JF in the City

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mardi 30 juin 2009

L'AmOur & l'EviDenS

C'est une histoire simple et belle. De celles que l'on pourrait conter aux petites filles (sauf que dans celle ci, il n'y a pas de fier destrier, mais un zébre) (non, ce serait compliqué à expliquer, mais je vous assure, il y a un zèbre dans cette histoire).

C'est donc l'histoire d'un homme et d'une femme. Qui se croisent dans un ascenseur, loin, là bas, dans ce beau pays où le soleil sort de son lit, se lève et se bouscule.

C'est l'histoire de cet homme et de cette femme, que les hasards et quelques coïncidences ont réunis, et qui aujourd'hui, quelques 10 ans plus tard, sont toujours aussi amoureux.

Oui oui: ils sont beaux, intelligents, amoureux comme au premier jour (c'est donc possible, notez vous le bien) (moi c'est ce que j'ai fait, pleine d'espoir)

evidens-de-beaute.jpg
(Vé ! Comme ils sont beaux !)

Et comme vous le savez, bien au delà des mots d'amour, il y a les preuves d'amour. Celles qui sont au delà de tout. Et celle de Charles Edouard Barthes à sa ravissante épouse est certainement une des plus belles et des plus folles dont j'ai pu entendre parler.

Pourquoi l'une des plus belles ? Parce qu'il s'agit d'un homme qui a pris le temps d'observer sa femme. Pas simplement de la regarder, non: il a observé ses gestes, s'est imprégné de ses rites, a découvert petit à petit ses secrets. Et il a voulu rendre hommage à cette épouse qui à ses yeux (mais aussi aux yeux de beaucoup d'autres) est la plus belle des japonaises: lui créer une ligne de soins pour sa peau sensible, et ainsi répondre à son exigence d'efficacité.

C'est donc ainsi qu'est née l'idée d'EviDenS de Beauté: de l'amour d'un homme pour son épouse, du temps qu'il a pris à l'observer et à la découvrir dans ses rites purement féminins.
EviDenS_groupe_BD.jpg

Pourquoi l'une des plus folles preuve d'amour ? On parle tout de même de créer une ligne de soins, de la volonté d'allier perfection technique et artistique. C'est donc en suivant la philosophie japonaise du Kaizen (qui signifie recherche perpétuelle de la perfection), en alliant la recherche japonaise à, entre autres, l'Eau de la Source de Foux (source française qui avait notamment donné vigueur et santé à Poppée, épouse de Néron) (oué, une efficacité reconnue depuis quelques temps), que cette preuve d'amour s'est concrétisée, dans des produits alliant beauté et technique.

Ainsi est donc née la ligne de soins EviDenS de Beauté, de Charles Edouard Barthes, en hommage à son épouse. Des flacons d'une rare élégance, aux couleurs encre de Chine et doré, qui contiennent des produits aux senteurs délicates et à l'efficacité incontestable.
EviDenSLe_Serum_BD.JPG

Mes coups de coeur: l'Huile démaquillante * (onctueuse, d'une incroyable efficacité), le Gel Eclat** (qui fait des miracles les lendemains de fête...), le Serum*** (pour pas être vieille: ce Sérum est incroyable tant il pénètre vite la peau), ainsi que le Sérum contour des yeux**** (un bonheur pour les yeux de lapin atteint de myxomatose) (c'est vous dire ma tête au réveil).

Alors oui, ce sont des produits de soins qui coûtent un peu cher, mais honnêtement, j'ai vite fait le calcul: entre les produits pas supers efficaces que j'essaie, abandonne, pour les remplaçer par d'autres, et des soins tellement agréables, beaux à avoir dans sa salle de bain, l'investissement est vite vu. D'autant que leur efficacité m'évitera sûrement de mettre mes économies dans de la chirurgie esthétique...

Pour les parisiennes, vous trouvez les produits de la ligne EviDenS de Beauté chez Aépure, 35 rue de Guénégaud, dans le 6ème.

