C'est aujourd'hui à 13 heures que mon nom de domaine expirait... Depuis un mois, je recevais des mails me rappelant cette issue. L'idée de reprendre du service trottait depuis des semaines, et ce compte à rebours ne faisait qu'augmenter l'effervescence de mon cerveau sur le sujet: bloguer à nouveau ? Pour qui ? Et pour dire quoi ?

J'ai donc posé la question sur Twitter. Trois personnes me réclament à corps et à cri (ou alors mon orgueil a un peu grossi le trait). Bref, mon public est là. Trois personnes, ça me suffit, si j'avais voulu faire de l'audience, je n'aurais pas pris les chemins de traverse que j'ai emprunté tout au long de ces 8 ans de blog.

Puis la question de s'y remettre après 18 mois OFF s'est posée: faire ses adieux et revenir, c'est pas un peu ridicule ? Là, je me suis marrée: s'il y a bien une chose que j'ai retenue, c'est que "le ridicule ne tue pas, et ce qui ne tue pas rend plus fort" (Jen Aniston, philosophe). Donc le ridicule, on s'en fout.

Et l'envie d'écrire ? Ah ça... elle est toujours là. Pour dire quoi, on n'en sait encore foutre rien, mais elle est là. Et pendant que je rédige ces quelques lignes je me rends compte à quel point ce bazar m'a manqué.

Donc nous revoilà. On va sûrement changer la déco, prendre notre temps, mais on est là. Le paysage des blogueuses françaises n'a plus rien à voir avec ce que j'ai connu il y a 10 ans, lorsque j'ouvrais cet espace, mais on s'en fout. Ce n'est pas comme si j'avais quelque chose à prouver. Ou comme si je souhaitais autre chose ici que partager avec les trois péquins qui me liront et me marrer avec eux.

Love sur vous.