs: le terme Mademoiselle ne correspond à aucun état civil, n'étant pas reconnu légalement. Pour la Loi, vous êtes Madame ou Monsieur, qui revient au distingo Femme/Homme. Il n'y a donc aujourd'hui plus aucune reconnaissance légale de la définition donnée par Napoléon.

Du coup, contre quoi luttent donc les Chiennes de garde aujourd'hui ? Contre un usage qui est pour certaines une coquetterie. Voilà le combat de certaines féministes aujourd'hui: lutter contre une coquetterie.

Sans déconner.

Alors que les raisons pour lesquelles certaines, dont je fais partie, tiennent autant à leur "Mademoiselle" aillent à l'encontre des idées de certaines féministes, ok. Que ce soit par célibat assumé, illusion d'éternelle jeunesse ou simple appréciation auditive selon laquelle "Mademoiselle" est tout de même plus chantant que "Madame", où le problème ? En quoi est on sur le prétendu "sexisme ordinaire" revendiqué par Mesdames (je fais attention) Muret ou Waki ?

S'il vous plaît, Mesdames Chiennes de garde et autres, revenez à la raison. Arrêtez d'élever une voix agressive pour des combats qui sont indécents et ne reflètent en rien les inégalités véritables qui elles, doivent concentrer toute notre énergie.

Et surtout, respectez la liberté de celles qui s'amusent de l'usage du Mademoiselle. Parce qu'en aucun cas le féminisme ne doit nous enlever notre attribut le plus fabuleux: notre féminité, avec ses contradictions et ses coquetteries.

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Sinon, Mademoiselle est aussi le nom vernaculaire d'espèces de poissons de la famille des perciformes. Les morues, elles, sont de la famille des gadiformes.

jeudi 22 septembre 2011

Suicide Blonde

Elle est à mes côtés depuis plus de 6 ans maintenant. C'est simple, on se suit partout. Parfois elle m'exaspère. D'autres, elle m'attendrit. Si semblable tout en étant si différente.

Je m'amuse assez régulièrement de ce qu'elle provoque dans l'imaginaire des gens, surtout chez les hommes, qui bien souvent se mettent à la draguer, ne voyant en elle que la femme libérée avec laquelle on peut se marrer. Elle semble parfois un peu flotter au milieu de tout ça. Et en sourit. Et de mon côté je me dis que j'aimerais bien connaître ça, aussi.

Si semblable à moi par sa sensibilité, sa spontanéité (qui lui joue bien souvent des tours), son envie de rire de tout.

Si différente par ces soirées où elle semble être tout le temps alors que personnellement, je ne suis mieux nulle part ailleurs que dans ma tanière, à manger des carrés de chocolat bien au chaud sous mon plaid. Si différente par sa légèreté, ce sourire quasi permanent, cette force qu'elle dégage. Alors que de mon côté, tout n'est pas si rose et le masque souriant a des fêlures de plus en plus visibles.

Bref. Je l'aime bien et même si elle a parfois pu être envahissante, j'ai du mal à imaginer qu'elle ne soit plus là.

J'ai toutefois fait un rêve bizarre il y a peu... Je la tuais.

Je rendais Miss Blablabla à ce grand royaume virtuel où elle est née une fin de mois d'août 2005. Parce que ce monde virtuel pue de plus en plus, entre bataille d'influence, de m'as tu vu, de taille de Klout. Sans vous parler des coucheries, souvent instruments de cette course à l'influence pathétique.

Je me suis réveillée en sueurs, parce que si nous devenons moins productives ici pour X raisons, il n'en reste pas moins l'attachement sentimental, ce besoin viscéral de parfois écrire mais surtout de tenter de créer une émotion, un sourire, et soyons fous, parfois même un rire, même si vous n'êtes plus que deux derrière votre écran à vous dévouer (si je ne compte pas la Reine Mère qui vient en cachette ici, j'en suis sûre).

Et puis, la connasse avec son chapeau n'est pas responsable de ce qu'il se passe tout autour, dans ce monde 2.0. Alors pourquoi ne pas la laisser continuer son bout de chemin...? A son rythme (lent). Dans ce nid virtuel auquel elle a fini par s'attacher.

Et soyons clairs: à quoi bon fermer ce blog ? D'abord, ça va pas changer la face du Monde. Et surtout, ça ne nous rendra pas Mike Brant.

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Sur ce, je vais aller prendre mes petits cachets roses

dimanche 21 août 2011

Je viens du Sud... et surtout de la ville avec un accent

Bonjour les gens ! Activité réduite ces temps ci, comme vous n'aurez pas manqué de le remarquer: non pas qu'il me pousse une perruque dans le creux de la main, mais je suis actuellement en vacances. La tenancière s'offre le plaisir, encore, d'être dans sa région natale: le Sud. Le pays des flamands roses, du vin des sables, de la bonne bouffe et du soleil.