Envie d'un autre avis ?
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(*)70€, (**)85€, (***)240€, (****)165€

A oui... Le Zèbre... Ce serait long à expliquer. Mais pour faire court, le soir où j'ai découvert la ligne EviDenS ainsi que la gentillesse de Charles Edouard Barthes, je me suis arrêtée un instant, et j'ai murmuré à l'oreille d'un zèbre (il était là, à nous observer). Ce que je lui ai dit reste entre nous...
...
...

Bon ok, c'était quelque chose comme: "Bouge tes rayures l'ami et fait en sorte que je rencontre un homme aussi amoureux de moi que notre hôte l'est de son épouse. Et s'il est drôle, beau, solvable et intelligent, c'est mieux".
Voilà. Tu sais tout ami lecteur. Tu peux maintenant éteindre ton ordinateur.

lundi 15 juin 2009

Crime ordinaire

Bonjour ami lecteur ! (oui, ça fait un bail ) (donc oui, je suis encore en vie) (et non, malgré le titre, je ne vais pas recommencer à jouer avec des couteaux)

Voilà bien longtemps que je ne suis pas passée ici te saluer. Alors comme j'ai deux/trois trucs à faire par ailleurs (faut que j'aille m'acheter du top coat), mais que je ressens ton désespoir, je te salue brièvement... avant de repartir illico.

Mais tant qu'à faire un petit passage ici, autant faire un passage intelligent (oui, c'est donc possible ici) (arrête de rire, tu seras bien urbain) et te causer vite fait bien fait d'un truc qui me touche.

Certains diront qu'il y a des causes bien plus importantes, que je ferais mieux de m'intéresser aux sdf ou aux victimes de viol. J'estime pour ma part que chacun fait (fait fait) ce qui lui plait (plait plait), et qu'il n'y a pas de sous-cause.

Ceux qui me surnomment Brigitte n'en seront pas surpris: je suis hyper attentive aux démarches et au travail de la SPA et autres Fondations pour les animaux. C'est pas pour autant que je suis bénévole dans un refuge, c'est vrai (le week end je lis Closer, je ne peux pas être partout). Mais j'ai toujours eu des animaux de compagnie et m'en suis toujours bien occupé. Si c'était le cas de tous ceux qui adoptent une bête, nous serions peut être dans un Monde meilleur.

Et donc, comme l'été approche à grand pas (malgré la météo de merde), on recommence les campagnes contre l'abandon de nos petites bêtes.

Et cette année, une campagne a le mérite de l'originalité (bon buzz, public intrigué): celle de la Fondation 30 millions d'amis.

Il ne s'agit donc pas là de jouer les passionaria façon Elisabeth Taylor (la suivre sur Twitter causer de ses petits chiens vaut son pesant de cacahuètes), mais simplement de faire prendre conscience qu'adopter un animal est une responsabilité mais aussi un engagement sur une quinzaine d'années. Il ne s'agit donc pas d'acquérir un jouet dont on se débarrasse dès qu'on ne sait plus quoi en faire ou qu'on s'est lassé.

Je vous invite donc à aller sur le site Un Crime Ordinaire .

crime_ordinaire_SPA.png

(Voilà, fin du message à caractère informatif)
(Je reviens demain -à quelques jours près- vous causer histoire d'amour et produits de beauté)

lundi 1 juin 2009

Tu sais quoi ?...

...

... Non rien. Je ne fais que passer. Pas le temps de te causer aujourd'hui (j'ai du Champagne qui m'attend, je ne peux pas être partout). Alors à demain (ou pas).

chatfranq.gif

(et accessoirement, le génie comique est en moi) (tu avais remarqué ?)

mercredi 27 mai 2009

ENERGIA !!




(C'est vrai, seule la session Kémer-Mai 2009 comprendra, mais c'est fait exprès) (les autres, vous pouvez écouter quand même, hein)

mardi 26 mai 2009

Absence(s)

Le réveil sonne. C'est déjà compliqué le matin, mais aujourd'hui c'est plus difficile encore. Difficile d'ouvrir les yeux, de remettre les idées en place... Instinctivement, je tends mon bras vers toi. Tu n'es pas là. Tu n'es plus là. Alors le cerveau commence à se remettre en ordre... C'est vrai, nous avons eu une discussion houleuse hier soir. Tu me parlais d'une autre, tu rassemblais tes affaires... C'est trop douloureux. Je préfère ne pas y penser et suivre sans réfléchir le fil de mes petites habitudes du matin.

Direction donc la cuisine. Zut... J'ai oublié de programmer la cafetière hier soir... Il faut dire que tout est encore si confus... Je mets donc de l'eau dans le réservoir, mets un filtre, 6 cuillères de café, index sur le bouton vert... et j'attends que le café passe. Hypnotisée par la cafetière. Impossible de bouger tant que je n'ai pas bu quelques gorgées du breuvage. Alors j'attends. Que le café passe.

Mes yeux commencent à brûler dans leur immobilité. Instinctivement, ils commencent à se promener dans la cuisine. Tiens, je n'ai pas fait la vaisselle. Il faudrait aussi que je pense à glisser un rangement, là, sous le plan de travail. Ce serait plus commode. Tiens cela me fait penser à ce porte couteaux aimanté que j'ai accroché ce week end, il est quand même sympa. Ah... il manque le grand couteau... Bof, il doit être dans l'évier. La cafetière me sort de ma rêverie, je peux enfin boire mon nectar.

Après quelques gorgées, mon cerveau se remet à fonctionner. Et du coup, je repense à hier soir. Cette dispute. Pourquoi ? Pourquoi m'avoir fait ça ? Et d'où elle sort cette nana ? Les larmes montent, la confusion revient... Une sorte de brouillard semble couvrir la soirée de la veille. Ce n'est pas plus mal, c'est trop douloureux. Autant se replonger dans mes petites habitudes du matin, mes automatismes qui ne demandent aucune réflexion. Je finis ma tasse. La pose dans l'évier. Tiens, le grand couteau n'y est pas... Bof, je ne suis pas bien réveillée, je n'ai pas du le voir et j'ai autre chose à faire.

Direction le salon. Pour ouvrir grand la fenêtre, faire un courant d'air avec celle de la chambre. J'étouffe ce matin, il faut que cet appart respire, que je m'oxygène. J'avance, pieds nus, vers les rideaux tirés qui me coupent de la lumière. Je les écarte d'un coup sec.

Tiens, finalement tu es là. Tu dors par terre. Et voici aussi le grand couteau. Planté dans ton ventre.

C'est bon maintenant, tu ne veux plus partir ?

preuve_d_amour.jpg


(Respirez les gens, il n'y a pas de grand couteau chez moi, pas de cadavre, pas de petit ami infidèle... Juste mon imagination) (oui, moi aussi je me fais peur, parfois)

lundi 18 mai 2009

Le bonheur, si j'veux

Mon cher ami lecteur, comme tu le sais, je suis partie une semaine en vacances (désolée, je ne t'ai pas envoyé de carte) (pas le temps, et surtout, autre chose à faire). Ok, cela fait maintenant 8 jours que je suis rentrée, mais il m'a fallu ces quelques jours pour gérer mon holidays-blues (et la montagne de taf qui m'attendait. et qui est toujours là, en fait).

Donc mes vacances. Comme tu le sais, mon ami lecteur (on se tutoie, hein ?), je suis allée au Club Med de Kémer. Où est ce que c'est donc ? "Oh tu pars en Bretagne ?" m'avait demandé mon boss avant mon départ... Non, c'est en Turquie. Mais vu le temps qu'on a eu, il m'a porté la poisse, j'en suis sûre.

Parce que... comment te dire... Kémer, nous y avions (oui, je suis partie avec mon clan de tortues) déjà été en septembre dernier. Nous avions eu alors super chaud, presque on aurait prié pour un peu de fraîcheur. Ben du coup, en faisant la semaine d'ouverture, on l'a bien eu, la fraîcheur.

Bon, je ne vais pas être mauvaise langue non plus: nous n'avons eu que deux jours de pluie, et le reste: du soleil. Et puis faut dire que nous avons été tellement bien accueillis, que le mauvais temps on ne l'a (presque) pas vu (et que jamais au Kémer de Bretagne tu aurais eu un accueil pareil). Je ne sais pas encore le pourquoi, mais un ange a veillé sur nous, et du coup, nous avons eu droit au surclassement toute la semaine. Les tortues l'ont déjà bien décrit, mais en deux mots, cela veut dire massages, plus de temps pour profiter du dernier jours, déplacement VIP... ("vis ma vie de blogueuse influente") (ahahah) (ahem...)