Ah... je fais une petite parenthèse: oui, cet été, j'ai vu le soleil. Pas comme tout le monde a priori (LoLiLoL) (oh ça va, on peut bien rigoler du malheur des autres). Certains s'étant même mis à chanter qu'il était mort. Alors non, je vous rassure, il va bien, il a juste voulu prendre ses quartiers dans le plus beau coin de France. Du coup, pensant très fort à tous ceux qui n'ont vu de l'été que les cartes d'Evelyne Dhéliat et leurs petits soleils sur la côte méditerranéenne, j'ai bien profité de la plage et suis maintenant pas loin de ressembler à ces dames over bronzées et d'un certain âge que l'on voit à Juan les Pins. Oui, vous avez bien lu: je prépare ma retraite, il n'est jamais trop tôt. C'est mon PERCO à moi: Plan Estival en vue d'une Retraite sur la Côte. Il ne me manque plus que les bijoux en or. Et un fils avocat ou médecin.

(fin de la parenthèse)

Donc, je suis chez moi, dans le Sud. Et chez moi, c'est avant tout ma ville natale: Nîmes. (lecteur entends tu le coeur des vierges s'écrier "ALLELUIAH" rien qu'à l'évocation de cette si jolie ville ?) (si si, écoute mieux)

Nîmes, donc. "La ville avec un accent". Ou plus simplement, la Capitale du Monde, comme certains natifs aiment la surnommer (nous sommes deux, ça fait un pluriel, c'est déjà un bon début).

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Et maintenant que je vis à Paris, je me rends compte à quel point cette belle ville n'est réduite pour le commun des mortels qu'à un évènement qui a lieu deux fois dans l'année: la Féria. Certes, c'est l'occasion de découvrir des petits trésors de bodega, de vivre au rythme des sévillanes et pour les plus ouverts à la culture espagnole, d'aller aux corridas. Mais Nîmes est un trésor qui se découvre réellement en dehors de ces périodes.

Alors en tant que nîmoise de naissance, deux petits tuyaux si vous voulez aller dans le coin:

- Aller donc dormir à côté de Nîmes, au Domaine Campuget: le lieu est magnifique, la table savoureuse et last but not least, il y est produit un très bon vin. Vous serez au coeur des vignes, et tout ne sera que calme et volupté. Idéal pour une échappée en amoureux...

- Nîmes a une vie associative et culturelle effervescente. Allez donc voir sur le site de la ville... Par exemple, j'ai dîné hier soir au 9 (qui se situe rue de l'Etoile) et il s'avère que les 2 et 3 septembre prochains, s'y déroule le festival de lectures et musique "Il y a...": lectures de François Marthouret et Eric Elmosnino, concerts intimistes de Nilda Fernandez et Marc Lavoine... Autant vous dire que je regarde déjà s'il y a des trains pour revenir le week end prochain ! (pour les réservations, vous pouvez envoyer un mail ici: jazz-70@hotmail.fr).

Sur ces bons conseils, il faut que je vous laisse: j'ai un bronzage à peaufiner.

mercredi 10 août 2011

La semaine à Blablabla (3)

Pour ceux qui n'ont pas suivi le concept (déficient, certes, mais concept quand même), l'explication est là.

Nous nous étions donc arrêtés, dans le suivi de mes folles aventures (...), à la dernière semaine de juillet.

Week end du 30 juillet: Après le coup de blatte de la semaine précédente, nous avons eu la phase introspection. Qui passe chez moi par le besoin de plonger mes petits doigts dans de l'acrylique et autres matières rigolotes et colorées. Et qui finit inéxorablement par la production de croûtes dont je ne sais pas la suite que faire. Ce qui alors n'a pas de réelle importance, puisque l'exercice étant passé, je suis décontractée et que globalement, plus grand chose ne me stresse.

Tout rentre donc dans une grande logique universelle, tu vois.

Mais cette fois ci, révélation pour l'artiste incomprise que je suis: en fait, mes toiles sont beaucoup plus sympas en photo qu'en vrai. Du coup, j'envisage un nouveau truc. Vous en parlerai à l'occasion d'un prochain opus de la désormais célèbre "Semaine à Blablabla" (ou pas) (SUSPENSE !!)

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(Ceci n'est pas une peinture, il s'agit d'un chat qui joue le mort pour pas bouger son gros cul et dégager du tapis)

Début de semaine, un Homme m'a offert des fleurs. Une attention choupie. Venant d'un ami connu via la blogo il y a maintenant près de 6 ans. Le petit geste qui entretient l'amitié. Et qui fait rudement plaisir... donc merci encore :-]

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Plus tard dans la semaine, j'ai passé quelques heures athlétiques à la terrasse d'un café avec Pseudo Mari, (oué, t'as vu les gens, je te raconte des trucs de ouf-dingue)

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(oui, quand on passe des heures à papoter, faut bien s'hydrater un peu)

Fin de semaine, j'ai fait une virée chez Ladurée... Je suis revenue entre autres avec des macarons à la réglisse et de la guimauve à la violette. Cette information n'a aucun importance, sauf si l'un(e) d'entre vous souhaite me faire plaisir et donc connaitre au préalable mes goûts: il s'agit là de mes deux petits pêchés mignons de la maison Ladurée.

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La fin de semaine n'a pas à être partagée ici. Je vous colle juste trois clichés que j'aime bien d'un coin que je ne connaissais pas et que j'ai découvert.

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Je vais juste finir par une citation-clin d'oeil de Sacha Guitry : "Le tango, je me demande pourquoi ça se danse debout !"

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