Arrêtons donc de nous éparpiller et revenons-en au sujet: le Club Med de Kémer. Sa réputation est un peu (beaucoup) fondée sur son soleil (déjà vu ci dessus... suis un peu, merci), ses soirées animées (alcool et musique trop forte), son apport dans la découverte et le rapprochement avec l'autre (le cul), et la quantité non négligeable de sports à disposition (les femmes russes le sport, pour de vrai).

Pour ce qui est des soirées animées, je dois avouer que j'ai plus fait ma folasse que la dernière fois, ayant cette fois ci ma place réservée pour me déhancher sur le bar de la boite. Je dois toutefois avouer que gigoter jusqu'à plus d'heure, imbibée de vodka et perchée sur des talons de 10 cm, ce n'est plus de mon âge. Je te dis pas ma gueule le matin, quand je me levais aux aurores (que même le petits déj n'était plus servi...) (non, je te dis pas...)

Pour ce qui est de l'aspect rencontre avec le mâle bipède qui a le couteau entre les dents, on peut dire que je n'y étais pas allée pour ça. Et que ma foi, cela tombait bien. Parce que je te dis pas la lose dans ce que j'attire comme garçon: ssoit c'est du timide qui se cache derrière un numéro, soit c'est Bernard Menez... Ok, je développe.

Pour l'histoire du numéro, ils sont bien organisé au Club: si t'as pas réussi à choper tout seul comme un grand, c'est pas grave, il y a la soirée de rattrapage. Celle où on te colle un numéro sur le buste, tu répères le numéro de la (ou des) personnes que tu trouves alléchantes, tu leur laisses un message dans le tableau prévu à cet effet, et avec un peu de chance, tu peux conclure au rdv donné à 3h du mat sur le ponton du ski nautique (ou derrière le 2ème arbre en sortant à droite, si t'as un peu plus le sens de l'orientation). Voilà donc qu'au moment d'aller dîner, pef ! on me colle le numéro 190 sur le torse. J'ai hésité à l'enlever tout de suite (j'étais pas venue pour ça, j'vous dis) (et je ne suis pas qu'un numéro, bordel). Mais bon, autant jouer le jeu et voir plus tard si je recevrais un message. La soirée se passe (on boit, on chante, on danse la vie) et pis sur le coup de 2h et des brouettes, on réalise qu'on a pas pensé un instant de la soirée à aller regarder si on avait un message. Et là: un message m'attendait. Du haut vol. "Je veux un bisou de toi", qu'il disait. Ou elle, d'ailleurs, parce que je ne sais toujours pas qui à ce jour m'a envoyé ce message, la personne ayant simplement mentionné son numéro (et j'ai eu beau mater les torses qu'il restait encore à cette heure là: il n'y était point). Et vu l'heure à laquelle je l'ai découvert, c'était trop tard pour répondre. Bref... j'étais tellement pas dans cette vibe là que j'ai même réussi à foirer une soirée speed dating... (le boulet)

Mais ô joie ! Il y eu tout de même Bernard Menez. J'aurai du me douter qu'un fiscaliste, c'était pas quelqu'un de drôle (ça se saurait, tout de même). Alors donc il vient me parler. Bon il ressemble à rien, ça doit déjà être dur pour lui, je vais lui parler gentiment, je n'ai aucune raison d'être méchante. ERREUR FATALE. Parce qu'après, le Bernard (oui, parce qu'il danse comme B. Menez, c'est dire la sensualité du spécimen...) il te colle aux sandales. Et voilà que deux jours plus tard, il décide de m'accompagner jusqu'à la boite (genre je sais pas y aller toute seule...). Je dis rien, Coupin et Coupine sont juste derrière, au cas où j'ai des envies de meurtres, ils interviendront (ou pas).

Me voilà donc sur le trajet vers la discothèque, à longer les cours de tennis, avec Bernard qui me cause escalade et autres trucs dont j'ai rien à faire. C'était tellement chiant, que j'ai essayé de dire deux-trois trucs drôles pour que ça devienne moins chiant: rien à faire, le garçon est premier degré (oué, il cumulait, le pauvre). Alors j'ai appelé au secours mes deux comparses (qui étaient toujours derrière moi): rien à faire, ces salauds ne sont pas intervenus, malgré les signes très clairs que je leur faisais (tout en essayant d'être discrète pour ne pas froisser le crustacé).
Putain, on n'a pas des vies faciles, hein.

Bref, si je dois résumer ma semaine à Kémer, oui ça a été le bonheur, parce que j'étais avec des gens que j'aime, que même quand il a fallu compter les gouttes de pluie, on s'est marré, que j'ai tout de même pris quelques couleurs, que l'accueil VIP ça le fait grave (M. Thierry Orsoni, Directeur de la Com' au Club: je suis fan de toi et de tout ce que tu fais) (tu recommences quand tu veux), et qu'au niveau sport, je me suis bien éclatée cette année encore au ski nautique (en haut à droite sur la photo).

kemer_Pyramide.jpg

(mais non, j'déconne) (t'es con, aussi)

Oui enfin, je note quand même que d'un point de vue séduction, j'attire soit les blaireaux, soit les trop-timides-qui-se-cachent-derrière-un-numéro et que du coup, je me pose deux/trois questions sur mon sex appeal.

jeudi 14 mai 2009

Je suis (encore) tombée en amour... (quel coeur d'artichaud !)

Chaumet et moi, c'est une grande histoire d'amour. Enfin, surtout pour moi, en fait.

Et encore une fois, je suis tombée en amour pour des créations de la Maison. Les deux ne sont pas récentes, mais l'une est sortie dans ma couleur fétiche (le violet) et pour ce qui est de l'autre, elle est l'objet de toutes mes pensées depuis que je l'ai passée à mon doigt (la semaine dernière)...

Je vous présente donc mes deux amours: Montre Class One Violet et Bague Premiers Liens Or Blanc, de Chaumet, donc.


Class_One_Chaumet_Violet.jpg

Premiers_liens_Chaumet_or_blanc.jpg

Alors Monsieur Chaumet, si tu me lis, tu dois le savoir: je serais une top égérie pour ces deux modèles qui seraient sublimés sur moi (et plus si affinités, hein, je ne suis fermée à aucune proposition de ta part) (non, aucune).

Pour me contacter, envoie moi un mail (cf. colonne de droite) (de ce côté là -->)

Je t'attends.

(le premier qui dit que je fais ma pupute, je lui réponds: "et alors ?!")

(si tu n'es pas M. Chaumet mais que tu es prêt à m'offrir ces deux merveilles -au moins-, tu m'intéresses)

mercredi 13 mai 2009

(Billet écrit sous contrainte par Miss Blablabla, enlevée et séquestrée par le collectif ENDB) (et bientôt canonisée, du coup)

Le Collectif E.N.D.B réclame des boards.
Agences de Pub, TV Prod, répondez à leur appel, ils sont plutôt du genre furieux.
Ils n'arrêteront leur lutte que quand ils auront eu plus de boards et plus de liberté créative !
C'est l'opération bloggers la plus naze à laquelle j'ai participé: pas nourrie, pas gâtée, même pas moyen de se faire une manucure, enfermée avec un minitel dans une pièce pourrie pendant une journée (et avec d'autres bloggers... beurp...) ça craint ....
Envoyez leur des boards .... Siouplé...

(et si quelqu'un pouvait aller nourrir mon con de chat, ce serait assez sympa)

Message du collectif E.N.D.B.: les enlèvements de bloggers ont commencé

Le Collectif ENDB vous informe que des bloggers sont actuellement séquestrés. Miss Blablabla est parmi eux: nous l'avons enlevée, elle est actuellement entre nos mains.
Le Collectif réclame plus de boards.
Messieurs les TV prod si vous lisez ce blog nous attendons vos boards !
Nous relacherons les bloggers quand ils auront rédigé des demandes de boards sur leur blog.
Chers lecteurs, Miss Blablabla et les autres bloggers ne reviendront que quand le message sera passé, alors si vous travaillez dans une agence, prévenez votre TV prod.
Ou alors...

Le Collectif E.N.D.B a pris le contrôle de ce blog

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